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Revue n° 43
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Courrier

Nos commentaires: italique rouge

Nottale
De Sylvain Poirier
2 mai 2003

Bonjour. Je vois que vous référencez le site de Nottale sur votre site (ndlr http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2003/fev/benkirane.html. )
Puis-je vous signaler qu'en dépit de ses titres officiels, il n'est pas sérieux : j'en fais la critique sur mon site, à la page http://spoirier.lautre.net/nottale.htm. Si si on n'est pas d'accord avec cette analyse, j'attends des réponses de pied ferme (par le newsgroup ou par mail).
D'autre part, il se pourrait que d'autres parties de mon site (http://spoirier.lautre.net/) vous intéressent par son rapport avec la notion de complexité bien que ce ne soit pas le sujet principal: voir notamment mon édito, ainsi que le chapitre "Qu'est-ce que la logique mathématique" dans le texte intro.pdf
Quant au problème de la complexité en politique, j'en ai conçu un outil de traitement original, voir spoirier.lautre.net/truc.html . Salutations

Bonjour. Je suis personnellement bien incapable de vous départager, Nottale et vous. Par contre, je suis allé sur votre site qui m'a assez stupéfié. Bien que jeune encore, vous y brassez un nombre de questions faramineux. Beaucoup de vos textes, si vous me permettez de vous le dire, sont difficilement lisibles par les gens du commun comme moi, mais on y devine une pensée et une personnalité que l'on aimerait mieux connaïtre. Dans un premier temps, nous allons publier votre courrier et l'adresse de votre site sur le nôtre. Mais dans un second temps, n'auriez vous pas envie de faire un article spécifique pour notre revue (dont vous avez sans doute vu l'esprit) afin de faire mieux connaître ce que vous faites à nos lecteurs. JPB


Libre-arbitre, cerveau et autres sujets
From Pierre Huve huvepimu@club-internet.fr

J'ai assez peu de temps hélas pour développer mes recherches de manière purement personnelle. En effet, mon travail d'ingénieur en raffinage, s'il me permet l'indépendance financière vis-à-vis des caprices de la politique, me demande tout de même un investissement certain.

J'ai l'audace de penser que l'état actuel de mes réflexions pourrait susciter l'intérêt, voire donner des idées à une équipe de recherche. Je serais ravi de pouvoir dialoguer par mail avec Alain Cardon , que vous citez dans la revue d'automates intelligents. J'imagine que son temps est assez compté et qu'il doit recevoir de nombreuses sollicitations.

Qui suis-je ? Je suis ingénieur de l'Ecole Polytechnique (promotion X87) et docteur en Biopharmacie et Pharmacotechnie (Université de Paris XI). Je travaille depuis 8 ans en tant qu'ingénieur, très loin de la recherche, et ce n'est que récemment (il y a 2 ans environ) que mon cerveau a commencé à rassembler des éléments divers de ma culture scientifique et à construire une vision qui se rapproche beaucoup de celle affichée par votre site.

Le point qui peut intéresser le plus Alain Cardon (à moins qu'il ne soit déjà connu depuis 10 ans...) concerne le langage (pas uniquement informatique) que j'ai conçu et qui me parait universel (quoique je ne l'aie pas encore démontré totalement) c'est à dire, au sens de Turing ou de la définition de Stéphan Wolfram dans NKS, capable de générer la totalité des programmes informatiques, des algorithmes, qu'un autre langage permet de créer.

Commentaire sur la notion de libre arbitre:

Le débat sur la notion de libre arbitre pour un cerveau qui n'est après tout "qu'une machine" est en fait beaucoup plus large qu'il n'y parait. C'est parce que nous n'avons pas la bonne notion de ce qu'est l'univers que le débat existe. On pense que si on a un modèle (une machine) qui permette de simuler la pensée humaine alors cette machine est prévisible et donc le libre arbitre n'existe pas.

L'erreur du raisonnement est de penser que la machine est prévisible.

