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Revue n° 11
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Interview
Bertrand Braunschweig, président de l'Association française pour l'intelligence artificielle
http://www.afia.polytechnique.fr

Propos recueillis par Christophe Jacquemin
31/04/2001
   

Bertrand Braunschweig

Bertrand Braunschweig est ingénieur informaticien et docteur en intelligence artificielle. Après avoir travaillé chez ELF, il a rejoint l'Institut Français du Pétrole (IFP) en 1989 et y a notamment développé le groupe "Intelligence artificielle et statistique" travaillant sur des domaines comme la modélisation des connaissances, les systèmes experts, les réseaux neuronaux, l'évolution artificielle, le raisonnement par cas ...
Directeur expert au sein de la division Informatique Scientifique et Mathématiques Appliquées de l'IFP, il est également président de l'AFIA depuis 1998.
Il est également l'auteur de deux ouvrages sur les applications de l'intelligence artificielle dans l'industrie pétrolière et prépare actuellement un ouvrage sur les architectures logicielles pour la simulation de procédés.

 
Contact :
http://www.afai.polytechnique.fr
Bertrand.Braunschweig@ifp.fr

 
C.J : Bertrand Braunschweig, vous êtes président de l'Association Française pour l'Intelligence artificielle (AFIA). Quand a-t-elle été créé et pourquoi ?
Bertrand Braunschweig : L'AFIA a été crée en 1989, avec comme premier objectif d'organiser la conférence internationale IJCAI en 1993 à Chambéry. IJCAI - International Joint Conference on Artificial Intelligence - est la principale conférence scientifique mondiale d'intelligence artificielle (IA), elle a lieu tous les deux ans, et attire plusieurs milliers de participants ; son organisation en France devait reposer sur une association nationale. Depuis sa création, l'AFIA constitue le point de rassemblement et d'animation de la communauté française et francophone d'intelligence artificielle, par ses nombreuses activités, dont nous allons parler.

C.J : Combien comporte-t-elle d'adhérents ? Y a t il un profil type de ces adhérents ? Quelles disciplines sont représentées ?
B.B : L'AFIA compte environ 300 membres, de profils et disciplines très divers (chercheurs, ingénieurs, grands groupes, sociétés de services, enseignants, artistes, étudiants...). Nous avions fait une enquête il y a trois ans, afin de mieux connaître nos adhérents et leurs attentes. Il en était principalement ressorti la grande variété de profils et de disciplines pratiqués, ainsi qu'une très forte pluridisciplinarité - nombre des adhérents de l'AFIA s'intéressent et sont actifs dans plusieurs domaines de l'IA.
Quant aux disciplines, il m'est impossible de les lister de manière exhaustive, tant le sujet est vaste et en permanente évolution. D'une part, le domaine recouvert par l'IA est multiforme et regroupe des sujets aussi divers que l'ingénierie des connaissances, le traitement automatique de la langue, l'apprentissage, les systèmes multi-agents, pour n'en citer que quelques-uns.
D'autre part, de nouveaux thèmes apparaissent régulièrement, comme par exemple les réseaux neuronaux et la logique floue au début des années 90, l'évolution artificielle, qui s'est fortement développée ces dernières années, ou plus récemment la fouille de texte et les ontologies dans le cadre du web sémantique.
L'IA n'est pas resté un domaine isolé de l'informatique, mais s'est rapprochée de domaines divers allant de la statistique, l'analyse des données, à la linguistique et la psychologie cognitive, en passant par les bases de données... Et il y a eu fertilisation croisée, dans le sens ou de nombreux concepts d'IA ont été acclimatés dans des disciplines voisines, comme les bases de données orientées objet. Inversement, l'IA bénéficie de résultats de recherche d'autres disciplines, je pense par exemple aux chaînes de Markov pour le traitement du langage, ou aux rapports entre évolution artificielle et optimisation numérique.
Les adhérents de l'association sont non seulement des spécialistes d'IA, mais connaissent également des techniques "non IA" qui se rapprochent de leurs thèmes de prédilection.

