Nous
proposons ici une nouvelle rubrique destinées
à publier des informations brèves
suivant de près l'actualité. Nous
leur donnerons une tonalité politique (politique
industrielle, politique scientifique, intelligence
économique) qu'il n'est toujours pas possible
d'imposer à toutes les autres rubriques
de la revue. La page Infoxpress ne remplacera
pas la page ACTUALITES
|
Explosion
à bord de Sea Launch
Source:.
Space.com. Le premier lancement 2007 de la Sea Launch
Company LLC s'est terminé par l'explosion à
bord du lanceur Zenit 3SL portant le satellite de télécommunications
SES New Skies NSS-8. Les dégâts sur la plate-forme
semblent importants. On ne déplore pas de victimes,
tous les équipages étant embarqués
sur un navire d'assistance pendant les lancements. On
ignore pour le moment la façon dont cet accident
se répercutera sur le programme de tirs.
Ceci
donnera en tous cas des arguments à ceux qui doutaient
de la fiabilité d'une telle installation. 01/02/07
http://www.boeing.com/special/sea-launch/
Issy
les Moulineaux dans le peloton de tête des villes
intelligentes
Source
Roger Grattery. Le Think Tank Intelligence Communities
Forum lors du 29e Pacific Communications Council
à Hawaï, vient de désigner les villes
qui selon lui font le meilleur usage des TIC et de la
large bande. En troisième se trouve Issy les Moulineaux.
Aucune cité américaine n'a été
retenue. Les citoyens d'Issy seront peut-être surpris
de cet honneur. Ils connaissent surtout le grand déploiement
médiatique de leur maire André Santini.
Mais chacun sait que nul n'est prophète en son
pays.
http://www.etworkworld.com/news/2007/012407-icf-ptc.html
Des
pays européens acceptent le bouclier anti-missiles
américain
Le
gouvernement tchèque a accepté, le 24 janvier,
la demande américaine d'accueillir sur son territoire
une base relevant du système de bouclier antimissile
que Washington souhaite mettre en place en marge de l'OTAN.
Les oppositions internes ont été vigoureusement
écartées. Dans le même temps, la Pologne,
sans s'être encore prononcée, semble très
tentée de suivre l'exemple tchèque. La demande
officielle du gouvernement américain à la
République tchèque et à la Pologne
a été présentée le 19 janvier.
La base américaine en République tchèque
doit accueillir un radar, tandis que la base que Washington
souhaite installer en Pologne accueillerait un site de
lancement de missiles.
On
peut se demander s'il appartient à des pays membres
de l'Union européenne de prendre seuls des décisions
aussi orientées au service d'une stratégie
américaine de "Long war" contre
le terrorisme aussi obscure que dangereuse. Le simulacre
d'une démarche s'inscrivant dans l'OTAN ne peut
tromper personne. D'ores et déjà le gouvernement
russe a fait connaitre son étonnement et son inquiétude.
A quoi dans ces conditions sert notre M. PESC Javier Solana.
Que les juristes européens nous l'expliquent s'il
vous plait. 25/01/07
Pour
Bush, le réchauffement climatique n'existe toujours
pas
Comme
on pouvait le supposer, le discours sur l'état
de l'Union de G.W.Bush au Congrès, le 23 janvier,
n'a marqué aucun progrès dans la lutte contre
le réchauffement climatique. Le président
s'est borné à recommander aux Américains
de diminuer leur consommation de pétrole de 20%
d'ici 2017. Mais ceci ne vise pas à réduire
la production de GES, car G.W.Bush persiste à nier
le caractère scietnifique des prévisions
de hausse de la température globale: "the
case has still to be made on global warming". Diminuer
la consommation de pétrole vise seulement à
rendre l'Amérique moins dépendante de ses
importations du Moyen-Orient. Le pétrole non consommé
sera remplacé par de l'éthanol, ce qui ne
peut que plaire aux agriculteurs américains. On
cherchera aussi à améliorer le rendement
des moteurs à explosion.
