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Conformément
à notre politique d'ouverture oecuménique, nous
donnons ici la parole à Pierre Poubeau. Mais n'étant
pas une revue à Comité de lecture, nous ne pouvons
que lui laisser la responsabilité de ses propositions.
Les lecteurs pourront s'adresser directement à l'auteur
par l'intermédiaire de son adresse électronique
pierre.poubeau@wanadoo.fr
Automates-Intelligents
Albert
EINSTEIN sest-il trompé ?
La Relativité est-elle contredite par lexpérience
?
Faut-il remanier certains fondements de la Physique ?
Des expériences simples peuvent apporter des réponses
décisives à ces questions.
Etant lauteur du site référencé
ci-contre, que je vous invite à consulter si cette
question vous intéresse, japporte ici quelques
informations sur ma démarche et sur les données
du problème auquel il est consacré.
Je
suis Ingénieur de lEcole Supérieure dElectricité
(période 1944-1946). Lenseignement qui y était
dispensé a attiré mon attention sur des failles
éventuelles dans la théorie classique de lélectromagnétisme.
Il ma procuré ainsi un fil conducteur qui ma
guidé jusquaux aboutissements actuels.
Jai
commencé ma carrière professionnelle en 1946
au Commissariat à lEnergie Atomique, ce qui ma
amené à développer un nouveau type de
détecteur de particules. Ensuite, jai mené
des activités R&D dans le domaine de lélectromagnétisme.
Lors du lancement des programmes spatiaux en EUROPE, jy
ai assumé des responsabilités majeures. Depuis
1983, je me suis efforcé de clarifier les thèmes
qui font lobjet des recherches dont les résultats
sont présentés dans le site concerné.
Les
résultats de ces recherches me conduisent à
une situation paradoxale qui est décrite dans la note
ci-dessous. A laube du XXIème siècle,
on interprète, et on enseigne, de façon pleinement
satisfaisante linteraction dun aimant en mouvement
et dun circuit conducteur dans le cadre de la théorie
prémaxwellienne et des actions instantanées
à distance; par contre, les tentatives dinterprétation
dans le cadre de la théorie actuelle (maxwellienne
et relativiste) conduisent à faire apparaître
une contradiction interne dans la théorie: celle-ci
prévoit un courant induit dans le circuit mais simultanément,
sa structure, qui implique le processus de propagation, soppose
au transfert dénergie correspondant.
Les
innombrables contacts que jai pu avoir au fil des années
écoulées avec des chercheurs, des physiciens,
des ingénieurs, des étudiants, mont convaincu
de la nécessité dintroduire une clarification
dans cette situation. Evidemment, les résultats obtenus
sont à passer au crible du doute scientifique et de
la critique. Cest dans ce contexte quil me semble
utile de soumettre à la communauté scientifique
et enseignante, aux étudiants et à toutes les
personnes qui peuvent y trouver utilité ou intérêt,
les résultats du travail de recherche et de synthèse
sur le thème en cause. Cest lobjectif du
site que cette note est destinée à faire connaître.
Je
souhaite que de nombreux jeunes chercheurs et étudiants
daujourdhui, qui auront à développer
la physique du XXIème siècle, assurent la relève
de cette action tout à fait préliminaire. Jai
la conviction quils ont devant eux un chantier scientifique
vaste et passionnant, dans lequel il reste beaucoup à
découvrir.
PierrePoubeau
Juin 2004
Une
faille dans la théorie de lélectromagnétisme
Linteraction
dun aimant en mouvement et dune spire conductrice
a été à la racine de la découverte
du phénomène dinduction. Ce phénomène
est à la base de la conversion dénergie
mécanique en énergie électrique au travers
de lespace (et vice-versa), et aussi à la base,
pour lessentiel, des développements de lélectrotechnique.
Mais précisément, dans les développements
en cause, la nature des problèmes a fait que les éléments
inducteurs et induits nont été séparés
que par des distances faibles; cela a conduit à considérer
que les temps de propagation des champs, supposés intervenir
dans linteraction, dans le cadre de la théorie
électromagnétique classique, sont négligeables
et à raisonner comme si linteraction était
instantanée. Comme aucune anomalie nest apparue
dans la mise en uvre de la théorie, dans ces
conditions, on a considéré quelle était
pleinement satisfaisante. Cette situation a fait que lon
na peut-être pas accordé une attention
suffisante à ce quapportait lanalyse rigoureuse
des phénomènes en cause dans le cadre intégral
de la théorie considérée comme représentative
de la réalité physique et impliquant la propagation
du champ électromagnétique.