C.J : Est-ce la seule association de ce type en France. Avez-vous des contacts avec d'autres associations françaises ?
B.B : L'AFIA est actuellement la seule association française dont le sujet central d'intérêt est l'intelligence artificielle. Mais de nombreuses autres associations informatiques s'intéressent a l'IA, qui constitue une pièce majeure de l'informatique en France, et qui contribue au rayonnement international de notre communauté.
L'Association pour la Recherche Cognitive (ARCo)(1), ou l'Association des Sciences et Technologies de l'Information (ASTI)(2), dont la thématique est bien plus large, sont des exemples d'associations françaises qui ne peuvent ignorer l'IA.
C'est également vrai de plusieurs autres associations sur des sujets d'intérêt voisins, qui peuvent avoir par moments des actions ponctuelles en IA. Par exemple, nous organisons régulièrement, en synergie avec l'AFRIF, Association Française de Reconnaissance de Formes(3), le Congrès RFIA(4)dont la prochaine édition aura lieu en janvier 2002 à Angers.

C.J : Que fait l'AFIA ? Qu'apporte-t-elle de spécifique à la communauté de l'IA ?
B.B : Historiquement, une fois passée la période initiale de préparation de l'IJCAI 1993, l'AFIA a d'abord été reconnue pour son bulletin trimestriel, qui en est maintenant au numéro 45 en un peu plus de dix ans. Ce bulletin est l'organe de liaison avec les adhérents, c'est également un outil de fédération de notre communauté. Je souhaite qu'il conserve ce rôle considéré comme fondamental par nos adhérents.
Ceci étant, l'activité ne s'arrête pas là, bien au contraire. Nous organisons des conférences, nous animons des collèges et des groupes de travail, nous avons un site web - d'ailleurs assez justement critiqué par automatesintelligents.com dans un précédent numéro, mais j'en reparlerai ; je reparlerai aussi un peu plus tard de notre volonté de créer une revue électronique scientifique francophone en IA. Enfin, nous représentons la communauté IA française dans notre pays, auprès des pouvoirs publics, et à l'étranger auprès de la fédération européenne d'IA, l'ECCAI (European Coordination Committee for Artificial Intelligence)(5). Plus généralement et comme pour toute association sans but lucratif, l'AFIA offre à ses membres l'appartenance à une communauté productrice de relations interpersonnelles riches et fructueuses.

C.J : A quoi servent les groupes de travail ? Comment sont-ils créés et comment fonctionnent-ils ? Sur quoi débouchent-ils ?
B.B : Parce que certains domaines, en évolution rapide, demandent des interactions fréquentes parmi une partie de la communauté, nous avons senti l'intérêt de créer des collèges et des groupes de travail. Chacun peut créer un groupe de travail ou un collège sur un aspect donné de l'IA dont il veut promouvoir le développement.
L'intérêt de le faire dans le cadre de l'AFIA est de pouvoir toucher largement toutes les personnes intéressées par son thème, et de bénéficier d'un certain retour scientifique de la part des autres composantes de l'IA. Cela permet aussi d'explorer de nouveaux champs d'investigation en rassemblant des spécialistes de l'IA et ceux du domaine concerné.
Nos deux collèges sont : "SMA" sur les systèmes multi-agents, qui comporte lui-même trois groupes de travail et qui organise tous les ans les Journées Francophones sur l'IA Distribuée et les Systèmes Multi-Agents ; et le collège "CAFE", Apprentissage, Fouille et Extraction de Connaissances, qui organise tous les ans la conférence francophone d'Apprentissage "CAP". (voir http://www.afia.polytechnique.fr/groupes/index.html)
Les groupes de travail se constituent sur des sujets plus pointus, peuvent avoir des projets à réaliser, et sont supposés avoir une durée de vie plus courte. Un groupe de travail qui grandit et qui se veut "à durée indéterminée" devrait naturellement se transformer en collège.
Le fonctionnement de tous ces groupes et collèges est à l'initiative de leurs animateurs, l'AFIA ne pose quasiment pas de contraintes. En général les groupes se réunissent quelques fois par an, ont des listes électroniques de diffusion, un site web, et organisent des séminaires et autres manifestations.
Je regrette un certain manque de dynamisme dans la création et la fermeture des groupes de travail, qui est de l'ordre d'une création ou d'une fermeture par an ; c'est sans doute parce que nous n'avons pas assez expliqué ces modalités de fonctionnement.

