Courriel des lecteurs -Flash
Février 1999
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En rouge et en italique, les commentaires de la webmestre
ou de Jean-Paul Baquiast
Intranet: exemples
De : Mathilde HAEUSSLER
haeussler@mediartis.fr
Date : mercredi 24 février 1999 16:28
A : isoc.intranet@cru.fr
Objet : perdu ...
On avait cité, sur cette liste, des exemples d'intranets à
visiter sur le web (en plus, si je ne me trompe pas, c'est même moi
qui en avait trouvé un ...) - malheureusement, depuis, j'ai crashé
mon disque dur et j'ai perdu tous mes bookmarks et mails. Quelqu'un aurait-il
archivé les URLs de ces sites demo - un d'eux s'appelait acmefruits,
un autre était consacré aux vélos, je pense, mais je
ne suis pas sure ? Si vous connaissez de nouveaux exemples, je serais preneuse
également.
Réponse
De : BERARD.Patrick
pberard@cegos.fr
A : isoc.intranet@cru.fr
Date : jeudi 25 février 1999 16:44
objet: Retrouvé !
* ACME Fruits S.A.; un exemple d'Intranet d'entreprise (conçu en 96)
http://www.caribinfo.com/intranet/French/AcmeFruit-Homepage.html
et aussi :
* Ar@chné : maquette d'Intranet pour une administration sur le site
d'Admiroutes
http://www.admiroutes.asso.fr/espace/intranet/arachne/index.htm
Cordialement,
Patrick BÉRARD
http://www.cegos.fr + http://www.euro-cool.com
Voici un site où l'on trouve des cartes géographiques
numériques téléchargeables. Les cartes sont
numérisées dans divers formats; ASCII, Excel,
Mapinfo.
http://infoterre.brgm.fr/infoterre.htm
Dernieres stats de l' Internet:43.2M de
hosts
De : Bruno OUDET <Bruno.Oudet@imag.fr>
À : isoc-fr-membres@imag.fr
Date : jeudi 18 février 1999 12:55
Je pense que vous serez intéressé. BO
INTERNET ON COURSE FOR 100M HOSTS BY Q2 2001
The latest bi-annual survey from Network Wizards shows continued strong growth
in the size of the internet, in what is the longest-running and most
widely-respected survey of the size of the multitude of interconnected networks
that make up the internet. Network Wizard's Mark Lottor has been counting
the number of connected computers on the net since 1987.
He does it by finding the domain name of every IP address that has so far
been allocated, which gives the number of hosts, with a host being a computer
that has an IP address. However, as the company points out, the survey does
not necessarily throw up the number of physical machines attached to the
net, as a single box can act like a multiple machines and have multiple domain
names and IP addresses or act as an application gateway.
And contrary to everything you might hear from the numerous companies conducting
statistical analysis on internet usage numbers, it is impossible to correlate
any of this information with the number of users. But despite all that, the
survey is the best indicator we've got to chart the growth of the internet.
The number of hosts found during the survey, which was conducted in January,
was 43.2 million, up 17.6% from the 36.7 million found in July 1998 and 45.7%
from the 29.7 million found a year ago. That 46% growth rate is consistent
with the growth over the past few years and means the internet is on course
for the 100 million host level by the second quarter of 2001, according to
research done on the numbers by internet consultant Tony Rutkowski. The largest
domain, not surprisingly is .com, with 12.1 million hosts, 28% of the total,
followed by .net., .org, .edu, .jp, .us, .mil, .uk and .de. In October 1998
Austin, Texas- based Matrix Information and Directory Services (MIDS) acquired
exclusive rights to the survey from Menlo Park, California-based Network
Wizards after working with Lottor since 1993 to produce the survey.
http://www.nw.com
Je pense qu'une réflexion sur la dématérialisation des commandes publiques se doit de prendre toute la mesure du phénomne XML.
Il faut inverser ce qui a été fait le plus souvent jusqu'ici,
à savoir :
(1) nous en remettre à des spécialistes, qui vont
(2) choisir plus ou moins arbitrairement des normes/des outils, et
(3) construire des solutions spécifiques, "taillées sur mesure".
