Mise en place d'un réseau internet
entre les Ecoles d'Administration (ENA) africaines

carte de l'Afrique

10 pages

Claude Vasamillet et Jean-paul.Baquiast

le 11-12-98

MAJ au 29/04/99. Le site de l'ENA du Niger
http://www.geocities.com/CollegePark/Bookstore/5412
Bravo! N'hésitez pas à nous contacter si nécessaire. Baquiast

Turin, le 09/12/1998

l'album-photo

Le projet de mise en place d'un réseau internet entre les Ecoles d'Administration (ENA) africaines résulte de deux journées de travail en commun tenues dans le cadre du Symposium des directeurs des ENA sur l'harmonisation et le renforcement de la capacité de formation des cadres de l'administration organisé à Turin, les 8 et 9 décembre 1998, par le Centre International de Formation du Bureau International du Travail.

Il s'agit, dans un premier temps, d'un projet reposant sur le bénévolat et les moyens actuellement disponibles, qui anticipe et prépare le programme étudié par ailleurs lors du symposium (voir ci-dessous, Annexe).

Participation:

Najet Karaborni, Chef  du programme régional Afrique Africa@itcilo.it
Claude Vasamillet, OIT, responsable-animateur c.vasamillet@itcilo.it

Bobekeur Ahmed, ENA Algérie
Pognon Lydie, ENA Bénin
Dabire Jean Emmanuel, ENA Burkina Faso
Sengomona Justin, CRADAT Cameroun
Amona Claude Arsène, ENA Congo
Sérélé-Zoua Evelyne, ENA Côte d'Ivoire ENA@globe.access.net
Diallo Mahamadou Aoudi, ENA Niger adialo@hotmail.com
Kosse Daniel ENA Centre Afrique
Yabre Dago, ENA Togo
Taimi Mustapha, ENA Maroc
Mhedhbi Latifa, Premier ministère  (Dir.gén. de l'Administration et de la Fonction Publique), Tunisie

Jean Paul Baquiast, Association Admiroutes, France  http://www.admiroutes.asso.fr, conseiller Internet Finances jean-paul.baquiast@codet.finances.gouv.fr

Les adresses E.mail manquantes seront progressivement ajoutées à la liste ci-dessus dès réception par J.P.Baquiast

Objectif:

- Doter rapidement et aux moindres frais, les ENA africaines d'un site Internet leur permettant de moderniser les méthodes pédagogiques et les contenus de formation, au profit de la modernisation des administrations des Etats et des collectivités publiques des pays.

- Organiser un réseau d'échange d'expériences entre elles et entre des administrations ou des associations acceptant de collaborer au projet.

Modalités

Le projet se déroulera sans délais (en principe à partir de décembre 1998) et avec les moyens du bord, pour une durée d'un an. Il se terminera par un bilan en décembre 1999. Les opérations-types susceptibles d'être menées pourraient être les suivantes, avec des variantes selon l'état d'équipement et les ressources disponibles. L'exemple et les délais proposés ici sont ceux suggérés à une ENA ne disposant d'aucun équipement et d'aucune expérience de l'Internet:

Mois 0 - chaque ENA désigne un ou plusieurs responsables Internet et les dote d'un ou plusieurs micro-ordinateurs connectés à Internet, c'est-à-dire disposant en particulier d'une adresse E.Mail. Si l'Ena ne dispose pas immédiatement d'ordinateur, elle se rapprochera d'un organisme pouvant lui en prêter un. L'adresse E.Mail sera obtenue par l'intermédiaire d'un fournisseur d'accès national. Le premier niveau de formation des responsables Internet se fera de bouche à oreille, auprès de personnes utilisant déjà Internet. Par exemple, à Cotonou, l'Ena (Madame Pognon) pourra se rapprocher du SYFED et de l'OFPA (Sabine Didier, webmestre).

Mois 1- les responsables Internet échangent leurs E.mails et prennent l'habitude de travailler en réseau: messager ie par liste de diffusionet envoi de dossiers en pièce-jointe, afin d'échanger questions et solutions. Des partenaires extérieurs peuvent être associés au réseau, par exemple un représentant d'Admiroutes.

Mois 1+2 semaines - une ou plusieurs ENA chargent leur responsables Internet de concevoir un premier module simple de formation à l'utilisation d'Internet: comment se connecter, comment naviguer, comment chercher une information par les moteurs de recherche, comment organiser les références utiles. Une liste de liens sur des sites intéressants à consulter sera établie. Ce premier module, comme tous les autres pourra être mis en commun et diffusé par la messagerie.