C.J : L'AFIA est-elle connue des pays étrangers ? Quels rapports entretenez-vous avec la communauté scientifique (ou les associations) de ces pays ?
B.B : L'AFIA est principalement connue en Europe et dans les pays francophones non Européens (je pense surtout au Québec!). Elle est, je l'avoue, moins présente sur d'autres continents. Nous avons clairement un rôle à jouer dans la francophonie, je suis convaincu que l'internet devrait être un catalyseur important pour cela, et c'est à nous d'agir. En Europe, l'AFIA est le représentant français au sein de l'ECCAI, la Fédération européenne des associations d'intelligence artificielle.
Cette représentation nous met en rapport régulier avec nos collègues européens dans les activités de la Fédération, que je ne détaillerai pas ici (elles sont consultables sur le site de l'ECCAI).
Je veux cependant dire que l'AFIA a été choisie pour organiser la prochaine conférence européenne d'intelligence artificielle, qui se déroulera en juillet 2002 à Lyon(6). Cette conférence fait suite à Berlin 2000, qui a été une grande réussite avec plus de 800 participants. Nous espérons faire de l'année 2002 une grande année de l'IA en France, en donnant un retentissement important à cette manifestation qui va mobiliser une bonne part de nos énergies dans les 12-15 mois à venir.

C.J : D'après vous, quelle est la valeur de la communauté française de l'IA, face à celle d'autres pays comme les USA ou le Japon ?
B.B : Excellente! La recherche française en IA est de très haut niveau, avec des grands laboratoires parisiens et provinciaux qui ont développé très tôt des compétences pointues, et qui ont su les maintenir même pendant la période difficile de l'"hiver IA" du début et du milieu des années 90.
Si je n'en cite que quelques-uns, je vais m'attirer des remarques, mais tant pis : par exemple le LRI, à Orsay, est connu pour ses travaux en apprentissage et représentation des connaissances ; l'IRIT de Toulouse  est un centre d'excellence sur la théorie des possibilités et la logique floue; le langage Prolog a été créé à Marseille ; ILOG a été longtemps étiquetée "société IA", avant de devenir fournisseur principal de solutions en optimisation et programmation par contraintes.
Notre communauté est parmi les trois premières en Europe, et la communauté européenne fédérée par l'ECCAI fait jeu égal avec l'ensemble des communautés nord-américaines (USA, Canada, Mexique).
Ceci étant, l'IA française souffre du même mal que l'ensemble des technologies de l'information dans notre pays : il n'y a pas ou peu d'industries capables de prendre en relais les résultats de recherches issus des laboratoires pour les porter sur le marché ; on voit souvent les produits les plus porteurs partir aux USA pour faire fortune. Cependant, nous avons quand même quelques sociétés avec pignon sur rue et un certain nombre de start-ups actives et prometteuses. L'industrie française compte parmi ses réalisations le système SACHEM d'Usinor(7), un des plus grands projets industriels d'IA de ces dernières années. Mais il est vrai que le niveau d'industrialisation des recherches françaises est bien en deçà de ses possibilités. C'est pour cette raison que l'AFIA est impliquée dans l'action du Réseau National des Technologies Logicielles(8) qui vise à doter notre pays d'une industrie du logiciel digne du niveau de sa recherche universitaire.