Il faut au contraire
(1) avoir une claire conscience des mutations technico-culturelles qui nous
attendent,
(2) prendre pleine connaissance de l'ampleur des travaux déjà
réalisés
(3) choisir les options les plus génériques et les plus ouvertes
possible et ne faire du générique qu'en bout de chaine et seulement
quant il n'existe pas de "prêt à porter". (Et le plus souvent
il vaut mieux participer aux travaux de ceux qui font le "prêt à
porter" pour que ce dernier nous convienne.)
J'imagine donc une réflexion qui se ferait en trois temps :
1. Phase "philosophique". Evaluer avec le plus grand angle de vue possible les mutations, techniques, culturelles, voire cognitives que le couple Internet+ XML va engendrer. En particulier, étudier l'impact de la convergence permise par XML de deux domaines jusqu'ici hétérogènes : les documents et les données. Maîtres-mots : Ne pas sous-estimer l'ampleur de la mutation. Utiliser le macroscope.
2. Phase "cartographique". Prendre toute la mesure de ce qui est en train de se construire autour d'XML et qui est déjà immense. Au passage, repérer les travaux importants o¨ les spécificités francophones, françaises, ou administrativo-françaises risquent de ne pas être prises en compte si nous n'y participons pas. Maître-mot : Ne pas redécouvrir l'Amérique.
3. Phase "stratégique". Essayer de dégager les "normes"/les outils qui vont s'imposer dans les années/mois à venir pour les adopter le plus en amont possible. Maître-mot : Prendre le premier train.
Emmanuel Lazinier
Point de vue sur l'affaire
altern.org
De: degraeve@club-internet.fr
<degraeve@club-internet.fr>
Date : 22/02/99 18:46
Objet : Questions de CHRONIC'ART...
Bonjour,
Nous préparons pour le prochain numéro de Chronic'art (http://www.chronicart.com) un papier à propos de l'affaire AlernB.
Nous aimerions recueillir des commentaires ou des impressions d'acteurs du réseau. Je me permets de vous contacter pour avoir les votres.
Le papier présentera une série de commentaires ou d'impressions relatifs à cette affaire donnés par différents types d'acteurs du réseau (artistes, webmestres, journalistes, écrivains, politiques...).
Il devrait être en ligne sur Chronic'art le 1er mars.
Merci infiniment. Excellente fin de journée.
Cyril De Graeve
De :
jean-paul.baquiast@codet.finances.gouv.fr
À : degraeve@club-internet.fr
<degraeve@club-internet.fr>
Date : mercredi 24 février 1999 12:20
Objet : Re: Questions Réponses à CHRONIC'ART... Réponse
de Jean-Paul Baquiast
Bonjour. merci de me consulter. Et bravo pour votre initiative. Voici mon
point de vue:
Nous avons mis en ligne avec un commentaire de soutien, dans notre courriel des lecteurs, un excellent article de Simeray.
Questions de Cyril De Graeve
cdegraeve@chronicart.com, Chef
de projet / Redacteur en chef de CHRONIC'ART, le webzine culturel francophone
independant
http://www.chronicart.com:
Que pensez-vous de cette condamnation de Valentin Lacambre, propriétaire
d'AlternB, par la Cour d'Appel de Paris* ?
Jean-Paul Baquiast: Je pense qu'elle est significative du retard français, retard dans les esprits, aggravé par des intérêts qui poussent à la juridictionnalisation systématique du moindre comportement innovant, nécessairement non prévu dans l'état actuel du droit et de la jurisprudence. Certains journaux avaient déjà stigmatisé les abus du droit à l'image, qui handicapent la presse traditionnelle. Si à ces abus s'ajoutent ceux du droit à l'image sur Internet, plus personne ne pourra plus rien produire dans le domaine des contenus...en France tout au moins, car nos concurrents ne se laissent pas arrêter par ces prétextes à ne rien faire.
Questions de Cyril De Graeve : Quelle est votre position ? Si cette décision de justice devait faire jurisprudence, quelles conséquences éventuelles cela pourrait-il avoir sur l'Internet en France ?
Jean-Paul Baquiast: Ma position est qu'il ne faut pas se faire paralyser par le principe utilisé à tout bout de champ, à tort et à raison: "on ne commente pas une décision de justice". Des décisions venant de juges ne connaissant pas un dossier ou un problème doivent au contraire être critiquées, par les citoyens d'abord, mais, je dirais aussi, avec les précautions nécessaires au respect de la séparation des pouvoirs, par des parlementaires ou des représentants de l'Etat.