Mois 2 - Chaque Ena se dote d'un site web avec une adresse URL (10 mégabits pour commencer). Le site est loué auprès d'un fournisseur d'accès national, ou fourni par un ministère ou organisme disposant déjà d'un site web. Le responsable Internet de l'ENA télécharge un ou plusieurs langages éditoriaux, dont de très bons sont gratuits, et apprend à s'en servir - ce qui n'est pas plus difficile qu'utiliser un traitement de texte. Il peut alors devenir webmestre ou responsable de site. Le cas échéant un stage de webmestre de 1 à 2 semaines permettra de le former plus complétement. (se rapprocher pour information de Sabine Didier, webmestre de l'OFPA Observatoire des Fonctions Publiques Africaines ).

Mois 3 - Chaque Ena peut commencer à alimenter son site. On y trouvera des informations générales sur l'Ecole, les enseignements, l'organisation administrative du pays, etc. Mais l'on devra y trouver surtout des contenus pédagogiques, sous forme de dossiers établis grâce à Internet, et complétés d'une valeur spécifique à chaque pays. Par exemple, une ENA peut demander à un stagiaire (ou à un professeur, pour commencer) d'établir un dossier sur ce que pourrait être une politique d'utilisation d'Internet pour la modernisation de l'administration du pays. L'auteur du dossier irait chercher de l'information sur des sites existants ailleurs (en France, Admiroutes, le site du Programme d'Action pour la société de l'Information, divers sites ministériels). Il en tirerait des informations utilisables dans le pays, mais surtout produirait un mémoire sur ce que pourrait être la politique gouvernementale dans ce pays. Le dossier, une fois validé par l'ENA, serait mis en ligne sur le site de cette dernière, afin de commencer à constituer une documentation collective adaptée aux besoins des pays africains.

Mois 4 à 8 - D'autres dossiers seront établis de la même façon, si possible en se répartissant la tâche entre ENA. L'on trouverait ainsi des propositions concernant l'utilisation d'Internet dans le cadre de politiques publiques intéressant prioritairement les administrations africaines:
- assiette et recouvrement des droits et taxes
- dépenses publiques, achats publics
- ressources humaines
- politiques sociales et de santé
- agriculture et environnement
- aide au commerce électronique
- etc.
La coopération avec des ministères ou organismes nationaux ou extérieurs serait évidemment souhaitable dès le début.

Mois 8 à 12 - Une phase de première évaluation des résultats obtenus, des développements et investissements plus importants à entreprendre , devrait être engagée. Si dans l'intervalle, un projet plus ambitieux d'équipement avait pu être négocié avec les bailleurs de fonds, cette évaluation permettrait d'en assurer la crédibilité.

Coordination ou aides extérieures

L'on peut envisager, mais cela ne parait pas indispensable, qu'un site commun, par exemple à l'OIT, recense les diverses réalisations, les compare, et organise des séances de dissémination des savoir-faire ainsi acquis. Une coopération avec l'OFPA Observatoire des Fonctions Publiques Africaines serait par ailleurs très souhaitable.

Quant à Admiroutes, toute la documentation disponible sur le site pourrait évidemment être utilisée gratuitement. De même, par E.mail notamment, des conseils ou avis pourraient être demandés à certains membres de l'association.

Exemple de liens utiles:
Cours de Droit Administratif français en ligne de J. Cartron :http://perso.cybercable.fr/jcartron/essai/droitadm.htm
Les rapports de la Cour des Comptes française : http://www.ccomptes.fr

Annexe:

RENFORCEMENT DES CAPACITES DE FORMATION DES ECOLES NATIONALES D’ADMINISTRATION D’AFRIQUE (ENA) - LES TECHNOLOGIES DE LA FORMATION ET DE LA COMMUNICATION AU SERVICE DE LA MODERNISATION DES ETATS

document diffusé et complété en commun lors du symposium
CENTRE INTERNATIONAL DE FORMATION DE L’ OIT

 TURIN

PROGRAMME

REGIONAL

AFRIQUE

 

RENFORCEMENT DES CAPACITES DE FORMATION DES ECOLES NATIONALES D’ADMINISTRATION D’AFRIQUE (ENA) - LES TECHNOLOGIES DE LA FORMATION ET DE LA COMMUNICATION AU SERVICE DE LA MODERNISATION DES ETATS

 

Code:

 

Durée: 2 ans Dates:

 

Lieu:

AFRIQUE FRANCOPHONE

Pays concernés:

ETATS MEMBRES DU CRADAT

 

 I - ANTECEDENTS

 Le premier séminaire sur les études comparées des programmes de formation des cadres de l’administration du travail a été organisé par le CRADAT à Yaoundé, avec le financement du BIT et du PNUD, en février 1986, mais depuis cette date, aucune révision systématique de ces programmes n’a jamais été effectuée.