L'Inde
en route vers la Lune
(Source
AP) Le 10 janvier 2007, un lanceur développé
en Inde, le Polar Satellite Launch Vehicle PSLV-C7 avait
mis en orbite une capsule (photo) de 550 kg, dans le cadre
d'une expérience de réentrée (Space-Capsule
Recovery Experiment). L'opération s'est bien déroulée
puisque la capsule, après avoir orbité 11
jours, est en cours de récupération dans
le Golfe du Bengale (22/01/07).
L'Inde
n'a pas annoncé de programme habité vers
la Lune, mais entend y envoyer une mission inhabitée
en 2008.
Le
lanceur PSLV-C7 avait décollé du Satish
Dhawan Space Center à Sriharikota dans l'Etat de
Andhra Pradesh. Il a mis en orbite simultanément,
outre la capsule, 3 satellites: l'indien CARTOSAT-2, l'indonesen
LAPAN-TUBSAT et l'argentin PEHUENSAT-1, le tout sur des
orbites polaires à 635 km.
L'Europe ne devrait pas rester insensible à cette
information.
L'IPCC
plus inquiet que jamais concernant l'évolution
du climat
On
attend avec impatience le quatrième rapport de
l’Intergovernemental Panel on Climate Change (IPCC),
un des groupes officiels mis en place par la communauté
internationale pour suivre l’évolution de
la crise climatique. Ce rapport devrait être publié
en février. Mais l'Observer s'en est procuré
une version. Même si celle-ci n'est pas définitive,
elle est plus inquiétante que jamais. http://observer.guardian.co.uk/uk_news/story/0,,1995348,00.html
"
La fréquence des tempêtes dévastatrices,
sur le modèle de celle qui vient de frapper l'Europe
du Nord, va s'accroître considérablement.
Le niveau d ela mer s'élèvera d'un demi-mètre
sur le siècle, la neige va disparaître sauf
sur les montagnes les plus élevées, les
déserts vont s'étendre, les océans
vont s'acidifier provoquant la mort des récifs
coraliens, les vagues de chaleur mortelles vont devenir
la règle.
L'impact
de ces phénomènes forcera des centaines
de millions de personnes à fuir leurs territoires
dévastés, ce qui créera des vagues
d'immigrations qui mettront en péril l'économie
des pays les plus riches. "
Il
est clair dans ces conditions qu'aucun gouvernement ne
devrait désormais accepter de fermer les yeux sur
ces prévisions. La Grande Crise est là et
bien là. Nous verrons ce qu'en dira G.W. Bush dans
son discours sur l'Etat de l'Union mercredi prochain.
22/01/07
Fuite
en avant technologique américaine en Irak
La
lecture de la presse américaine, celle du moins
qui est inspirée directement par le Pentagone,
lui-même inspiré directement par les pressions
des industriels fournisseurs de la Navy et de l'Air Force,
est stupéfiante. Manifestement, le Pentagone ne
compte absolument pas sur les 25.000 hommes envoyés
en renfort dans le cadre du "surge" proclamé
par G.W.Bush pour améliorer la situation sur le
terrain. Ce qui tirera l'Amérique d'affaire, en
neutralisant définitivement les "terroristes",
sera un recours plus exacerbé que jamais aux technologies
centrées sur les réseaux de communications.
Chaque commandant d'unité sera connecté
aux autres et à de multiples capteurs aériens
et satellitaires de façon à identifier et
intercepter tous les mouvements de l'ennemi. A la suite
de quoi des frappes "hit and kill" détruiront
immédiatement les suspects, y compris évidemment
au sein de ce qui reste de villes en Irak. Des systèmes
plus sophistiqués les uns que les autres sont complaisamment
décrits par les journaux techniques, par exemple
la nouvelle génération du F35 dotée
d'une nouvelle étonnante propriété,
la "Spherical Situation Awareness" lui permettant
de toutentendre et tout voir partout (cf http://www.dedefensa.org/choix.php?link_id=6986&comm=1).
