Nouvelles précisions sur l'ICI Radiophare.

Préparation de l'audition publique du 1er février 2000.

index environnement
4 pages Olivier Zablocki Olivier.Zablocki@keris.org 17-01-2000

Suite à mon éditorial du 16/01, j'ai reçu de Olivier Zablocki les précisions suivantes concernant sa démarche, qui intéresseront tout le monde. Apparemment, j'avais tout faux dans mes appréciations sur Radiophare. Mais comme vous voyez, on s'explique. Baquiast

Bonjour. Une première précision, je n'emploie qu'exceptionnellement le mot "citoyen" ou "citoyenneté" et, comme dirait Henri Guéguen, uniquement quand je n'ai pas le temps d'expliquer pourquoi je ne l'emploie pas .

Je reprends quelques paragraphes de l'éditorial de Jean-Paul Baquiast, en précisant mon point de vue. Je crois sincèrement que nous avons tout intérêt à exposer ce débat. La perception que JPB a eu des ICIs et ma manière de répondre constituent un survol exhaustif de cette problématique.

J.P.Baquiast écrit (en italique rouge)

...Récemment, une autre formule s'est fait jour, qui me parait personnellement riche d'avenir, non exclusive des précédentes d'ailleurs. L'initiative en revient aux promoteurs du Radiophare, qui ont trouvé avec le naufrage de l'Erika et la pollution généralisée de la côte bretonne en ayant résulté, l'occasion de montrer son efficacité. Si je peux interpréter sans erreur l'idée d'Initiative Coopérative d'Information (ICI) développée par Olivier Zablocki et Henri Guéguen, il s'agit avant tout de donner vie par le moyen d'Internet à une communauté de personnes militant dans un but commun, sur un plan local mais aussi si besoin est sur un plan plus large.

Non. L'objet d'une Initiative Coopérative d'Information est beaucoup plus limité. Il s'agit exclusivement de favoriser toutes formes d'interactivité dans un domaine internet donné ; dans l'exemple qui nous occupe il s'agit du domaine www.radiophare.net

Donner vie à "une communauté de personnes militant dans un but commun" peut éventuellement être un résultat parmi mille autres possibles. Donner vie à une activité économique ou artistique ou sociale pourrait constituer encore d'autres résultats ; et je n'exclue pas qu'une "ICI" puisse donner vie à un tournoi de boules virtuelles.

J'insiste sur cette différence entre objectif et résultat. L'ami Flaubert le disait fort bien à sa manière : le succès n'est pas un objectif, c'est un résultat.

Sans chercher a être paradoxal pour le plaisir je dirais, sinon que le résultat nous indiffère, du moins que nous n'avons aucun a priori sur le résultat.

J'imagine très bien, sur les mêmes bases, que les membres d'une ICI enracinée sur le plateau du Larzac pourraient très bien être majoritairement des militants actifs contre la mondialisation tandis qu'une autre, au hasard de la géographie établie aux abords du quartier de la Bourse à Paris rassemblerait une bande de golden boys aux dents longues. Ce serait pour moi dans les deux cas, deux Initiatives Coopératives d'Information. D'ailleurs, je suis un libéral. Point.

Schématiquement, l'ICI se compose ainsi d'une ou plusieurs listes de diffusion, par domaines, articulées autour d'un serveur central qui reprend et met l'accent sur les principaux messages échangés. A ces listes s'abonnent les militants internautes souhaitant participer à l'action commune. Certains d'entre eux sont dénommées Vigies, lorsqu'ils jouent effectivement un rôle d'alerte et d'information du centre à partir de la périphérie...par exemple aujourd'hui pour signaler l'état local de la pollution pétrolière dans telle ou telle commune.

Non. Cette description est seulement celle de l'outillage développé par l'Initiative Coopérative d'Information RadioPhare qui a émergé sur l'Ile de Ré (bien avant l'accident de l'Erika) et qui s'est trouvée "en situation" sur ce sujet comme elle le sera, je l'espère, sur bien d'autres.