 Le CRADAT qui a procédé récemment à une réforme de sa propre politique de formation en fonction des nouvelles orientations recommandées par son conseil d’administration, a élaboré un programme d’activités qui est l’expression des besoins des Etats membres, et qui prend en compte les grands défis contemporains dans les domaines du travail, de l’emploi, de la protection sociale et de la formation. 

Le symposium de Yaoundé principalement consacré à l’harmonisation des programmes de formation a permi d’identifier les actuels besoins vitaux des ENA d’Afrique, à savoir la nécessité d’exploiter les technologies de l’information et de la communication pour moderniser les administrations, les mettre en réseaux et former les personnels afin qu’ils puissent participer aux réalisations qui sont en cours et utiliser les moyens actuellement disponibles qui ne vont que s’amplifier à travers notamment : l’OFPA (Observatoire des Fonctions Publiques Africaines), l’AUPELF-UREF (Agence Universitaire de la francophonie) qui permet l’accès à Internet via le réseau REFER et l’Association ADMIROUTES http://www.admiroutes.asso.fr qui regroupe des personnes privées s’intéressant à la modernisation des services publics par l’utilisation des technologies de l’information et dont l’objet est de contribuer librement et bénévolement aux activités de recherche et de formation dans ce domaine (voir le Rapport Baquiast, les propositions pour la Cyberadministration et les nombreuses informations sur le site cité ci-dessus).

II - INTRODUCTION

Le Programme régional Afrique dispose dans le domaine de la formation, d’outils méthodologiques adaptés aux technologies de la communication et de l’information (TIC) de nature à renforcer les capacités de formation des ENA. L’utilisation optimale de ces actuelles technologies de la formation implique la formation des personnels des ENA au niveau du perfectionnement des directeurs et de la formation initiale et continuée des formateurs et des concepteurs de programmes.

Au cours du symposium de Yaoundé (4 au 6 mai 1998) organisé conjointement par le Centre Régional Africain d’Administration du Travail (CRADAT), les ENA d’Afrique, ADMITRA et le Centre International de Formation de l’OIT à Turin, un consensus s’est dégagé sur les réformes à mettre en oeuvre pour renforcer les capacités de formation des ENA :

 

C’est sur ces fondements qu’est élaboré le présent projet qui tient compte à la fois des besoins des ENA, des compétences et des moyens de chacune des institutions impliquées et s’inscrit dans la nouvelle politique du CRADAT.

Au cours de ces dix dernières années, des changements profonds ont eu lieu dans la société, qui rendent nécessaire une révision des programmes, l’acquisition de nouveaux comportements et la formation des formateurs, concepteurs et utilisateurs des services de l’administration. Les réformes économiques et les effets sociaux qui en découlent ont modifié sensiblement le marché de l’emploi, du travail et de la formation dans tous les pays membres du CRADAT. La mondialisation de l’économie présente de nouveaux défis auxquels nous devons faire face. Cette perspective replace au coeur du débat social la problématique de la formation adaptée des cadres africains.

III - OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT :

Plus particulièrement en matière de formation :

IV - OBJECTIFS IMMEDIATS

V – BENEFICIAIRES

Les vingt ENA des pays membres du CRADAT soit 400 bénéficiaires directs : Hauts responsables des administrations centrales du Travail et de l’Emploi, directeurs et enseignants des ENA des Etats membres du CRADAT, cadres de l’Administration du Travail et de la Caisse de Sécurité Sociale, inspecteurs et médecins du Travail, responsables et cadres syndicaux.

 

VI - DEROULEMENT DU PROJET

Le projet se déroulera sur deux ans ; la formation s’étendra sur vingt-quatre mois pour chacun des pays membres et comportera trois phases pour chacun des personnels formés :

PHASE 1 – ANNEE 1

Un séminaire opérationnel d’information et de personnalisation des projets individuels des ENA. Lieu : CRADAT, Yaoundé (Cameroun). Durée : une semaine.