Linterprétation
et lenseignement des processus concernés dans
le phénomène dinduction, se sont appuyés
sur un enchaînement de relations de cause à effet:
variation du flux du champ magnétique sur la surface
de la spire du fait de la variation de distance aimant-spire,
force électromotrice induite dans la spire entraînant
létablissement dun courant, champ magnétique
de ce courant tendant à sopposer au mouvement
de laimant. Dans cette interprétation, cest
par la réaction, sur laimant, du champ du courant
induit dans la spire, que le transfert dénergie
de laimant à la spire est assuré dans
la conservation de lénergie et de la quantité
de mouvement. Lénergie présente dans la
spire a sa source soit dans le travail dune force appliquée
à laimant pendant son déplacement (par
exemple pendant une phase de déplacement à vitesse
rectiligne uniforme), soit dans une perte dénergie
cinétique de laimant ralenti par la force résultant
du champ du courant induit, soit dans lun et dans lautre.
Pour analyser
simplement limpact de la propagation, on considère
la configuration où laimant se déplace
entre deux positions de repos dont les distances à
la spire font que le champ du courant induit dans celle-ci
ne peut réagir sur laimant, conformément
à la théorie, que postérieurement à
son immobilisation. Dans ces conditions, la variation inéluctable
du flux du champ magnétique sur la surface de la spire
(prévue par la théorie mais supposée
retardée) va impliquer un courant induit donc un transfert
dénergie; or, le déplacement de laimant
seffectue comme si la spire nexistait pas (suppression
de la réaction du champ du courant induit dans la spire,
sur laimant, pendant son mouvement) et la facette propagation
de la théorie soppose au transfert dénergie
que la même théorie prévoit par ailleurs.
On aboutit à une conclusion similaire en transposant
ce raisonnement à linteraction dune charge
électrique en mouvement libre et dun circuit
conducteur fixe. Tenant compte du fait que le phénomène
de propagation du champ électromagnétique na
jamais été vérifié dans le cas
du couplage, il napparaît pas dautre possibilité
dinterprétation de la réalité physique
que de postuler linstantanéité de linteraction.
Des expériences
simples, basées sur linteraction dun aimant,
ou dune charge électrique, et dun circuit
conducteur peuvent clarifier définitivement la situation.
On remarquera que, dès la phase de leur définition,
de telles expériences font apparaître la contradiction
mentionnée.
En fait,
il sagit dun aspect fondamental du processus des
interactions électromagnétiques et des modalités
détablissement du champ électromagnétique
dans lespace en fonction de lévolution
de ses sources. Ainsi, on retrouve, au niveau de lélectromagnétisme
macroscopique et déterministe, une situation de même
nature que celle qui a été au cur des
divergences conflictuelles entre la relativité et les
quanta, dans le domaine des interactions microscopiques et
indéterministes de la mécanique quantique (interactions
entre particules intriquées), et au cur de la
crise de la physique, depuis les années 20.
La théorie
et les équations établies par James Clerk MAXWELL,
puis la théorie de la relativité restreinte
et la théorie des quanta telles quelles ont été
introduites par Albert EINSTEIN ont constitué les socles
sur lesquels la Physique sest développée
et est parvenue à son état actuel.
Cependant
ces socles contiennent des failles.
La Théorie
et les Equations de MAXWELL ont été établies
préalablement à la connaissance de la structure
quantique de lénergie radiante; elles ne pouvaient
donc pas être lexpression exacte de la réalité
physique. Albert EINSTEIN a introduit le maillon quantique
dans la lumière mais sans létendre, initialement,
au rayonnement hertzien. Ces circonstances ont conduit à
introduire, à conserver et à étendre
dans les fondements de la théorie de lélectromagnétisme,
et à la base de la Physique, le concept de propagation
du champ électromagnétique (et par extension,
le concept de propagation des champs, en général).
Ce concept ne correspond pas à la réalité
physique. Par leur puissance, les instruments mathématiques
qui ont été développés ont compensé
cette faille, mais ils lont aussi masquée.
On trouve,
dans le site, lessentiel des éléments
qui conduisent à mettre cette situation en lumière,
avec les conséquences qui en découlent et, en
particulier, lintroduction du concept dun espace-temps
de nature physique, à la place de lEspace-Temps
dEINSTEIN-MINKOWSKI, de nature mathématique.
Du fait de sa dualité, ce nouvel espace-temps, entre
autres caractéristiques, se comporte différemment
envers les transferts énergétiques instantanés
par couplage, dune part, envers ceux véhiculés
par les corpuscules-photons, dautre part. Dès
lors que la dualité de lespace-temps rend la
relativité compatible avec linstantanéité
des interactions de couplage, « lexpérience
ne contredit plus EINSTEIN.»
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