N°15 - 31
décembre 1999
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Quelques articles mis en ligne sur Admiroutes durant la précédente quinzaine:
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15 décembre |

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thèmes
L'Université de tous les savoirs risque d'entrer à reculons
dans le 3e millénaire
Cyber-universités.
Le Conservatoire des Arts et Métiers et la Mission
Célébration2000 lancent un ambitieux programme: présenter
"tout le savoir du monde en 360 leçons" confiées jour après
jour à "des spécialistes majeurs du monde francophone". Excellente
initiative. Mais je pensais naïvement, CNAM oblige, que ces leçons
seraient disponibles sur Internet. Apparemment il n'en est rien. Je ne me
vois pas me rendre chaque jour à l'amphithéâtre
Painlevé - et moins encore nos amis francophones de par le monde
qui seraient intéressés. Si vous pensez que l'on
manque là une occasion historique d'entrer avec des moyens modernes
dans le millénaire à venir, vous pouvez toujours
écrire à la Mission
http://www.2000enfrance.com ou
au Cnam
http://www.cnam.fr
L'avant-projet de loi relatif à la solidarité et au
développement urbain
Communication entre collectivités territoriales et
citoyens
Ce texte important sera soumis prochainement au Conseil des ministres puis à l'assemblée nationale. Il prévoit de nombreux dispositifs concernant l'habitat, l'urbanisme et les transports. Parmi ceux-ci, les communes sont invitées à produire des "schémas de cohérence territoriale" et des "plans locaux d'urbanismes" qui remplaceront les actuels schémas directeurs et POS. Ces schémas seront soumis à enquête publique et révisables tous les deux ans.
Bravo. Mais voici notre suggestion: que la loi prévoit formellement
la publication de ces schémas sur des sites webs adéquats.
La circulaire du 9 décembre 1999 relative à
l'institution d'un médiateur de l'édition publique
Diffusion des données publiques. Activités éditoriales
des administrations. Encouragement aux activités de communication
publiques. Contraintes de toutes sortes à
respecter.
Cette circulaire
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=PRMX9903863C,
associée à celle du 20 mars 1998, définit le nouveau
cadre juridique et politique dans lequel les administrations sont appelées
à entrer dans la société de l'information, en ce qui
concerne cet aspect essentiel du service public, que tous les usagers demandent
aujourd'hui: un accès aisé (et si possible gratuit) aux
données et documents publics. Or voyez- vous-même. Quant à
moi, vu que, si la parole est libre, la plume est serve, je n'en dirai pas
plus.
L'Europe des grands services publics et des industries
associées
Interconnectivité transeuropéenne des réseaux.
Politiques communes de produits. Accélération de la construction
européenne.
Les pourparlers dont parle la presse entre la SNCF et Deutsche Bahn pour définir des normes puis peut-être des produits communs pour le TGV nouvelle génération sont de bonne augure - surtout s'ils aboutissent et s'étendent à d'autres pays européens. Le produit final visé est sain, son intérêt de service public est évident. La coopération s'impose pour assurer l'interconnectivité et la diminution des investissements à réaliser. Après Ariane et Airbus, se sera une excellente façon de construire l'Europe, en visualisant son intérêt aux yeux de tous. Les industriels européens ont évidemment, eux aussi, intérêt à dépasser leurs rivalités et à s'unir derrière leurs donneurs d'ordre.
Les militaires, après beaucoup de réticences, semblent s'orienter dans la même voie. Une défense européenne, s'appuyant sur une une industrie de défense compétitive, est indispensable à l'Europe. Espérons que les amorces de coopération, tant entre les militaires que leurs fournisseurs, vont se concrétiser rapidement.
Mais nous devons rappeler aussi que la coopération
entre grandes administrations civiles européennes n'en est pas moins
indispensable. Comme elle concernerait essentiellement les technologies de
l'information, contenants et contenus, elle aurait un effet de locomotive
considérable pour accélérer, non seulement la construction
européenne, mais la mutation vers la société de
l'information. L'exemple de la bonne entente entre les deux PDG du ferroviaire,
Louis Gallois et Harmut Medhorn, montre que le rôle des grands patrons
est indispensable, aux stades où il faut faire prendre la mayonnaise.