Ce séminaire regroupera 20 participants : un représentant de chaque ENA qui assurera, par la suite, la coordination de l’équipe locale. Cette première phase permettra d’informer les partenaires de notre projet et des projets en cours afin de veiller à la cohérence des approches, établir des synergies et analyser finement les besoins de formation et de perfectionnement des participants afin de préparer le parcours individualisé de chacun.

Au cours de ce séminaire, les participants exploiteront, avec l’appui de l’expert international de Turin, le module "Autoscopie et micro-enseignement" qui leur transférera les compétences nécessaires à l’établissement et l’application de critères et d’indicateurs opérationnels à la fois généraux (permettant la régulation du projet dans son ensemble) et particuliers (dans le respects des contextes spécifiques). Ces travaux serviront de base à l’établissement des diagnostics et des fiches critériées d’évaluation des formations, des produits et des compétences.

A l’issue de cette phase chaque participant aura spécifié son projet personnel avec l’aide des experts, planifié sa réalisation et disposera des informations et du matériel d’auto-formation assistée nécessaire à la conception et à la mise en oeuvre de son projet ainsi qu’à sa validation sur le terrain. Les projets personnels n’empêchent aucunement les projets de groupe mais encouragent au contraire chacun à apporter sa contribution au projet global selon les modalités qui lui conviennent le mieux et qui seront définies dans les plans de formation.

PHASE 2 - ANNEE 1

Formation au niveau national : réalisation et validation du projet national par l’équipe locale dans chacun des Etats membres.

Première année : un 1er groupe de 10 ENA. Cette phase de formation sur mesure se déroulera dans chacun des pays représentés dans le projet. Les participants travailleront en équipes locales avec l’appui de l’expert international, pour appliquer les directives reçues au cours du séminaire. Ils disposeront chacun d’un ensemble complet de modules d’autoformation dont l’étude leur permettra d’atteindre les objectifs fixés. Chacun des modules comportant des exercices et des activités de transfert avec corrigés, barèmes de notation, critères d’évaluations et rattrapages éventuels, les participants auront à leur disposition tous les moyens d’autoformation complémentaires nécessaires.

De plus, ces modules serviront de modèles pour la réalisation des modules ou de matériels d’information spécifiques dont les contenus auront été préalablement choisis en fonction des priorités nationales de formation. En outre, des conseils ou des informations complémentaires pourront, de surcroît, être obtenus via les moyens disponibles : télécopie, courrier électronique ou éventuellement téléphone. La disponibilité permanente de l’expert international, permettra de rendre opérationnel le processus d’autoformation en cours. Cette façon de faire permettra d’expérimenter, de valider et de mettre au point un type élémentaire de formation à distance et les sensibilisera à la nécessité de disposer dans ces conditions de formation d’un matériel didactique hautement sophistiqué et de qualité afin de réaliser des apprentissages efficaces, aisément transférables et actualisés.

PHASE 1 - ANNEE 2

Pour le 10 ENA restantes, les mêmes opérations que celles décrites plus haut (Phase 2 - année 1) seront effectuées.

PHASE 2

Expérimentation en situation réelle dans les différents Etats membres, évaluation, ajustements, transferts et généralisation.

Cette phase s’étalera sur la totalité de la deuxième année et sera conduite par l’expert international et les participants auxquels s’ajouteront les personnels locaux et les administrés bénéficiaires des services et produits générés par le projet. Cette phase s’adressera à un échantillon significatif de structures ou d’institutions administratives et de formation des pays membres participants au projet. Les personnes impliquées pourront ainsi diffuser dans leur environnement, les "produits" obtenus et les mettre au service des fonctionnaires et des administrés qui n’auraient pas eu l’occasion de bénéficier des étapes antérieures du projet.

Cette diffusion et puis généralisation des modules et des "produits" permettra, sans bouleverser les structures traditionnelles, d’être un ferment de l’innovation et de contribuer à faire évoluer les comportements et à modifier les attitudes des formateurs, des formes et des administrés. NB : on entend par "produits" de la formations tous les résultats obtenus aussi bien matériels (modules de formation spécifiques, programmes prêts à être digitaliser pour diffusion sur réseaux, formulaires interactifs, pages web, manuels et procédures d’évaluation, grilles d’analyse, etc) ) que cognitifs ou relationnels (nouveaux savoirs, perfectionnement de compétences, attitudes et comportements).