Si le RadioPhare s'est trouvé en position sur l'ensemble du littoral touché par la marée noire ce n'est, ni plus ni moins, que parce que Henri Guéguen vit dans le Finistère à un bout des 400 kilomètres de côtes concernées et que je vis à l'autre bout sur l'Ile de Ré. Un simple hasard qui nait d'une amitié de longue date et de la géographie propre à cet accident. Vous n'auriez pas connu le RadioPhare sous sa forme actuelle et avec les mêmes acteurs si l'Erika s'était crashé en passant les Bouches de Bonifacio (hypothèse plausible).

Plus l'infrastructure du réseau sera économique, souple et performante (boucle locale haut débit radio, par exemple), plus les internautes, qui ne sont pas tous experts de l'Internet complexe, seront incités à s'en servir. Mais, de toutes façons, les responsables du serveur doivent faire un effort de pédagogie considérable, aussi bien pour l'usage des outils que pour le respect d'un certain nombre de normes et étiquettes de fonctionnement.

Non. L'usage du réseau et la culture nécessaire à une exploitation de plein exercice pour chacun d'entre nous sont et resteront durablement des exercices et des pratiques exigeantes, difficiles et terriblement sélectives. Le fossé qui se creuse de plus en plus entre praticiens bien appareillés et analphabêtes du réseau est avant tout un fossé culturel qui rajoute aux uns au détriment des autres, en permanence et de manière exponentielle, de l'avantage concurrentiel sur de l'avantage concurrentiel.

Le seul moyen de sortir de cette spirale infernale de la déraison et de la désocialisation c'est l'approche locale du réseau : Le réseau local comme premier élément constitutif du réseau de réseaux.

S'il n'y avait qu'une originalité à retenir des ICIs ce serait cet ancrage territorial. Le domaine www.radiophare.net était d'abord un domaine associé à une fraction du territoire de l'Ile-de-Ré. La réflexion a été conduite de ce point de vue. C'est une pensée locale qui, parce qu'elle est locale, se révèle capable de mener une action globale. Dans les ICIs on pense local et, de fait, on agit global.

C'est le cheminement exactement inverse du vieux slogan usé - penser global, agir local - qui, personnellement me semble être la porte ouverte à tous les immobilismes. Simplement parce que ça n'existe pas de commencer par "penser global". Nous sommes tous ici, quelque part, et notre conscience du monde commence par se frotter à un paysage. Qu'il soit urbain ou rural cela reste constitutif et c'est une folie de technophile que d'imaginer faire l'économie de cette initiation : penser local... et peut-être, de fil en aiguille, agir global.

Une autre formule intéressante est celle de l'Audition Publique, imaginée par Henri Gueguen. Elle complète le réseau en mettant en présence à intervalles réguliers les internautes et les personnes n'ayant pas encore l'accès à l'Internet, pour s'informer, auditionner des "autorités", discuter des mesures à prendre en commun. L'Audition est particulièrement utile en période de crise, mais elle se justifie tout autant dans le cadre d'une veille de routine, par exemple en cas de lutte contre certains risques récurrents.

Non. Les sociétés en réseau existent depuis que le monde est monde. Autrement dit, c'est une vision politique de sociétés décentralisées, horizontales, démocratiques. Sans remonter aux origines, il suffit d'évoquer jusqu'en 1830 le succès incroyable de l'Ecole Mutuelle, née du désintérêt du premier empire pour la question de l'école, où l'on ne disposait pratiquement que d'un maître par canton et où celui-ci communiquait avec les élèves de chaque village au moyen de sémaphores manoeuvrés par des assistants, des moniteurs (je crois) choisit parmi les élèves les plus avancés : L'Internet avant l'Internet en somme.

L'Ecole Mutuelle s'est effondrée face à la reprise en main qui a suivie et au modèle vertical qui s'est imposé jusqu'à aujourd'hui.