L'Etat-major semble également beaucoup compter
sur le fameux LM F 22 Raptor conçu comme un avion
totalement discret (stealth) destiné à intervenir
dans des conflits traditionnels avec des adversaires équipés
de puissants radars. On mesure l'intérêt
d'un tel engin face à des combattants terrés
dans des caves et armés au mieux de simple bazookas.
(cf. http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=3615
).
Ce
délire verbal au service du délire technologique
devrait faire réfléchir, notamment les diplomaties
européennes. Est-ce que toutes ces guerres américaines,
en Irak après l'Afghanistan, et peut-être
un jour en Iran, ont vraiment pour but la défense
de l'Occident contre un ennemi mondialement acharné
à se perte? N'ont-elles pas simplement pour but
de donner aux entreprises du lobby militaro-industriel
l'occasion de signer de mirifiques contrats? Après
le pétrole, l'électronique comme moteur
de la déstabilisation du Moyen Orient? Les ingénieurs
et scientifiques qui travaillent dans ces secteurs feraient
peut-être bien d'y réfléchir. Il vaudrait
mieux pour tout le monde que leur énergie soit
dépensée au service de la lutte contre les
méfaits du réchauffement global, évoqués
ci-dessus. 22/01/07
PS.
: On ajoutera que dans le même temps, de hauts responsables
de l'Air Force américains craignent de ne plus
pouvoir utiliser les avions de combats en appui sol du
fait du "jam" c'est-à-dire du brouillage
provoqué par l'abus des leurres provenant de l'infanterie.
Plus récemment, l'emploi des hélicoptères
d'assaut, suite à de nombreuses pertes, a fait
l'objet d'un ré-examen approfondi. Comme quoi la
technologie trouve des limites, dans les guerres de 4e
génération. 02/02/07
Le
scandale BAE
On
avait tendance jusqu'à présent à
parler du scandale Yamamah, pour désigner les procédés
par lesquels les représentants du géant
aérospatial britannique avaient obtenu de l'Arabie
saoudite un gigantesque contrat de fourniture dans le
domaine de l'aviation militaire. Les soupçons très
forts de corruption n'avaient pu être prouvés,
pour une raison simple. Le gouvernement britannique avait
pris ce dernier automne l'initiative de suspendre l'enquête,
pour ne pas indisposer les autorités saoudiennes,
à une époque où la bonne volonté
des Etats arabes modérés est sans prix.
Mais
le scandale ne se laisse pas étouffer aussi facilement.
L'OCDE s'en inquiéte actuellement. Par ailleurs,
au sein même de l'establishment britannique, on
commence à trouver que derrière le scandale
Yamamah se profile un autre scandale, bien plus gênant,
celui par lequel BAE, anciennement fleuron de l'industrie
britannique, est passé progressivement sous le
contrôle du gouvernement et de l'industrie américaine.
Du fait des liens étroits entre BAE et les institutions
britanniques, ce sont celles-ci qui se révèlent
soumises, plus encore que l'on pouvait l'imaginer, à
l'influence du lobby militaro-industriel américain.
Il s'agit d'un aspect des "special relationships"
qui lient la Grande Bretagne et l'Amérique, sur
lequel l'Europe de la défense ne peut pas faire
l'impasse. Ou bien en effet les Anglais, quand ils parlent
de défense européenne et plus généralement
de diplomatie européenne, acceptent de prendre
du recul vis-à-vis de BAE devenu le représentant
du lobby militaro-industriel américian, ou bien
ils ne peuvent être considérés par
les autres Etats européens comme habilités
à parler de défense européenne.