PHASE 3

Séminaire d’évaluation et de suivi à Yaoundé (20 participants formés).

VII - CONTENUS

Les exposés, exercices, travaux sur dossiers et débats seront intégrés dans un système modulaire privilégiant une approche individualisée, ouverte et flexible, s’émancipant le plus possible de contraintes de temps et de lieu et porteront sur :

Des contributions seront demandées aux participants, notamment sur les thèmes suivants:

VIII - RESULTAT ATTENDU 

Le résultat attendu du projet outre la réalisation des objectifs spécifiés de modernisation et d’adaptation des formations aux besoins de l’administration publique est une révision des programmes de formation, la formation des formateurs et des concepteurs de programmes des ENA et l’instauration d’une synergie entre les différents établissements, ADMITRA et le Centre de Formation de l’OIT de Turin. 

Ce projet vise à former les personnels pour reformer les programmes et les comportements. En préparant les mentalités et les outils qui exploiteront à bon escient les technologies de la communication et de la formation pour la modernisation de l’administration, ce projet contribuera comme le souligne le Rapport d’orientation de la commission Baquiast en parlant de l’impact des technologies, "à adapter les compétences à la construction d’une administration plus participative et plus démocratique ". Il permettra aussi d’éviter les blocages, d’être à l’écoute des citoyens et de favoriser les initiatives de terrain en simplifiant les formalités administratives, en informant mieux et en établissant le dialogue. Ce projet, grâce à la prise en compte des possibilités des technologies de la formation qui permettront tune exploitation optimum des technologies de la communication répondra au mandat du BIT de veiller à donner à la gestion administrative des Etats une dimension humaine et efficace basée sur le droit de chacun à s’informer, se former et participer au progrès social.

 

IX - PREPARATION DU PROJET PAR LES PARTICIPANTS :

 Les participants sont invités à préparer le Projet en constituant un dossier comportant les éléments suivants qu'ils présenteront aux organisateurs et animateurs:

 1 Un curriculum vitae abrégé et actualisé faisant ressortir leurs fonctions, responsabilités et compétences principales relatives aux thèmes du projet dans le but de faciliter leur intégration dans le groupe.
2.Une synthèse de la politique de formation de leurs pays et de leur Institution précisant les valeurs, les priorités et les options fondamentales;
3. Une synthèse de la problématique actuelle de l’Administration en précisant les points forts et les points faibles du système de formation , d’information et de gestion;
4. Toute documentation relative aux activités prévues dans le projet et susceptible d'être analysée ou utilisée pour préciser les besoins et les objectifs ainsi que toute information jugée utile pour réaliser des projets (textes officiels, discours, rapports d'activités, et d'évaluation, articles de presse, demandes et besoins de formation, programmes et plans de formation, cours, manuels, syllabus, études de cas, documents audiovisuels y compris vidéogrammes, présentations multimédia sur PC, etc.)

Remarque importante:

Il doit être bien entendu que la présentation de ce dossier individuel ainsi que la qualité de son contenu constituent une condition d’efficacité des résultats du projet et fait partie intégrante des processus d'évaluation des résultats.

X - MODALITES DE REALISATION DU PROJET

 S’agissant de la mise en place d’un système modulaire et personnalisé de formation (et sa diffusion en vue d’atteindre des objectifs opérationnels), c’est-à-dire un système adaptable à des publics hétérogènes de différents niveaux et devant répondre à des besoins spécifiques individuels et collectifs, il convient de prévoir une méthodologie commune intégrant des contenus différenciés pouvant être dispensés suivants les besoins en différents lieux et à différents moments. Il est donc indispensable qu’un expert international du Centre de Formation de l’Organisation Internationale du Travail coordonne l’ensemble des activités prévues et soit mis à disposition du projet afin de veiller à la bonne exécution des activités, répondre immédiatement aux demandes, capitaliser les expériences et les réalisations (produits), animer les équipes locales et les groupes et effectuer les missions aux niveaux régionaux et nationaux Il sera assisté d’un expert régional basé à Yaoundé auprès de la Direction du CRADAT. Des représentants de l’OIT et du PNUD seront également invités à apporter leur contribution.


 http://www.admiroutes.asso.fr/afrique/oitena.htm