Si rien n'est fait, l'on commencera par tuer en effet l'hébergement français, notamment l'hébergement citoyen à bas tarifs . Mais il faudrait profiter de cet évènement pour relancer la discussion, peu abordée aujourd'hui par les Pouvoirs Publics, avec la volonté d'aboutir vite, du droit d'auteur sur les contenus numérisés, notamment images et sons. Le problème est énorme, je le sais bien, mais en l'absence de solutions, des richesses culturelles considérables, comme celles de l'INA, dormiront dans les archives. Là encore, ce seront les auteurs et éditeurs français en ligne qui se verront écartés de la création par leurs concurrents étrangers.
Que faire? Une campagner d'opinion, certainement, un soutien aussi massif que possible à altern. Mais aussi utiliser toutes les voies de droits possibles: appel? appel du parquet? procès en reconventionnel?
Je ne suis pas assez civiliste pour vous conseiller utilement, mais il y a certainement des choses à faire. Vous avez sans doute consulté sur ces points l'Isoc.fr et leur avocat spécialisé dans Internet, Maître Itéanu.
Essayez aussi de mobiliser des hommes politiques, comme les députés Bloche et Martin-Lalande.
N'hésitez pas à publier ma position, prise en tant que président d'Admiroutes. Baquiast
La Commission Européenne a choisi Alcatel et GlobalSign pour la mise en place d'un réseau trans-européen sécurisé.
Alcatel et GlobalSign ( www.globalsign.net ), numéro un européen de la certification numérique, vont travailler ensemble à la sécurisation de réseaux trans-européens permettant aux différentes administrations de l'Union Européenne d'assurer l'authentification des correspondants et la confidentialité des données.
Ces réseaux sécurisés permettront aux administrations de chaque état membre de d'échanger leurs données, quel que soit leur besoin de confidentialité tout en assurant l'authentification des correspondants. Ces échanges concerneront par exemple les informations de pharmaco-vigilance ou les activités de pêche.
Les services de sécurité suivants seront garantis : authentification et identification, non répudiation, intégrité, confidentialité. Le niveau de sécurité à atteindre est garanti par les procédures d'organisation associées à la PKI (Public Key Infrastructure).
Je rappelle que GlobalSign est un réseau international d'organismes de certification. Il regroupe déjà BelSign, GlobalSign Austria et GlobalSign Italy, GlobalSign Luxembourg, GlobalSign Lebanon et GlobalSign Greece, NLSign aux Pays-Bas et TurSign en Turquie. Parallèlement, GlobalSign met en place son réseau d'organismes d'enregistrement. Grâce à ses partenaires tels que la Chambre de Commerce Britannique, la Chambre de Commerce du Luxembourg, Kalimédia, et son projet Declicnet en France, ainsi que Leganet et Lexnet, des réseaux réservés aux juristes, ce réseau recouvre l'ensemble de l'Europe.
Joseph Rinaudo. Infoscreen
21 février 1999
Avant de démarrer cette lettre, je ne peux m'empêcher de reprendre
textuellement l'éditorial publié par Alain Simeray dans sa
lettre hebdomadaire qui paraît en général tous les jeudis
(abonnement à
www.lmb.cnrs.fr/Webdo.html)
sur l'incompréhension du média Internet par encore trop de
gens en France.
Aujourd'hui, l'urgence est à l'ouverture et à la libéralisation de l'Internet en France au risque de décourager définitivement les principaux promoteurs de ce média en France. Je reviendrai sur ce sujet prochainement, mais l'Internet est en train de devenir un véritable outil d'enrichissement (mise en valeur des contenus notamment), de productivité (personnelle, entreprise), de modernité (citoyenne) et d'internationalisation. Aussi, tout doit être mis en uvre pour le favoriser : libéralisation (un premier pas vient d'être fait par les pouvoirs public concernant les problèmes de chiffrement), soutien efficace à la pénétration de l'Internet dans les ménages (baisse sensible des tarifs de communication pour l'accès local au Net), mise en place d'accès direct rapide (modems câble et DSL), généralisation de l'email dans les administrations et collectivités locales
Voici maintenant l'éditorial d'Alain Simeray
"Editorial : Semaine de deuil sur Internet"
Altern.org propose un service gratuit d'hébergement de site Web. Le processus est simple : on s'enregistre via Internet, puis on a accès à un espace au sein d'un serveur pour créer son site Web. La formule rend service à tous ceux qui réalisent des sites non commerciaux et 30.000 en bénéficient actuellement, selon Altern.