La
question n'est pas anodine, lorsqu'il s'agit de programmes
d'armements. La France en fait l'amère expérience,
quand elle voit ses propositions concernant l'adoption
du Rafale systématiquement contrées par
les Britanniques et les Etats influencés par eux
et par l'Amérique. Mais il n'y a pas que le Rafale.
Tous les systèmes d'armes que l'Agence européenne
de l'Armement pourrait envisager de financer seraient
également en butte à l'hostilité
de BAE et via BAE, des Américains, s'ils ne sont
pas directement confiés à BAE..
Rappelons
que, derrière les Américians, il faut voir
dans ce domaine Lockheed Martin, dont l'influence sur
l'establishment des Etats-Unis est au moins aussi grande
que celle de BAE sur l'establishment britannique. Sans
tomber dans le scénario noir, on pourrait facilement
monter qu'une grande part de l'histoire contemporaine
de ce que l'on appelle encore l'Occident a été
écrite par les représentants occultes et
associés de Lockheed et de BAE. Si le futur gouvernement
britannique, celui qui succédera à celui
dirigé par Tony Blair, ne comprend pas que ces
liens adultères doivent être rompus, il perdra
de plus en plus le droit de participer à la construction
européenne.
Rappelons
aux naïfs qu'ils avaient tort de s'étonner
de voir l'Arabie Saoudite ne pas accueillir avec enthousiasme
le projet d'acquisition d'avions Rafale défendu
par Jacques Chirac lors de sa dernière visite d'Etat.
Les dés étaient depuis longtemps pipés.
Sur
Yamamah et plus généralement BAE, on lira
l'incontournable source que représente le site
Dedefensa. Voir notamment http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=3610
et les autres articles associés, notamment http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=3609.
Il
est désormais minuit moins cinq à l'horloge
de l'Apocalypse
La
Royal Society de Londres s'est réunie le 17 janvier
à l'initiative du conseil de direction du Bulletin
of Atomic Scientists pour alerter l'opinion sur le double
danger imminent qui menace dorénavant l'humanité:
une reprise du risque de conflagration nucléaire
et une crise climatique d'une ampleur sans précédent.
En conséquence de quoi la célèbre
grande aiguille de la Doomsday Clock qui mesurait depuis
la guerre froide le temps nous séparant de l'apocalypse
a été avancée de deux minutes vers
minuit (de minuit moins sept à minuit moins cinq).
Le
cosmologist Stephen Hawking (dont on sait qu'il est désormais
pratiquement paralysé mais a conservé l'entière
disposition de ses facultés intellectuelles), a
rappelé la responsabilité des scientifiques
face à la nécessité d'alerter l'opinion
et les décideurs des risques encourus par le monde.
La vie sur Terre pourrait sous peu se trouver totalement
transformée.
Lord
Rees of Ludlow, président de the Royal Society,
a confirmé ces propos en affirmant que l’effet
des activités humaines sur la biosphère,
le climat et les océans est sans précédent.
Il s'agit, selon l'expression qu'il a utilisé,
de "menaces sans ennemis", ce qui ne doit pas
empècher de les considérer comme une priorité
politique au moins aussi grande que les risques nucléaires
découlant de l'échec de la non-dissémination.
Philippe
Grasset fait dans le bulletin Dedefensa, à propos
de cet évènement, deux observations que
nous approuvons pleinement:
La
première concerne la “politisation”
accélérée de la crise climatique,
— dans le bon sens du terme. La crise climatique
est en train de prendre une place fondamentale, aussi
importante que les matières politiques et idéologiques
les plus importantes Le fait qu’elle soit considérée
de la même façon que le danger d’affrontement
nucléaire, qui est un événement hautement
politique, est significatif.
La
seconde, concernant l'appel à la mobilisation du
monde scientifique, est que l'optimisme dans les possibilités
libératrices de la science est en train de se transformer
en pessimisme. Ceci parce que l'humanité semble
se révéler incapable de maîtriser
les effets destructeurs de l'évolution technologique.