- D'abord je vais démontrer que je possède un réel libre arbitre:

L'état actuel des connaissances en physique quantique permet d'établir qu'il y a des phénomènes physiques qui sont par nature profonde aléatoires. Si j'ai une décision à prendre, pour prouver mon libre arbitre, je peux décider de lier ma décision à la valeur d'une observable aléatoire. Qui peut alors prétendre qu'il a un moyen de prévoir ma décision ?

Donc le débat sur le libre arbitre revient à répondre à la question: existe - t -il à portée de mes sens une information purement aléatoire (donc le hasard "pur" existe-t-il ?) ou est-ce que la totalité de l'univers qui est à portée de mes sens est totalement déterministe ? Dans le premier cas le libre arbitre de l'être humain est un fait, dans l'autre l'univers est figé, immuable, prévisible. La preuve que ça marche ? J'ai soumis l'envoi de cet e-mail à un lancer de dés !

- maintenant que je suis rassuré sur mon libre arbitre (bien que heureusement certaines de mes décisions ne sont pas purement aléatoires) comment expliquer le paradoxe apparent de quelquechose dont on comprend le fonctionnement parfaitement soit aléatoire , ou possède un libre arbitre. Là il faut aller dans un domaine beaucoup moins sujet à polémique que le cerveau humain: les mathématiques. On pense intuitivement que si on connaît tous les éléments d'un système fini et leurs règles de combinaison, on peut prévoir entièrement ce système et son évolution. Cette intuition est fausse. Il existe un théorème mathématique, le théorème d'incomplétude de Goëdel qui est l'explication recherchée. L'énoncé simplifié dit qu'un système formel universel est soit incohérent, soit incomplet. Un système formel est un ensemble d'hypothèses, d'axiomes et de théorèmes. L'archétype utilisé par Goëdel est l'arithmétique. Il a par ailleurs démontré que l'arithmétique est universelle et équivalente à tout système formel universel. L'incohérence d'un système formel est quand deux de ces conclusions sont en contradiction. Quand le système formel ne génère pas de contradiction alors il n'est pas complet. Ce qui signifie que l'on peut écrire des propositions en utilisant uniquement les éléments du système formel qui sont vraies mais dont on ne peut pas démontrer qu'elles sont vraies au sein de ce système. C'est un peu difficile à saisir, mais cela signifie que le système formel permet de générer des choses "nouvelles" pour lui. Le lien avec la physique est que si l'on prend un système fini "assez compliqué" et qu'on le laisse évoluer, il atteindra des états qu'on ne peut pas démontrer à partir des conditions initiales. Donc ce n'est pas parce qu'on aura "décortiqué" le cerveau que l'on pourra prévoir toutes ses pensées. Le seuil de complexité nécessaire pour être universel est extrêmement bas d'après les travaux de Wolfram.

Illustration de l'universalité et de la notion de seuil de complexité:

Ceci est une pure analogie gratuite mais qui peut illustrer l'explosion de possibilités que l'on atteint au delà du seuil de complexité: étant une droite de dimension 1, que l'on coupe en autant de portions (segments ou demi droite) que l'on veut, combien faut il au minimum de couleurs pour colorier chaque section de manière à ce que 2 sections adjacentes n'aient pas la même couleur ? réponse (pas trop dur ?) : 2

- plus dur: étant donné un plan de dimension 2, que l'on coupe en autant de portions (surfaces de formes quelconques) que l'on veut, combien faut il au minimum de couleurs pour colorier chaque section de manière à ce que 2 sections adjacentes n'aient pas la même couleur ? réponse (il y a une démonstration mathématico-informatique je crois): 4

Quelle est la suite "logique" : F(1)=2 , F(2)=4 , F(3)= ? On pourrait attendre 6, ou 8, et non ! la réponse est: en dimension 3, il faut un nombre infini de couleurs (on doit pouvoir démontrer que cet infini est Aleph 0 ou le nombre d'entiers naturels)

La physique a cherché de tout temps à réduire l'univers à une poignée de lois. Et elle y est "presque" parvenue. Pourtant si l'on pouvait réduire l'univers à des lois comme on l'entendait au XVIII siècle, l'univers serait infiniment prévisible, et donc mort, statique d'une certaine manière. Le paradoxe de la nouvelle science ( celle permettent de modéliser l'évolution) c'est qu'elle comprend ses propres limites.