C'est pourquoi il est déplorable de voir le faible nombre d'hommes
politiques, et même de ministres, s'intéressant à la
coopération administrative dans nos pays. Sans leur engagement personnel
et militant, y compris à Strasboug, des années passeront sans
que rien ne se produise.
Des méthodes pour réinventer les administrations
Réforme administrative. Nouveaux modèles de gestion.
Re-invention.
Le Monde du 18 décembre (encore lui!), p.22, explique comment un certain nombre de grands groupes américains, pour s'adapter plus vite aux nouvelles conditions de la concurrence sur Internet, font appel à de jeunes consultants nourris dès l'enfance à la cyber-culture pour remodeler - réinventer - les structures des entreprises. Les dirigeants de ces groupes espèrent ainsi s'affranchir radicalement des traditions et cultures existantes, afin d'introduire des modèles totalement nouveaux. Ce mouvement, joliment nommé destroy your business.com, ne peut être conduit parait-il avec l'encadrement en place, qui en revient toujours à des solutions beaucoup plus classiques, quand il ne montre pas une méconnaissance totale des exigences de la société de l'information.
L'on serait tenté de recommander des solutions analogues dans les administrations, à voir la lenteur, sinon la timidité, sinon la mauvaise volonté, sinon, ce qui serait pire encore, l'incompétence, avec lesquelles d'indispensables réformes sont abordées de l'intérieur. Le même Monde nous apprend, par exemple, que dans tel grand ministère français, les syndicats demandent la "complète remise à plat" des projets de réorganisation envisagés par un précédent ministre. Remise à plat: le mot est joli. L'image du pneu crevé n'est pas loin. Elle sied mal à ce grand ministère qui devrait être à la pointe de la modernisation administrative.
Il y a pourtant dans les services des fonctionnaires ayant compris les nouvelles
donnes de la société de l'information, qui pourraient, tout
aussi bien que des missionnaires externes nourris au lait de l'Internet,
contribuer à détruire effectivement les survivances inutiles
du passé, et aider à réinventer une administration plus
adaptée. Mais l'on ne fait pas appel à eux. Arrêtons
ici ces propos désabusés. Nous y reviendrons plus tard.
Claude Allègre contre le commerce mondialisé de
l'esprit.
Equipement Internet des établissements. Formation des
enseignants
Le ministre de l'éducation nationale a publié dans le Monde
du 18 décembre p.17 un excellent article pour expliquer que, contre
la commercialisation de l'esprit sur les réseaux, il ne fallait pas
se replier sur un refus craintif, mais apprendre très tôt les
méthodes modernes de transmission du savoir. Fort de ce message, j'en
discutais récemment avec une jeune parente, élève de
terminale dans un établissement de bon rang de la banlieue ouest de
Paris (c'est-à-dire raisonnablement bourge, si, je puis m'exprimer
ainsi. Que doit-être la situation dans des lycée moins bien
situés?). "De combien de postes Internet disposez-vous dans votre
lycée? lui-ai-je demandé - d'un seul, mais je ne sais pas où
il est et je crois qu'il est en panne". En voilà une qui ne risquera
pas de se replier sur un refus craintif.
Sécurité dans les établissements scolaires et
universitaires
Evaluation. Transparence. Rôle des associations.
Le 4e rapport de l'Observatoire National des établissements scolaires
et universitaires
(http://www.education.gouv.fr/syst/ons/default.htm)
constaterait, selon la presse (Le Monde du 18/12, p.12) des améliorations
encore insuffisantes de la sécurité, dues notamment au manque
de transparence sur ces questions. Première suggestion, à
l'Observatoire lui-même: être lui-même transparent en mettant
en ligne son rapport (ce qui n'est pas le cas à la date du 20/12).
2e suggestion, déjà faite ici, aux diverses associations
d'enseignants, de parents, d'élèves, d'étudiants: pourquoi
ne pas procéder, établissement par établissement, et
vous-mêmes aux évaluations que vous jugeriez utiles, ainsi bienn
entendu qu'à la publication de ces évaluations en ligne (par
exemple dans des portails-citoyens de proximité. Voir
www.admiroutes.asso.fr/leportail/index.htm)
Médecine en ligne
Télé-diagnostic. Télé-médecine.
Réseaux de santé.