Un jour, dans l'un des sites sont déposées des photos d'Estelle Halliday nue. Ces photos, ainsi que l'adresse du site contenant le nom de domaine Altern.org, sont "pointées du doigt" dans le journal Entrevue. En réaction, au début de 1998, c'est contre Altern.org qu'Estelle Halliday se retourne. Le corps du délit est aussitôt retiré du site, avant même le jugement, qui intervient le 9 juin. Le jugement, en référé, exige que les images "coupables" soient retirées (ce qui est déjà fait) et surtout que des moyens soient mis en uvre pour que le trouble ne se reproduise plus.
Valentin Lacambre, le responsable du service d'hébergement, considérant qu'il ne lui est pas possible de garantir que le trouble ne se reproduira plus, fait appel ( http://altern.org/defense ). Il estime que ce jugement le rend à tort responsable du contenu de sites pour lesquels son rôle est strictement technique. Le 10 février dernier, après neuf mois de réflexion, la cour d'appel de Paris rend son verdict (www.legalis.net/legalnet/judiciaire/decisions/ca_100299.htm) : elle condamne Valentin Lacambre à verser à la plaignante une provision de 300.000 FF de dommages et intérêts, dans les plus brefs délais. Dans les attendus, la cour admet que la responsabilité d'un hébergeur de sites Web ne peut être invoquée "en général". Le présent jugement n'établit donc pas de jurisprudence qui transformerait tous les administrateurs techniques de sites en directeurs de publications. Dans le cas précis d'Altern.org, c'est l'anonymat du site qui renvoie logiquement la responsabilité à l'hébergeur.
Ce qui choque, c'est le montant exorbitant de la somme demandée, qui place Altern.org au rang des journaux à scandale, habitués à gagner davantage par les ventes générées qu'ils ne perdent dans les procès. Or Altern.org, lui, ne fait pas ce genre de commerce : en l'absence de ressources suffisantes, ces 300.000 FF signent l'arrêt de mort du service et mettent à la rue les 30.000 sites hébergés. Par cette somme hors de proportion, pour l'image d'une seule personne, c'est l'expression libre de 30.000 autres qui est mise en péril.
Une semaine noire au "pays des droits de l'homme", qui chérit la liberté d'expression !
Après la mise en examen des dirigeants de la communauté le-village.com (Cf. LMB-Actu 144), c'est la fin d'une certaine forme d'Internet qui se profile, et dont nous portons symboliquement le deuil par anticipation.
Alain Simeray
Un collectif de soutien à AlternB se met en place. Voici l'adresse
de son site web :
www.comite-altern.sgdg.org
L'Administration des DOUANES se trouve en situation de concurrence avec ses homologues de l'Union Européenne, ce que ses responsables reconnaissent volontiers.
Craignant de paraître provocant, j'hésitais donc à poser sur la liste de diffusion la question suivante "ne conviendrait-il donc pas qu'elle pratique une veille concurrentielle ?" lorsque je me suis branché sur le site des Douanes de sa Majesté. (hmce.gov.uk) J'y ai découvert :
une enquête d'opinion sur le niveau de satisfaction des usagers vis-à-vis de leur Service de classement tarifaire des marchandises
un rapport concernant une expérience de "benchmarking" ("Améliorer continuellement ce que nous faisons en apprenant comment les autres le font") portant sur quatre critères de performances comparées à d'autres Administrations, ainsi qu'un projet impliquant des confrontations avec des organismes privés.
J'apprend aussi que son Conseil d'Administration comporte en son sein deux PDG de sociétés privées.
Décidément, les Anglais ne font rien comme les autres.
Elle leur paraitrait bien timide, ma "question provocante"
D'avance merci de votre réponse.
Je ne connais pas bien les formations
proposées par les SSII.
Quelqu'un a-t-il des propositions?
Flash: le 17 mars à
Matignon...