Il faut réaliser que si une loi physique permet d'expliquer l'univers, elle doit permettre de se formuler et de s'expliquer elle même, comme partie de l'univers. La relativité générale a établi que la matière et l'énergie avait la même nature (comme l'homme et le singe on le même ancêtre), la mécanique quantique (et un peu avant les paradoxes de l'entropie, puis la théorie de l'information) on permis toucher du doigt le lien entre l'état physique d'un système et l'information que l'on en a. L'étape suivante est de réaliser que l'énergie et l'information sont de la même nature. Autrement dit, le virtuel, l'imaginaire, suivent les mêmes "lois" que le reste de l'univers. Seulement ces lois ne sont pas des lois comme on l'entendait avant. Il faut un autre langage pour les exprimer, un support autre que les mathématiques classiques.

Les algorithmes du cerveau:

Systèmes formels: l'apparition de propriétés vraies mais que l'on ne peut pas démontrer au sein du système me parait très analogue à la construction mathématique classique des nombres par prolongement des ensembles connus en nouveaux ensembles plus "grand" par extrapolation.

Petite promenade mathématique: on commence par l'ensemble des entiers naturels que l'on définit comme l'ensemble des classes d'équivalence de la relation de dénombrement qui permet de "compter" les éléments d'un ensemble. (La définition elle même d'ensemble, d'éléments et de compter reste à ma connaissance très floue en mathématiques). Puis on remarque que l'on peut "réunir" des ensembles et compter les éléments de la réunion. Oh , on a découvert l'addition des entiers naturels. Cette opération a la propriété remarquable d'être commutative (pourquoi ?). On démontre facilement que tout entier naturel peut être décomposé en une addition de plusieurs autres. Quand on se pose la question "inverse" étant donné deux entiers, quel entier faut il ajouter à l'un pour obtenir l'autre, on constate qu'il y a des cas où on trouve et des cas où on ne trouve pas. On "ressent" donc bien l'existence de nombre cachés. On découvre les entiers relatifs. (analogie avec les systèmes formels: une équation a des solutions mais pas dans l' ensemble connu).

Une autre voie permet de constater que l'on peut écrire des additions avec le même entier naturel répété. On peut donc compter le nombre de termes de cette addition et simplifier l'écriture. Tiens on a découvert la multiplication. Cette opération est aussi commutative (pourquoi ? je sais le démontrer mais ça ne m'explique pas pourquoi). La recette a l'air bonne: je peux aussi écrire des produits avec plusieurs termes et les compter. Tiens j'ai découvert l'élévation à la puissance. Surprise ! cette opération n'est PAS commutative (Pourquoi ?). Entre temps , je peux aussi écrire les nombre entiers comme produits d'autres entiers. Quel jeu amusant ! Mais pour certains ça ne marche pas! J'ai découvert les nombres premiers. Curieuse espèce de nombre. Mais mes hypothèses de départ sont si simples , il doit bien y a voir une loi qui me permette de prévoir ces nombres premiers à partir des précédents ... Non la suite parait bien "aléatoire" mais une sorte d'aléatoire surprenant car reproductible...Pourtant le crible d'ératosthène me permet bien de prévoir tous les nombres premiers... Enfin tous, ça prend du temps...

Je ne peux m'empêcher de penser que "l'apparition" des nombres premiers en mathématique parait bien analogue avec la classification périodique des éléments en chimie. Je prends des particules élémentaire, et encore par beaucoup: protons, neutrons et électron. En plus je veux faire des atomes, alors je m'impose qu'il y ait autant de protons que d'électrons. J'ai donc 2 paramètres. Alors je m'amuse à construire tous les atomes possibles. Même si la physique quantique permet (?) de les "calculer" , je ne sais toujours pas pourquoi certains sont stables (et longtemps) certains parfaitement instables, et certains ont une "certaine durée" de stabilité.