Le Monde Interactif du 15 décembre publie un très bon dossier sur les perspectives de la médecine en ligne, aux Etats-Unis, mais aussi en France : Le patient se refait une santé sur Internet http://www.lemonde.fr/doss/0,2324,3183-1-MIA-2066,00.html Le point me semble-t-il le plus innovant de ces perspectives concerne la possibilité pour un malade (ou se pensant tel) de disposer maintenant d'un nombre impressionnant d'informations et de conseils en ligne (listes de diffusion émanant d'associations de patients, par exemple) avant d'aller voir un médecin. Il faut pour utiliser ces données un minimum de culture médicale et de sens critique, mais l'effet global ne peut qu'être favorable. Il va bien dans le sens de la culture Internet, ou l'individu cherche de plus en plus à se prendre en mains. Parmi les sites signalés par le Monde, retenons www.caducee.net et www.cybercable.tm.fr/~biblioa/
A noter aussi dans ces articles la satisfaction affichée par André
Loth, responsable du projet Sésam-Vitale, ainsi que par
Cégétel, responsable du RSS: tout va bien. 13.000 abonnés
aujourd'hui. 10 millions de feuilles de soins électroniques ont
transité en un an par le réseau (sur combien? 600 millions
croyais-je). Tant mieux si tout va bien. Il parait cependant plus que
jamais utile, compte tenu de l'accroissement du nombre des réseaux
et services intéressant les professions de santé, qu'une
évaluation permanente et contradictoire de ceux-ci et des prestations
fournies soit assurée. Mais qui voudra le faire? Une administration?
Une association de consommateurs?
Societe.com: le renseignement économique sur le Net gratuit (ou
presque)
Données sur les entreprises. Registre de commerce. Siren-Siret.
INPI.
Comme le signale le Journal du Net (http://www.journaldunet.com/9912/991215societe.shtml), Société SA. offre désormais un service d'information sur les entreprises gratuit. Selon cette entreprise: "Bienvenue sur societe.com Le premier service d'information sur les entreprises entièrement gratuit. Consultez les chiffres clés du bilan ainsi que l'identité de toutes les entreprises immatriculées au Registre national du commerce et des sociétés (RNCS).".
Ceci , de plus, serait fait avec la bénédiction de l'INPI.
Tout arrive donc à qui sait attendre.
Pollution en mer et navires-poubelles.
Normes de sécurité en mer et sur les navires.
Contrôles. Domaine maritime international. Pavillons de complaisance.
Risques majeurs. etc. etc.
Il faut être aussi peu intéressés que le sont les Français par les choses de la mer pour ne pas faire pression sur l'Etat afin de mener la chasse aux navires sous pavillon de complaisance et autres qui échappent actuellement à tout contrôle sur le respect du peu de normes de sécurité existantes. Plus généralement, il faudra bien se résoudre à mettre en place sur le rail d'Ouessant et au delà des moyens de surveillance et d'intervention plus puissants que ceux existant actuellement, qui sont à la limite de rupture, quand le mauvais temps s'en mêle. Supposons que, pendant que la valeureuse Abeille-Flandres est en train de rentrer à Brest un cargo en perdition chargé de nitrate d'ammonium, comme l'inneffable Junior M, un super-tanker vienne en panne de machine à hauteur de l'ile de Batz. On le regardera dériver?
Nous aurions besoin d'un José Bové des gens de mer pour poser la question devant l'opinion. Peut-être que les Français trouverait le sujet au moins aussi important que celui des roqueforts. Qu'en pensent nos lecteurs marins?
Maigre consolation: cette affaire montre que les citoyens commencent à
se mobiliser grâce à Internet. Voir notre dossier qui devient
un véritable cas d'école,
http://www.admiroutes.asso.fr/action/erika/index.htm
. L'affaire montre aussi l'effrayant retard des administrations en ce qui
concerne l'utilisation d'Internet dans ces cas d'urgence. Mais il parait
que lorsqu'il reçoit des suggestions, le préfet maritime
répond "on n'a pas besoin du privé" et sans doute pas davantage
de l'associatif (Le Monde du 25 décembre p.9) .