C.J : Avez-vous une idée du nombre de chercheurs en France spécialisés en IA ?
B.B : Je pense qu'il est très supérieur au nombre d'adhérents de l'AFIA, je dirais certainement supérieur au millier. Mais c'est impossible à vérifier.
Je l'ai dit tout à l'heure, l'IA est multiforme, en évolution permanente, et en liaison avec de nombreuses autres disciplines. Il y a des milliers de chercheurs qui ne font pas d'IA à plein temps, mais qui, à un moment donné, ou dans le cadre d'un projet donné, peuvent faire appel à des technologies IA. De plus, je pense que le domaine est en plein développement, notamment en raison de la quantité d'informations en ligne aujourd'hui sur l'internet, qui donne matière à appliquer les techniques IA mises au point dans les labos depuis longtemps et qui n'attendaient que cela. Cela veut dire, facteur non négligeable, qu'on peut même gagner aujourd'hui de l'argent, beaucoup d'argent, avec l'IA.
C'est quelque chose d'assez nouveau, et je crois qu'on est loin d'avoir tout vu ! Je suis donc très confiant et enthousiasmé par ces perspectives.

C.J : Comment êtes-vous devenu Président de l'AFIA ?
B.B : Simplement. Après quelques années de participation comme simple membre - j'avais adhéré à l'AFIA dès sa création - je suis entré au bureau de l'association en tant que représentant d'un secteur de l'industrie, le secteur pétrolier. J'ai pris en charge l'activité "industrielle" de l'association, notamment en y créant, avec ma collègue Eunika Mercier-Laurent, le "GTAOIA", groupe de travail sur les applications opérationnelles de l'IA, qui a fonctionné pendant quelques années.
Jean-Marc David, président de l'AFIA jusqu'en 1998, m'a proposé de prendre sa suite. Comme je disposais du soutien sans faille de mon employeur l'IFP sur cette activité, et comme la ligne directrice que je proposais convenait aux autres membres du bureau, j'ai pu accepter cette charge avec comme objectif de faire passer l'AFIA dans le 21e siècle.
Vous noterez que j'ai réussi !

C.J : Quels sont vos projets ou objectifs à plus long terme ?
B.B : Je voudrais reparler maintenant du rôle de l'AFIA pour le portail de l'IA francophone, qui constitue ma première priorité. Je pense que c'est notre mission, que c'est le moment, que notre association est idéalement placée pour développer ce site que je définis souvent comme l'endroit où va naturellement celui ou celle qui s'intéresse à l'IA et qui parle français, pour prendre de l'information, pour échanger avec ses collègues, et plus généralement pour toutes ses activités liées à l'IA.
C'est ce que j'avais indiqué l'année dernière à nos adhérents, c'est à mon avis une mission centrale de l'AFIA, car nos activités passent de plus en plus par le web, je n'ai pas besoin d'insister pour vous convaincre de cela.
Ceci étant, nos moyens de développement d'un tel portail sont limités, et j'observe avec intérêt ce qu'a pu faire automatesintelligents.com, jusqu'à présent en dehors de l'AFIA. Et je suis donc favorable à envisager une collaboration entre votre site et l'AFIA, afin de profiter au mieux de la complémentarité que j'entrevois : vous pour le côté interactif, journalistique, dynamique, et l'AFIA pour sa réserve de compétences et de connaissances en IA, bâtie sur le long terme, et reposant sur un fort ancrage dans le milieu de la recherche française.
Ma deuxième priorité est de créer une revue électronique francophone d'IA, ouverte à tous sur notre site web. Nous réfléchissons à cela depuis quelques mois, et nous allons lancer très prochainement la revue "JEDAI", Journal Electronique D'IA - c'est son nom provisoire jusqu'à ce que quelqu'un en propose un meilleur !
Cette revue électronique, fonctionnant sur des bases assez différentes des revues papier traditionnelles, deviendra un canal d'échange scientifique sur tous les thèmes de l'IA, et je compte beaucoup sur l'ensemble de nos adhérents pour y proposer du matériel innovant et de qualité. Enfin, je n'oublie pas notre grande échéance de l'année prochaine, la conférence ECAI 2002, mais j'en ai déjà parlé. Auparavant, nous aurons une semaine intense à Grenoble, fin juin, dans le cadre de la "Plate-Forme AFIA 2001"(9) qui réunit quatre conférences et huit ateliers spécialisés.
Généralement, ma conviction est que les technologies l'IA seront une des clés de l'informatique de ce siècle. Les logiciels sont des objets techniques, et suivront comme d'autres objets techniques des principes d'évolution parmi ceux identifiés par G. Altshuller dans sa théorie TRIZ, que vous avez mentionnée dans un autre numéro. En particulier, les logiciels se segmentent (principe #1) : conçus initialement de manière monolithique, ils se découpent en composants que l'on assemble pour réaliser des fonctions complexes. Et les logiciels se dynamisent (principe # 17), c'est à dire qu'ils deviennent de plus en plus reconfigurables, auto-adaptatifs, en fonction de leur contexte d'utilisation. Pour moi les technologies de l'IA sont au cour de ces facilités d'auto-adaptation, elles devraient donc inéluctablement prendre une place de plus en plus importante dans les applications industrielles et dans la vie de tous les jours.