Le langage et ses limites

Bien des gens ont vu dans l'incapacité des ordinateurs à faire des traductions d'une langue à l'autre une limite aux possiblités de l'intelligence artificielle. Ils ont juste oublié qu'entre 2 êtres humains qui parlent la même langue, il y a aussi des erreurs de compréhension...J'aime bien le paradoxe du dictionnaire: tout le monde a joué à prendre un mot dans le dictionnaire et à cheminer dans les définitions pour voir que toutes finissent par être récursives. On ne peut pas définir les mots à partir du dictionnaire ! Beaucoup de mots, comme "cheval" ne sont pas définissables. La définition que nous en avons est constituée d'image fournies par nos sens qui sont associées à ce mot. Le mot cheval n'a pas le même sens pour moi que pour un adepte de l'équitation, et il aura beaucoup de mal à m'expliquer ce que c'est pour lui sans bien me connaître. Il y a donc des mots dont la définition n'est pas composée de mot, elle vient de la couche de complexite inférieure.

Mes "affirmations gratuites" sur le fonctionnement du cerveau:

- Contrairement à une idée reçue, le cerveau utilise en permanence 100 % de sa capacité. La place dans la boite crânienne est trop chère pour que la nature gaspille

- Le phénomène d'apprentissage n'est pas l'élément le plus intéressant de l'intelligence: l'algorithme d'apprentissage pur de l'être humain n'est pas différent du correcteur d'orthographe de word: un objet est capté par mes sens , est-ce que cet objet est déjà dans ma base ? si oui agir en fonction de l'association, si non le mettre dans la base. C'est ce qui se passe "après" qui est intéressant.

- Tout système cognitif qui apprend avec cet algorithme (qui est le seul possible), est rapidement submergé par l'information (oeil humain --> environ 1 G d'information à la seconde), quelle que soit sa puissance. Il a besoin de comprimer cette information. Je postule que c'est la deuxième étape après l'apprentissage.

- C'est la compression de l'information qui génère des règles. Car retenir une règle (et éventuellement la liste des exceptions) prend moins de place mémoire (mais utilise plus de CPU) que retenir la liste des cas particulier. C'est de la puissante compression de données du cerveau que vient notre capacité d'extrapolation (tous les enfants disent les zaricots)

- Au fur et à mesure que les informations se stockent, la compression augmente, ce qui augmente la "valeur" de l'information stockée. La nouvelle information est alors comparée à cette valeur, et prend éventuellement la place d'une information stockée. C'est ce qui explique à mon avis la baisse d'attention de l'adulte par rapport à l'enfant pur les "détails" (genre comment était habillé le méchant dans le film). L'exigence d'intérêt de l'information augmente avec l'expérience du système cognitif.

- Attention aux expressions: "sur les processus bien maîtrisés du calculable informatique" . Ce qui est calculable n'est pas pour autant prévisible. En effet, il vaut mieux que le calcul ne dure pas trop longtemps pour que la prévision soit utile. Et quels que soient les progrès technologiques , il y a une limite finie bien réelle (quantique) de la capacité de calcul des machines qui va finir par rendre fausse l'idée que la capacité double tous les 3 ans...

- Il n'y a pas de différence de potentiel de complexité entre une architecture linéaire, une architecture en parallèle, les ordinateurs quantiques et les simples ordinateurs du début (machines de Turing). Ceux qui pensent le contraire se trompent. Je crois bien que Turing l'a démontré et de toutes façons c'est une conséquence de l'universalité de l'arythmétique. Par contre une architecture parallèle fait la même chose plus vite.(en mathématiques on démontre que NxNxNx...xN a la même "taille" que N)

- c'est le bouclage, ou la rétroaction (ou le paradoxe en logique) qui permettent de créer des niveaux de complexité supérieurs: la forme d'intelligence humaine abstraite repose sur un langage (on pense dans sa langue principale, on "s'entend penser") que l'on émet et que l'on entend. en terme informatique le format de l'input est identique au format de l'output et peut être recyclé. Je pense que cette forme d'intelligence abstraite est nécessaire à la conscience . Sont elles de même niveau de complexité ?