Consulter le répertoire des sites
Le 27 décembre
Antenne Assedic occupée sur Internet http://www.internatif.org/antenneassedic/ Le titre du site n'appelle pas de précisions. Il s'agit d'aider les chômeurs et plus généralement les associatifs et militants travaillant dans le domaine de la lutte contre le chômage et l'assistance aux chômeurs. Le travail se fait principalement par listes de diffusion. Le site offre différents outils et conseils nécessaires à ceux qui ne connaissent pas encore bien Internet. C'est un exemple intéressant d'initiative citoyenne, à rapprocher de ce qui se fait en ce qui concerne la lutte contre la pollution de l'Erika. Baquiast |
Le 26 décembre
| Liens Sapeurs-pompiers
http://le-village.ifrance.com/liensPompier/
Un monsieur Laurent Lacombe, issu du "Village, la Communauté des Internautes Modernes", dont à ma honte j'ignorais l'existence, responsable du site au nom ci-dessus, nous offre des liens très complets (semble-t-il...il faut faire confiance...) sur les sapeurs-pompiers en France, le secourisme, etc. C'est une initiative indiscutablement très utile, presque un service public, qu'il assure là. Merci donc. Dommage que le site soit si long à charger. PS: suite aux tempêtes, n'envoyez de mels aux sapeurs-pompiers qu'en cas de necessité. Ils sont débordés. Baquiast |
Le 20 décembre
| Le radiophare de l'Ile de Ré
http://www.radiophare.net/
Ceux qui ont lu notre dossier Erika ont pu voir le rôle pivot joué par ce site militant. Il regroupe, dans une présentation à la fois efficace, vivante et agréable à consulter, une quantité déjà considérable d'informations, messages, conseils. Il fonctionne en fait comme un journal en ligne de la lutte contre la polution, adossée sur un archivage de textes qui en fera un instrument précieux quand il s'agira de reconstituer l'histoire de tout ceci. Nous sommes heureux d'être son partenaire. Il est triste de voir qu'aucune administration ne fait un tel travail. Ce ne devrait pourtant pas être impossible. Enfin...heureusement que les besogneux de l'Internet prennent le relais. Baquiast
|
Le 19 décembre
US Coast Guard http://www.uscg.mil/ Voici ce qu'il nous faudrait absolument obtenir du gouvernement. Tout n'est sans doute pas parfait chez les Coast Guards. Mais c'est le minimum que doit se donner une nation consciente de l'intérêt de son patrimoine maritime. Nous en sommes loin. Non pas, précisons-le tout de suite, que les marins professionnels et bénévoles français qui protègent et nos côtes et ceux qui les fréquentent ne soient pas au niveau des Coast Guards, mais parce que les moyens dont ils disposent restent ridiculement insuffisants. La France est un peuple de terriens, malheureusement. Baquiast |
Le 18 décembre
Greenpeace International
http://www.greenpeace.org/ Le désastre de l'Erika, et l'effort que nous faisons pour tenter d'intéresser à un meilleur contrôle du transport maritime les internautes français et autres, doivent nous rappeler qu'en ces domaines l'on ne doit jamais agir seul. C'est le moment ou jamais d'aller visiter les sites de Greenpeace, tant au plan international qu'en France. L'on y verra que la Cyberaction y est encouragée (http://www.greenpeace.org/interact.shtml). C'est moins risqué que d'aborder des baleiniers en zodiac. Les problèmes de la pollution des océans font l'objet de pages bien documentées http://www.greenpeace.org/~odumping/ . Quant à l'affaire de l'Erika, elle est déjà évoquée par Grennpeace France dans la page d'accueil du jour, sous le titre: "la complaisance a assez duré". Ne faisant ni une ni deux, j'ai saisi l'occasion pour signaler à cette organisation l'initiative d'Admiroutes (http://www.admiroutes.asso.fr/edito/1999/maritime.htm). Je vous tiendrai au courant de la réponse, s'il y en a. Baquiast le 18/12. |
Le 16 décembre
| Groupe d'intervention de la Gendarmerie Nationale. Personnes
disparues
http://www.gign-fr.com/disparus_recherches/disparus.htm