Bref, je ne sais pas ce qu'est un internaute et le plafonnement observé dès maintenant aux Etats Unis des pratiques "internautiques" à 1/3 de la population montre bien que ce n'est pas en mettant la technologie au centre que l'on retrouvera un brin de cohérence sociale. C'est la société qui est au centre et qui, si elle a beaucoup à gagner à s'adosser à l'Internet, doit d'abord se retrouver elle-même. Les auditions publiques locales sont donc premières dans ce dispositif et l'Internet permet secondairement (ce qui est déjà considérable) de les préparer et de les prolonger dans le temps.

L'ICI Radiophare se dit apolitique et non-commerciale. C'est une condition essentielle à la démarche citoyenne, afin d'éviter toute récupération. Il n'est pas possible d'éviter de se situer dans une philosophie politique donnée, mais il ne faut pas en faire un motif d'appartenance ou d'exclusion. C'est l'objectif que l'on se donne qui parle de lui-même.

Non. Je crois avoir bien marqué plus haut que les Initiatives Coopératives d'Information en général et RadioPhare en particulier étaient plus que politiques : POLITIQUES en majuscules. Quant à l'expression non-commerciale, je dirais oui, dans le sens où leur objet est civil : un partage de ressources.

C'est la différence entre objet civil et objet commercial - activité civile et activité commerciale. Mais il ne s'agit en aucun cas de laisser supposer que les motivations des membres des ICIs seraient philanthropiques. J'espère bien que chacun pourra y puiser matière à générer un réel profit personnel, disons au moins une rétribution.

Exemple : Participent à RadioPhare des "chomeurs qualifiés dans le domaine de l'environnement". De ceux-là même que Mesdames Aubry et Voinet entendent embaucher pour un intérim de trois mois pris en charge par le Plan Polmar. J'espère que le travail d'information mutuelle, en réseau, qui se développe au sein du RadioPhare, permettra à ces intérimaires d'accéder à une meilleure reconnaissance les uns des autres et à la capacité d'imposer par eux-mêmes l'extension de ces trois mois à des emplois rémunérés durablement à hauteur de leur qualification. Ils auront tiré profit personnel de leur participation au RadioPhare même si ce n'est pas ce dernier qui leur sert au final cette légitime rétribution/insertion.

En un mot les Initiatives Coopératives d'Information ne sont pas vraiment les lieux d'un nouvel angélisme, politiquement correct.

Un problème plus complexe est celui de la relation avec les administrations. C'est ce problème qui nous voudrions évoquer ici. Nécessairement, une action citoyenne, qu'elle soit locale, nationale ou européenne, est conduite à "interpeller les autorités", comme l'on dit.

Des questions seront posées, afin d'obtenir des réponses qui seront communiquées aux citoyens. A l'inverse, des suggestions ou propositions seront faites, dont beaucoup se révéleront utilisables par les administrations, si elles sont prises en compte.

La logique voudrait que l'autorité administrative soit heureuse de coopérer avec l'ICI, sans pour autant lui déléguer ses responsabilités. Des informations seraient échangées, dans les deux sens. Une meilleure synergie en résulterait. Malheureusement, en France, tout au moins, la tradition veut que chacun reste chez soi. Les associations, le ONG, les bénévoles de toutes sortes sont souvent ressentis comme incompétents, sinon gêneurs, par les services publics.

Hum... c'est la société toute entière qui semble gêner les administrations. Et les Initiatives Coopératives d'Information n'ont aucune prétention, aucune vocation, à représenter tout ou partie de la société. Elles sont tout le contraire de ces associations d'ancien régime qui se posent en médiatrices entre la société et l'administration sur tel ou tel sujet.

Pour aller au bout de ce que je pense : Sur l'exemple précis du RadioPhare, cette Initiative Coopérative d'Information n'a pas à avoir de relation en elle-même avec l'administration. Quand j'échange quelques points de vue avec mon voisin, je n'ai pas besoin d'une médiation administrative. Il se trouve que mon voisin est parfois un fonctionnaire et que ce qu'il fait m'intéresse. Comme je n'ai pas grand chose à lui cacher en dehors de quelques considérations intimes, j'attends de lui la même transparence, en un mot le même esprit de coopération.