C.J : Qui peut devenir adhérent de votre association ? Faut-il être un scientifique confirmé ? L'honnête homme, simplement intéressée par l'IA, peut-il devenir adhérent ? Combien coûte l'adhésion ?
B.B : L'AFIA n'est pas réservée à une caste de scientifiques confirmés ! Bien entendu, toute personne intéressée est invitée à nous rejoindre. Parmi nos adhérents nous avons un peintre, une philosophe, pour qui l'IA est un sujet d'intérêt, et ils ne passent pas leur vie à développer des nouveaux algorithmes.
Je ne dirai pas que tout ce qui est publié par l'AFIA se lit comme un roman. Mais, par exemple, les dossiers thématiques publiés dans chaque numéro du bulletin permettent de connaître un domaine et ses principaux acteurs en une trentaine de pages.
Ah, oui, j'oubliais: en 2001 l'adhésion coûte 200 Francs pour recevoir le bulletin sous forme électronique, 400 Francs pour ceux qui préfèrent le recevoir imprimé et agrafé dans une belle enveloppe! Les tarifs 2002 seront les mêmes, aux arrondis de conversion Francs-Euros près.
 


(1) http://www.mines.u-nancy.fr/arco/index.html - Voir aussi notre visite virtuelle du site de l'ARCo Remonter d'où l'on vient
(2) http://www.asti.asso.fr Remonter d'où l'on vient
(3) http://www.afrif.asso.fr Remonter d'où l'on vient
(4) http://www.info.univ-angers.fr/RFIA2002/ Remonter d'où l'on vient
(5) http://www.eccai.org  Remonter d'où l'on vient
(6)5th European Conference on Artificial Intelligence, Lyon, 22 au 26 juillet 2002 - http://ecai2002.univ-lyon1.fr Remonter d'où l'on vient
(7) On pourra lire à ce sujet l'article "Une intelligence en acier trempé", paru dans le magazine de la recherche européenne RDT Info http://europa.eu.int/comm/research/rtdinfo/fr/28/siderurgie1.html Remonter d'où l'on vient
(8) http://www.technologie.gouv.fr/rntl Remonter d'où l'on vient
(9) Plate-forme AFIA 2001 "L'IA informatique de la connaissance", Grenoble, 25 au 29 juin 2001, http://www-leibniz.imag.fr/AFIA/ Remonter d'où l'on vient


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