Le site du GIGN est très bien fait. Il mérite d'être visité. Un mot ici pour mentionner les pages consacrées aux personnes disparues. Le sujet n'a rien de drôle. Il faut en parler avec discernement. Depuis quelques temps, la presse nous informe des efforts faits par la gendarmerie et la police pour associer le public, via Internet, aux recherches. Certains ont émis des objections, en expliquant que cette méthode pouvait encourager des délations irresponsables. L'on maussi entionne le temps perdu par les enquêteurs avec la diffusion dans la presse de portraits-robots et photos. Nous pensons personnellement que ces services sont raison de procéder ainsi, quitte à trier - ce qu'ils font d'ailleurs - les informations reçues en retour. Imaginons les parents des enfants recherchés, par exemple. Savoir que les internautes de bonne volonté sont appelés à l'aide ne peut que leur donner un tout petit peu d'espoir en plus. Encore faudrait-il que le public prenne l'habitude de consulter de tels avis. La Gendarmerie devrait faire un peu plus de publicité sur sa démarche, ou participer à la création d'un portail inter-administrations. Baquiast Voir aussi la Gendarmerie Royale Canadienne, qui, elle, utilise Internet pour rechercher des suspects ou délinquants. http://www.rcmp-grc.gc.ca/html/graphics/wanted/list-f.htm |
Le 15 décembre
| Ecole Nationale d'Administration
http://www.ena.fr
L'ENA est en train de s'affranchir progressivement de la pesante tutelle de ceux qui n'ont pas encore compris que, l'avenir de l'administration dans le monde se jouant sur Internet, les écoles de formation des fonctionnaires doivent faire de celui-ci un thème majeur de leurs travaux. Il ne s'agit pas seulement d'apprendre à utiliser l'outil, mais surtout d'apprendre à adapter l'Etat et les collectivités publiques à un monde qui change à grande vitesse, du fait des nouvelles pratiques générées par l'outil. La direction des études de l'ENA est à la pointe du changement, ainsi, bien entendu, que son webmestre, correspondant régulier des sites tels qu'Adminet et Admiroutes. Des projets de formation pratique, mémoires, etc. sont à l'étude, tant pour les stagiaires étrangers que pour les élèves eux-mêmes. Il ne faudra pas oublier ce faisant les ENA à l'étranger et les correspondants de l'Institut International d'Administration Publique, très attentifs à ce que peut faire notre ENA sur ces sujets. Nous vous en parlerons le moment venu. En attendant, saluons le fait que les travaux des élèves échappent désormais à l'interdit de la Documentation Française. Ils sont sur le site, en html, téléchargeables à volonté. Voir par exemple ceux concernant la gestion des personnels http://www.ena.fr/F/sg/semin/ac99/ac99.html . Nos collègues africains, et l'Observatoire de la Fonction Publique Africaine (OFPA), apprécieront certainement. De plus, l'ENA prévoit des résumés trilingues, en attendant des traductions plus complètes. Baquiast |
Le 14 décembre
Le Quid.
Annuaire du patrimoine
http://www.quid.fr
L'Encyclopédie sur papier Quid (Quid 2000) dispose également d'un site web, où l'on peut retrouver, gratuitement, une grande partie des informations de l'édition-papier. Voici une initiative intéressante, montrant que les deux formes d'édition peuvent être complémentaires. Le site web a sa logique propre, qui est celle d'une sorte de portail ouvert très largement sur l'Internet mondial. Il peut donc servir d'instrument de travail pour toutes recherches dans ce domaine. A partir de la mi-décembre, l'on y trouvera désormais l'histoire et le patrimoine des 36 551 communes de France (fonds Michel et Brigitte de La Torre). Il s'agit d'un travail herculéen, financé par une grande entreprise, et ayant pour objet le recensement, commune par commune et pour l'ensemble de celles-ci, des divers éléments de patrimoine atrchéologique, artistique et naturel identifiés à ce jour par l'équipe en charge du projet. La recherche se fait par un moteur très simple, à partir de la page d'accueil. Interrogé sur le 13h. de France-Inter le 14 décembre, l'auteur de l'exploit expliquait qu'il a pu tenir le pari en ne s'obligeant pas aux normes de qualité des conservateurs "officiels" du ministère de la Culture. En d'autres termes, il a accepté le risque de manque d'exhaustivité ou d'erreurs partielles, plutôt qu'attendre la perfection et n'être jamais publié, du moins sur le web. Voici une bonne leçon à retenir. Baquiast |
http://www.admiroutes.asso.fr/lagazette/99-1512/index.htm