De : Laurence de Susanne
ldesusanne@sig.premier-ministre.gouv.fr
Date : jeudi 11 février 1999 19:11
Bonjour à tous,
A l'occasion de la Fête de l'internet, le Premier ministre, M. Lionel Jospin, réunira le 17 mars 1999 à l'Hôtel Matignon les acteurs les plus impliqués du développement de la société de l'information en France.
Pour en savoir plus :
http://www.internet.gouv.fr/francais/frame-actualite.html#Services
Nous n'y intégrons que les pages qui méritent un detour, le volume croissant de l'information disponible sur le web imposant une selection. Comme vous l'avez deviné, la votre en fait partie :)
Nous restons à votre disposition pour de plus amples informations.
Coordialement.
L'Equipe de Médisite
http://www.medisite.fr/
J'ai fait un lien dans Admiroutes -
secteur SANTE-SOCIAL
- index
(http://www.admiroutes.asso.fr/ACTION/THEME/social/index.htm)
Bonjour Anne,
Tu trouveras sur http://www.droitconstit.org/index1.htm, le site de la conférence de 2ème année de Sc Po que je co-anime avec Stéphane Cottin, "Service public et nouvelles technologies de l'information et de la communication". Exposés, fiches techniques en ligne, etc.
Peut-être qqes fiches de synthèse et d'exposés t'intéresseront. De toute façon, on se se nourrit beaucoup d'Admiroutes !
Amicalement, PM
Beau travail
j'ai trouvé fort intéressant (entre autres)
l'histoire du Web public français : les dates et textes clefs à
cette page
http://www.droitconstit.org/sea11.htm
Je relève aussi la page sur la fiche technique du rapport
Baquiast
Fiche technique sur le rapport Baquiast de Géraldine RENOUARD
http://www.droitconstit.org/rapba.htm
dans
INSTITUT DETUDES POLITIQUES DE PARIS
DEUXIEME ANNEE SERVICE PUBLIC
ANNEE 1998 - 1999
Techniques de linformation et de la documentation
Service public et nouvelles technologies de linformation et
de la communication
3. Linfluence des NTIC sur ladministration (4 séances)
7eme séance (18 janvier 1999) : La " cyberadministration " (PM) Les
conséquences des NTIC sur le fonctionnement interne des administrations
Intranet, Extranet et Internet
Exposé : La sécurité des systèmes dinformation
de ladministration (Géraldine RENOUARD)
Fiche technique : Le rapport
Baquiast (Géraldine RENOUARD)
1 question- -6 réponses sur les nouveaux
metiers intranet
Date : mercredi 10 février 1999 10:00
vu sur liste de diffusion: isoc.intranet@cru.fr
| Bonjour,
Etudiante en info-com ... Merci des me transmettre des informations sur les
nouveaux métiers qu'Intranet va générer dans les entreprises
françaises, dans les prochaines. |
| La réponse de :"Helderle Rodolphe"
<helderle@easynet.fr> 100% d'accord avec Frederic Le Pennuisic et "Loiez Déniel", la montée en puissance des intranets ne va pas générer beaucoup de nouveaux postes. Excepté pour des profils de coordinateurs...En revanche, dans les boites où il y a la volonté de déveloper un intranet sous tendu par une approche participative, beaucoup d'opérationnels vont être invité à s'impliquer dans l'alimentation et l'animation du support. Ils doivent dégager du temps en dehors de leur activité quotidienne..et là, ca pose la question de la VALORISATION de cette implication/ Il faut une forme de reconnaissance professionnelle... |
| Réponse de Loiez Déniel
Complétement d'accord avec cette réponse qui nécéssite amha d'être légèrement pondérée. A savoir que l'émergence d'un réseau et son management ne se fait pas uniquement parce que le CA a décidé de le faire. Pour que le réseau fonctionne il faut pouvoir activer un certain nombre de leviers et débloquer de nombreux freins. Si il n'y pas dans l'absolu création de nouveaux métiers il y a sûrement cristallisation de compétences (nouvelles ?) autour de l'organisation des systèmes et de la culture qu'il génèrent. On pourrait appeler cela des animateurs ou promoteurs de réseaux. Cordialement |
| réponse de Dominique GROS
GMinique@t-online.de
Le fait de remplacer:
ainsi que le fait de mélanger infos dures et molles, documents et datas, communication et informatique... ouf...devrait entrainer la création de nouveaux métiers qui ne sont même pas identifiés aujourd'hui .... (des nouveaux emplois jeune ? ou des postes hyperqualifiés à profil mixte: technico-psycho, ou socio-organisateur.?...) bref rien n'est simple, tout se complique comme disait Sempé |
| La réponse de :"Helderle Rodolphe"
<helderle@easynet.fr> 100% d'accord avec Frederic Le Pennuisic et "Loiez Déniel", la montée en puissance des intranets ne va pas générer beaucoup de nouveaux postes. Excepté pour des profils de coordinateurs...En revanche, dans les boites où il y a la volonté de déveloper un intranet sous tendu par une approche participative, beaucoup d'opérationnels vont être invité à s'impliquer dans l'alimentation et l'animation du support. Ils doivent dégager du temps en dehors de leur activité quotidienne..et là, ca pose la question de la VALORISATION de cette implication/ Il faut une forme de reconnaissance professionnelle... |
| réponse de Dominique GROS
GMinique@t-online.de Valorisation de cette implication nouvelle => promotion de nouveaux métiers non ? sinon je ne comprends pas: le marketing, la qualité... ne sont pas des fonctions par ex. qui existent depuis toujours en entreprise. Donc c'est clair, qu'il y aura de nouveaux métiers ou ... plein d'heures supplémentaires.... (je connais des Webmasters qui travaillent la nuit car officiellement la fonction n'existe pas dans leur entreprise...) "l'humanité ne se pose que les questions qu'elle peut résoudre" (Marx... je sais c'est plus "in"...), un peu trop matérialiste à mon goût, mais ça se vérifie tout de même. |
| La réponse de :"Helderle Rodolphe"
<helderle@easynet.fr>
Intéressant votre réflexion sur la reconnaissance de la casquette
de webmaster. |
j'aimerais faire un petit point concret (clair et pédagogique) sur
XML, DHTML.
Expliquez-moi comme si j'avais 6 ans :-)) - j'aimerais un petit topo pour
le guide-âne.
merci
1-qu'apporte XML par rapport à HTML (faire une page
réalisée en XML en exemple)
réponse Emmanuel Lazinier:
Voir l'exemple que nous donnons sur la FAQ de notre site (celui d'une
bibliographie) :
http://www.chez.com/xml/faq.htm
En HTML l'information de la bibliographie était purement textuelle.
En XML elle devient *structurée* (un logiciel pourra distinguer le
nom de l'auteur, le titre, l'éditeur, etc.).
2-quels navigateurs lisent XML ?
réponse Emmanuel Lazinier:
MSIE 5 commence à pouvoir lire du XML "en natif" (sous une forme
arborescente analogue à celle de l'explorateur Windows).
3-à quoi sert DHTML? un exemple de page avec DHTML
réponse Emmanuel
Lazinier:
Une définition de DHTML trouvée sur le site webreference.com
: "Dynamic HTML utilise un scriptage côté client qui permet
à des documents d'être modifiés dynamiquements après
leur chargement initial, sans nouvel accès au serveur. Il permet de
créer des animations sophistiquées à faible bande passante,
des interfaces avec des bases de données, et des présentations
"multi-calques" (multi-layer), le tout à l'aide de feuilles de style
en cascade (css), de "calques" (layers), de positionnements et de code
Javascript."
Un article de présentation de DHTML :
http://www.webdeveloper.com/categories/html/html_dhtml_1.html.
Cette article pointe sur plusieurs démos de dhtml, dont celle-ci (un
très joli puzzle)
http://webreference.com/dhtml/column11/
Un tutorial à télécharger :
http://www.dansteinman.com/dynduo/download/dynduo-19990112.zip
4-qu'est-ce que le DHTML par rapport à XML.
réponse Emmanuel
Lazinier:
DHTML est une surcouche de HTML, qui permet de "faire vivre" une page
HTML. Il n'ajoute rien à la sémantique (= le jeu de balises)
de HTML. Il ne peut donc exploiter que les éléments définis
par HTML (titres, paragraphes, images...). Si la page HTML représente
une bibliographie, il ne pourra pas exploiter les noms d'auteurs,
d'éditeurs, titres d'ouvrages, puisque ceux-ci "n'existent pas" en
HTML. XML est une grammaire qui permet de générer autant de
sémantiques (jeux de balises) différentes que l'on veut : celle
des bibliographies, celles des formules mathématiques, des
représentations moléculaires en 3 dimensions, etc.