- le processus général de création (en physique, dans l'évolution, en embryogénèse) consiste à créer tous les possibles (ou à en générer quelques uns aléatoirement quand le nombre des possibles est trop grand) puis à sélectionner ce qui est intéressant. Je fais l'analogie avec le travail du sculpteur : Il part d'un bloc de pierre inintéressant, puis enlève les morceaux qui cachent la forme qu'il voit dans la pierre. Quand il a fini, toutes les liaisons entre atomes qui restent dans sa "création" existaient déjà au départ. La sculpture pré-existait-elle dans la pierre ?

Merci de ce courrier. Vous serez certainement heureux de répondre à ceux de nos lecteurs qui voudront y réagir. Ne souhaitez vous pas par ailleurs approfondir tel ou tel de vos points sous forme d'un article de présentation plus classique? AI


Bravo
From Simon pack_m4n@hotmail.com
29 avril 2003

Merci Jean-Paul! Tu va me faire passer mon secondaire! Ton site est super! Merci encore!

Merci de ton intérêt. Peux-tu préciser qui tu es, afin que nous connaissions mieux nos chers lecteurs? AI


Courrier de Bernard Caillaud
From Bernard Caillaud bcr.caillaud@wanadoo.fr
26 avril 2003

Cher Monsieur, J'ai bien lu votre beau papier sur mon livre...

Vous avez avantageusement "élargi le débat" et donné une dimension supplémentaire à mon travail sans trahir son esprit ; le concept de Computer Art a pris, grâce à vous, ses assises dans la langue française ce qui n'est pas une mince affaire : soyez-en donc remercié...


Courrier de André Varenne
From André Varenne abvarenne@numericable.fr
22 avril 2003

Cher Monsieur,

Je viens de prendre connaissance de votre Publiscopie concernant mon livre. Je suis très sensible à l'attention que vous lui avez accordée et à l'importance de votre recension. Je ne pouvais en souhaiter meilleure et plus intelligente analyse. Mon abord littéraire et humaniste de cet important domaine fait que la partie scientifique n'est sans doute pas assez documentée, mais je tenais avant tout à être compris du plus grand nombre.

Vos critiques sont parfaitement pertinentes. J'aurais en effet pu développer davantage les biotechnologies - dont les biopuces sont promises à un foudroyant avenir - mais les modifications génétiques sont si largement abordées aujourd'hui que je ne pense pas abandonner mes lecteurs en état de manque! Quant à la conscience, je me suis borné à rappeler ce qu'en pense Marvin Minsky (p.139), "un mythe", et qu'elle pourra " émerger naturellement" de l'artificiel. Mais nous sommes là à l'orée d'inépuisables controverses philosophiques. Par contre, il est exact que la politique de la recherche française mériterait une analyse critique...

En résumé, je ne vois pas une virgule à changer à votre texte....


Courrier de Gilles Cohen-Tanoudji
From Gilles Cohen-Tanoudji gicotan@club-internet.fr
19 avril 2003

Cher Monsieur, j'avais pris connaissance de votre message la semaine dernière, pendant mes vacances. C'est aujourd'hui seulement que j'ai pu lire attentivement votre projet de texte et naviguer un peu sur votre site. Je voudrais vous remercier pour l'intérêt que vous avez porté à l'entretien que j'ai eu avec Stéphane Deligeorges sur France-Culture, et vous féliciter pour la précision et la clarté avec lesquelles vous en rendez compte. Je suis donc tout à fait d'accord pour vous autoriser à l'éditer dans votre revue en ligne. En retour, dès que cet article sera accessible, je mettrai dans mon site un lien pointant sur lui....


Courrier de Martin Rees
From Martin Rees mjr@ast.cam.ac.uk
6 avril 2003

I am very glad that you will publish a review of 'Our Final Hour' which I believe will be of genuine interest to readers of your excellent website.With good wishes and regards...


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