Et si mon voisin est Préfet, c'est tant mieux : j'ai bien envie de lui proposer d'adhérer au RadioPhare ; les échanges pourront être passionnants.

Internet devrait modifier ce climat. Des messages informels peuvent circuler entre les fonctionnaires et les militants, créant un climat de confiance. Encore faut-il que les administrations jouent le jeu. La demande élémentaire faite par tous ceux qui, comme nous, cherchons la modernisation des administrations, est la mise en place d'adresses électroniques permettant de communiquer facilement avec les responsables hiérarchiques moyens ou supérieurs. Ceci suppose d'importantes réorganisations de l'organisation, car les messages reçus doivent recevoir des réponses adéquates. Il faut vraiment travailler de façon coopérative, comme je le soulignais dans un précédent éditorial

Eh bien... disons qu'Internet permet à mon Préfet d'être encore mon voisin même quand il est dans son grand bureau.

Si l'administration n'a pas de boites à lettres, ou ne s'en sert pas, qui sera perdant? ... pour l'ICI, ça va. Elle trouve toujours à qui parler. Le problème serait plutôt pour l'administration à laquelle il ne reste plus que les mass-media et le marketing de service public pour tenter de faire passer ses messages. Dans les situations de crise récentes, nous avons eu (c'est le moins que l'on puisse dire) la preuve que ça ne fonctionnait pas. Je serais fonctionnaire, j'aurais quelques états d'ame ces jours-ci.


Voici maintenant quelques précisions sur l'ICI Radiophare

Nous avons systématiquement proposé à tous ceux qui venaient porter une parole, de quelque point de vue qu'ils se placent, de leur fournir un répertoire et un compte FTP indépendants sur www.radiophare.net

C'est ce que j'ai fait savoir à la quasi-administration d'Etat que représente Total lorsque ses spécialistes en communication de crise se sont employés discrètement à sonder les intentions de l'Initiative Coopérative d'Information RadioPhare.

Je renouvelle notre offre : un répertoire et un compte FTP indépendants sur RadioPhare à toute personne physique ou morale, à tout fonctionnaire ou à tout service qui a le courage d'accepter sans prétention les conditions d'un dialogue approfondi et durable. Qui dit mieux.

Le statut juridique de Radiophare est bien inscrit.

Toute personne utilisant l'outillage proposé est membre de droit de l'association Ici RadioPhare Direct, sous réserve bien sûr de faire valoir ce droit.

Autrement dit, rien ne s'oppose à ce que Monsieur Desmarets, Le Préfet Maritime ou le pompiste de l'Ile d'Yeu et le marchand de journaux du bas de ma rue soient membres de l'association Ici RadioPhare. Et cela, es-qualité ou à titre privé c'est leur choix personnel. Ce n'est pas à moi d'en juger.

D'ailleurs, et il faut bien le souligner, je ne suis pas (et Henri non plus) membre de l'Association RadioPhare et il est exclu que je le sois. J'en suis le porte-parole provisoire.

Pour montrer jusqu'où va cette "philosophie" d'ouverture, plutôt qu'un long discours, un extrait des statuts devrait éclairer. Il s'agit d'une partie de l'article qui décrit les membres du RadioPhare.

--- extrait ---

Article 5 / Membres, adhésion, démission, radiation

---------------------------------------------------

L'association comporte 5 catégories de membres : éditeurs, développeurs, entrepreneurs, médiateurs, aménageurs, qui sont réunis et coopèrent au sein de 5 collèges associés.

[.1.]...[.2.]...[.3.]