Sur les pages XML on pourra bien sûr bâtir des surcouches analogues
à DHTML (des DXML si l'on veut) : ex. la surcouche qui permet de faire
tourner les molécules tridimentionnelles...
4-quels navigateurs lisent DHTML?
réponse Emmanuel
Lazinier:
Netscape 4 et MSIE 4 peuvent exploiter le DHTML
5-Les feuilles de style (css) sont-elles du XML? ou cela n'a-t-il rien
à voir.
réponse Emmanuel
Lazinier:
Les feuilles de style css n'ont en effet rien à voir avec du XML.
Voir par exemple celle utilisée par notre site :
http://www.chez.com/xml/styles/base.css
6-Quels navigateurs lisent les CSS.
réponse Emmanuel Lazinier:
Netscape 4 et MSIE 4 exploitent les CSS
Merci Anne pour ces questions.
Bien qu'ayant dépassé 6 ans, je ne peux répondre à aucune d'entre elles mais serais très intéressé par la lecture des réponses. D'autant qu'à Autrans, beaucoup ont insisté sur le "retard" des Français en matière d'utilisation du DHTML, etc. Du coup, je n'osais plus poser la question!
Heureusement qu'Admiroutes veille sur les ânes en détresse :-)
Amicalement et encore bravo pour votre travail
Benoît
Liénard
http://www.ville-rochefort.fr
Réponse à l'éditorial de Jean-Paul Baquiast : http://www.admiroutes.asso.fr/action/EDITO/1998/bourdieu.htm
Sans aucon doute, la position de Bourdieu sur le développement d'internet est bien plus que criticable, mais il me semble que le lien que vous en faite avec un ensemble qu'il serait possible de qualifier comme étant "les intellectuels français", est plus partisane que rationellement fondée. Qui plus est, votre argument consisant à remettre en cause les travaux de Bourdieu du fait d'une primogéniture intellectuelle me semble un peu sommaire, non seulement du fait de la très grande instabilité d'un tel fondement de jugement tout autant que du fait
que de la faible argumentation qui l'accompagne.
Enfin, vous critiquez la position de Bourdieu en ce qu'elle rejette un élément susceptible d'amener "un ferment de déstabilisation des équilibres établis", s'il est vrai que sa connaissance sur le sujet l'a peut-être amené à faire des déclarations plus que discutables, il n'en a pas moins engendré par cette voie un élément qui vous a permis de mobiliser vos connaissances et de les structurer afin de vous y opposer, fort justement.Il a donc amené à sa manière un peu de ce ferment qui vous est si cher...
cordialement pierre-olivier arlais
traçabilité des permis de
construire
De : Vincent BENARD
mailto:veb@chez.com
Date : lundi 8 février 1999 13:32
Depuis le 1er février, la DDE du Calvados donne la possibilité aux pétitionnaires de suivre en ligne l'avancement de la procédure d'instruction de leur permis de construire.(http://www.calvados.equipement.gouv.fr )
Ce résultat est le fruit d'une longue préparation (plus d'un
an), technique (migration vers une nouvelle gestion de la base de données
des permis de construire, etc...) et surtout organisationnelle (procédure
qualité sur l'instruction des permis, GRH, etc...). Cette expérience
fera l'objet d'améliorations constantes, et servira de base à
l'extension d'un tel type de services dans d'autres départements.
Toutefois, aucune date n'est fixée pour la couverture de l'ensemble
du territoire, car les préalables requis pour faire fonctionner
durablement un tel service sont loin d'être acquis
partout.
Réseau santé social (2 courriers à la suite
traitent de ce sujet)
Merci de ces informations précieuses, parce
que venant "de la base". Elles confirment les craintes de
"Anonyme" en date du 13 janvier dernier.
Baquiast
De : patrick Wagner
pwagner@imaginet.fr
Date : lundi 1 février 1999 09:56
bonjour,
Vus du terrain quelques aperçus de la progression dans la mise en place du RSS
Fin 98 nous avons été doté dans notre service d'un lecteur
mono fente pour les cartes sésam- vitale. Devant cette avancée
et convaincu que la télé transmission des feuilles de soins
représente une étape significative de l'introduction des nouvelles
technologies dans notre pays , je fais le point sur les solutions informatiques
à mettre en oeuvre pour participer à ce projet.