Ce serait la première fois en 400 ans qu'un tel
sentiment pénétrerait la communauté
scientifique. Le pessimisme scientifique né en
1945 à la découverte des destructions que
pouvait provoquer la bombe atomique n'avait pas duré
longtemps. Aujourd'hui, les menaces semblent tellement
diversifiées et incontrôlables que le pessimisme
scientifique reprend de plus belle, du moins chez les
scientifiques qui s'efforcent de rester conscients. 19/01/07
*
Sur Stephen Hawking, lire http://news.independent.co.uk/environment/article2171680.ece
Missile
tueur de satellites en Chine
Les
Chinois ont testé avec succès le 11 janvier
un missile tueur de satellites. C'est un article de l'hebdomadaire
Aviation Week confirmé par les agences de renseignement
américaines dont la CIA et la NSA, qui a fait connaître
l'évènement, non encore commenté
par le gouvernement chinois. Lors
de cet essai, les Chinois auraient détruit à
800 km d'altitude un vieux satellite météo
leur appartenant, avec une charge lancée par un
missile balistique. Le lancement aurait eu lieu depuis
le centre spatial de Xichang, dans le Sichuan. La collision
a eu lieu à quelque 800 kilomètres au-dessus
de la Terre. Les spécialistes craignent que cette
destruction ait répandu de nombreux débris
dans une zone très fréquentée par
les satellites.
La
Chine devient après les Américains et les
Russes la 3e puissance spatiale capable de cet exploit
militaire. La Japon et l'Australie s'inquiètent,
mais surtout les Etats-Unis. Ils avaient jusqu'ici affirmé
ne pas accepter qu'un Etat puisse mettre en danger leur
maîtrise de l'espace, qu'ils veulent absolue. Le
tir de missile a été commenté, le
18 janvier, à Washington, par le porte-parole du
Conseil de sécurité nationale, Gordon Johndroe.
Il s'agit d'un acte "en contradiction avec l'esprit
de coopération auquel les deux pays aspirent dans
la zone de l'espace civil".
La
Chine, que le Pentagone soupçonne de dépenser
de deux à trois fois plus en budget militaire annuel
que les 35 milliards de dollars officiellement déclarés,
fait surtout montre, en procédant à ce tir,
de sa capacité à neutraliser des satellites
militaires ou espions d'autres pays. Une démonstration
de force qui signalerait une confiance nouvelle des Chinois
dans leur technologie militaire, malgré l'embargo
imposé en 1989 par l'Occident aux ventes d'armes.
Début
janvier, China Aviation Industry Corp. présentait
d'ailleurs à la presse chinoise un modèle
de Jian-10, son avion de combat de dernière génération.
"La Chine est devenue le quatrième pays capable
de développer ses propres chasseurs avancés,
ainsi que des réacteurs et des missiles",
avait alors déclaré Geng Ruguang, le vice-directeur
général du groupe aérospatial chinois.
Cet
exploit montre aussi le retard de plus en plus grand pris
par l'Europe dans le domaine du spatial militaire. L'Europe
serait incapable de se défendre contre des armes
balistiques s'en prenant à ses propres satellites.
Est-ce pour autant que les négociations pour la
démilitarisation de l'espace, qui ne progressent
pas depuis 40 ans, du fait principalement du refus américain,
pourraient être relancées. La perspective
apparaît peu probable. 19/01/07
Réunion
scientifique de la Société Européenne
de télémédecine
Nous
sommes heureux de relayer l'invitation de la Société
Européenne de télémédecine
à participer à sa réunion scientifique
du 29 janvier 2007. Elle se tiendra à Paris, Université
René Descartes, 12 rue de l'Ecole de médecine,
75006. Elle sera présidée par les Professeurs
Dhainaut président de René Descartes et
Louis Lareng, président de la Société.
Programme http://www.societetelemed.eu/doc/SET/Set-Fr-2007-01-29.pdf
Retour au sommaire