4. Les Médiateurs

Ils composent le quatrième collège de l'assemblée générale, réunissant des personnes physiques ou morales, notamment d'autres Initiatives Coopératives d'Information, qui veillent à instaurer, préserver et étendre les capacités d'expression publique des membres de l'association, des bénéficiaires de son action et, plus généralement de toute personne qui, directement ou indirectement, pourrait ressentir les effets de cette action.

[.5.]

..............

Le bureau statue lors de chacune de ses réunions et dans le respect des seules conditions ci-dessus sur les demandes d'admission présentées,sachant qu'une même personne peut adhérer à l'association au titre d'un ou plusieurs collèges suivant l'étendue de ses activités ou de ses centres d'intérêts.

La qualité de membre se perd par démission ou par radiation par décision du conseil d'administration pour non observation des statuts ou du règlement intérieur.

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Personnellement, et parce que j'en suis l'auteur, je considère sans modestie que les statuts type d'Initiative Coopérative d'Information sont une petite merveille d'inter-opérabilité que l'on ne tardera pas à étudier dans les écoles dès les premiers années d'ECJS ;-)

Non, je plaisante ! en fait, juridiquement, ils sont au développement des réseaux indépendants de proximité ce que IP est à l'Internet... flûte ! je n'arrive pas à être modeste sur ce coup là ;-)


Audition Publique du 31 janvier 2000

En proposant que l'Audition Publique du 31 janvier 2000 se tienne sur le port de La Rochelle je vise plusieurs objectifs :

1) Elargir la réflexion au-delà du seul phénomène Erika/Marée Noire

2) Intégrer la problématique des conséquences de la tempête

3) Changer de rythme en passant d'une approche "défensive" en l'espèce la "protection" des côtes à une approche "offensive" en l'espèce la "revalorisation" des économies littorales. Naturellement, "protection" est un sous-ensemble de "revalorisation".

Le titre du 31 janvier serait ainsi :

-> Travailler en réseau à la revalorisation des économies littorales

Le choix du port de La Pallice devient alors évident puisque s'y trouvent réunis la réflexion sur l'économie de la forêt (filière bois), l'économie du tourisme (proximité de l'Ile de Ré), l'économie des produits de la Mer (La Pallice est à la porte du Bassin d'Antioche au fond duquel se niche le bassin de Marennes Oléron.

Je passe aussi tout ce qui est lié au port de commerce donc à la sécurité des navires et au traitement/retraitement des matières dangereuses dans un tel contexte.

Politiquement La Rochelle-Pallice, c'est La Rochelle mais pas tout à fait et je pense que dans ces conditions Maxime Bono (député-maire socialiste de La Rochelle) et Didier Quentin (député RPR de Royan, vice-président du conseil général de Charente-Maritime et ancien secrétaire d'état à la mer du gouvernement Juppé) auraient toutes les raisons (humainement aussi) d'inviter conjointement à cette audition publique. (c'est en cours).

A ce stade est-il possible qu'AdmiRoutes appelle aussi à cette audition dans des conditions précises : faire en sorte qu'une trentaine de fonctionnaires familiers du travail en réseau et correctement appareillés, appartenant à diverses administrations et répartis sur la France entière, puissent participer à distance à cette audition.

Les enregistrements seraient mis en ligne en direct, ils auraient la possibilité de réagir par courrier électronique pour la plupart et au téléphone pour quelques un

Objectif numéro 1 : envoyer un signal fort, une démonstration de la réalité de ces pratiques à leurs homologes de Charente-Martime, présents dans la salle et en réalité peu familiers du travail en réseau, médiocrement appareillés et culturellement beta-bloqués ;-)

Objectif numéro 2 : accessoirement montrer que, juridiquement, et sans autre forme de procès, le fait de participer transforme chaque participant (présent ou à distance) en membre de droit de l'association RadioPhare, sous réserve d'user explicitement de ce droit au titre qui leur convient : professionnel ou personnel, ce n'est pas à moi de l'apprécier.

Appel retransmis aux membres et correspondants d'Admiroutes. J.P.Baquiast

http://www.admiroutes.asso.fr/action/theme/environ/zablocki.htm