Du point de vu technique c'est assez simple: les services informatiques de
la Caisse départementale sont coopérants et compétents.
Par contre il s'avère rapidement que les praticiens hospitaliers ne
disposant pas de carte professionnelle de santé (CPS) la
télétransmission des feuilles de soins sera doublée
d'une transmission traditionnelle.
Par ailleurs les lecteurs de carte bi fente devant être mise en place
dès 2000 , la caisse ne peut nous assurer que l'agrément
accordé aux logiciel en 99 sera reconductible, Sésam vitale
II pouvant avoir des caractéristiques techniques différentes
que personne ne peut nous préciser , en somme la caisse en toute
honnêteté nous déconseille de faire l'investissement.
J'apprends par ailleurs qu'aucun médecin du département, même
parmi ceux qui ont bénéficié de la prime de 9000f pour
l'informatisation de leur cabinet , ne pratique la télétrans.
Je suis un ardent partisan de la télétransmission ( je ne pense
pas qu'un contrôle accru soit néfaste à la profession)
mais ce projet apparaît bien mal géré. Ce qui me surprend
c'est le lien indéfectible feuilles de soins et RSS ( recherche de
recettes?), d'autant que j'apprends que des projets concurrents voient le
jour, (Infonie entre autres) , que la connexion à partir de plate-forme
Mac , ou Linux n'est pas possible ( problème avec Noémie2 ?).
De plus, si j'ai bien compris, il n'y a aucun cryptage prévu des
transferts des info dans le RSS.
Enfin bien que cela ne relève pas de la technique , il paraît, mais dans ce domaine les rumeurs courent, les médecins auraient une indemnité forfaitaire pour la télétrans et par contre des pénalités à chaque feuille non parvenue , ce qui n'est pas le meilleur des moyens pour s'assurer d'une bonne coopération . Il est à craindre qu'au-delà des problèmes techniques, le principal bug du RSS soit le corps médical.
Mais restons positifs , la carte Sésam 1 existe je l'ai vu. Quels avantages?
Quand un usager présente sa carte à la régie la secrétaire peut obtenir une saisie automatique du nom de l'ayant droit et de sa date de naissance , mais ni de son adresse ni de sa mutuelle, ce qui est pour le moins étonnant , je sais que les mutuelles ont refusé de participer à l'opération.
Alors l'avenir ?
L'idée est bonne, elle relève de l'évidence , mais le projet n'est-il pas totalement tombé dans le secteur marchand ?On peut craindre que la sécu ou plutôt ses usagers qui n'avaient pas besoin de cela, en fassent les frais.
Je ne demande qu'une chose: être convaincu de l'inverse .
Dans un autre ordre d'idée , le projet d'un intranet dans notre établissement hospitalier fait son chemin , à mon grand étonnement d'ailleurs. Il y a un an je passais pour un agaçant neotechnophile, aujourd'hui le projet et admis, mais pas d' Email prévu à ce jour pour les décideurs!
Je ne peux m'empêcher de vous féliciter une fois encore pour votre site .
P.Wagner
Votre message publié sur le site Admiroutes (ci-dessus) comporte des critiques à l'égard du projet SESAM-Vitale et du RSS, ce qui est naturellement votre droit. Toutefois, certaines de ces critiques reposent manifestement sur une mauvaise information :
Compte tenu de votre familiarité avec les questions liées aux nouvelles technologies et de votre opinion positive quant à l'évaluation des pratiques, ces inexactitudes traduisent surtout des insuffisances dans la communication des caisses et des pouvoirs publics (mais il est vrai que les praticiens hospitaliers, non concernés à ce stade, n'étaient pas particulièrement visés par ces efforts de communication et que votre point de vue ne peut donc vraiment être considéré comme représentataif de celui "de la base").
Puis-je vous suggérer toutefois de consulter les pages du site ministériel sur l'informatisation du système de santé à l'adresse suivante : http://www.sante.gouv.fr/sis/index.htm
Nous nous tenons à votre disposition si d'autres éclaircissements s'avéraient nécessaires.
André LOTH