Courriel des lecteurs
tous les messages d'octobre 1998
|
||
Le plus récent en haut |
(en rouge et en italique, les commentaires de la webmestre
ou de Jean-Paul Baquiast)
1ère chaine TV farnçaise sur le
NET
De : la raffinerie
air3@la-raffinerie.com
Date : lundi 2 novembre 1998 09:19
A : abedel@admiroutes.asso.fr Objet :
OUVERTURE DE LA 1° CHAINE TV FRANçAISE SUR LE NET OUVERTURE DE
LA 1° CHAINE TV FRANçAISE SUR LE NET
Le site s'ouvrira, dès minuit, sur la toile et
en direct sur 6 écrans géants devant plus de
10 000 personnes.
Nous sommes persuadés qu'à l'heure actuelle votre association
se doit d'être le partenaire de cette expérience
avant-gardiste.
Soutenus sur cet événement par des médias tels que M6,
NRJ, MCM, FR3... et par des professionnels du multimédia : APPLE,
AKLAIM,etc... notre projet est d'ores et déjà en
place.
Vous trouverez de plus amples informations à l'adresse suivante
;
http://www.la-raffinerie.com
Que dire d'un maire d'une petite commune du beaujolais, ressemblant comme deux gouttes d'eau à un autre maire d'une petite commune d'une autre région, c'est-à-dire fonctionnaire proche de la retraite, en l'occurrence prof d'anglais, qui déclare : L'annuaire électronique, on trouve jamais rien, moi je préfère chercher dans l'annuaire papier. Peut-on espérer une implantation motivée des NTIC dans une telle commune ?....
Je leur proposerais du flanby, un suppo et au lit...
(AB).
WORKFLOW: Typologie fonctionnalité et connaissance
De : Maurice HUET:mhuet@jouve.fr
Date : mardi 27 octobre 1998 14:08
A : isoc.intranet@cru.fr
Bonjour,
M'intéressant au workflow (Complément dans SI aux fonctionnalités traditionnelles des Intranet), je cherche une typologie, des fonctionnalités, techniques et connaissances en la matière, présentées si possible sous forme matricielle (Tableauïde) ... Réalisation aboutie ou en-cours.
Concernant la question Intranet & Windows NT .... Un ouvrage va paraître aux Editions Eyrolles traitant de l'interface serveur & BDD sous NT avec utilisations des outils microsoft (IIS ...).
En remerciant d'avance ceux qui pourront me venir en aide.
Maurice HUET mhuet@jouve.fr
Chers amis,
L'A.F.T.T. vient de conclure un accord avec les organisateurs du Colloque Européen sur les Télécommunications qui se déroule dans le cadre du Salon Interop 98.
Vous êtes donc très cordialement invités à participer aux conférences du jeudi 5 novembre 1998 à partir de 13H30 dans le cadre de la Semaine Européenne du Télétravail (ETW98). Le programme détaillée sera mis en ligne sur notre site ce week-end.
Les délais étant courts, je vous demande de vous inscrire au plus vite et avant le 30 octobre prochain auprès de Sophie Menard à l'adresse sophie_menard@zd.com en précisant qu'il s'agit de l'invitation A.F.T.T.
Ceci permettra de préparer vos badge que vous trouverez à l'accueil au moment de votre arrivée.
Cette rencontre sera pour moi l'occasion de vous faire part des futures orientations de l'Association et j'espère que nous nous retrouverons nombreux.
Très cordialement
Nicole Turbé-Suetens
nturbe@ibm.net
A.F.T.T. - Présidente
http://www.aftt.net
Web Départ:
actualite internet au
quotidien
De : Martin Leclair - WebDepart
leclair@webdepart.com
Date : jeudi 22 octobre 1998 15:44
Bonjour,
Web Départ, le quotidien de l'actualité d'Internet, vous invite à venir découvrir les derniers développements sur Internet et des meilleurs moyens de promotion pour votre site!
Visitez-nous à http://www.webdepart.com/ et aidez-nous à trouver un nom à notre nouvelle mascotte, vous pourriez gagner un de nos t-shirts! Une fois sur le site visitez aussi notre page "partenaires" pour faire connaître votre site web.
À bientôt.
Martin Leclair
leclair@webdepart.com
ICQ : 3279314
P.S.: J'allais oublier de vous parler de Départ Éclair ! Une
page de départ qui pourrait vous être très utile à
http://www.departeclair.com/ on
y retrouve tous les sites indispensables du web et en plus, vous pouvez y
ajouter vos propres sites utiles.
chère anne,
Au détour d'admiroutes, je découvre que vous utilisez aol press....j'ai personnellement choisi il y a plus de deux ans cet éditeur qui gratuit, me semblait infiniment plus simple que bon nombre de softs valant une fortune. Je comprend donc votre choix.
Permettez moi simplement de vous faire part de ma très très modeste découverte du "composer" intégré à netscape 4...en résumé, il a la gratuité et la simplicité d'aolpress avec en plus une gestion enfantine du transfert FTP qui relègue le casse tête des arborescences au rang de souvenir de pionnier.
Il ne s'agit en rien de publicité bien entendu, mais "si ça
peut aider"....comme disait mon grand père.
bien cordialement
Ph.Deschamps
Je n'avais pas fait grand cas de l'outil composer
de netscape, mais je vais aller le décortiquer, sur vos conseils.
En fait je me sers de plusieurs outils (je me répète un peu,
en actualisant, car ma connaissance des éditeurs croît):
-Aol press, malgré son défaut de se planter assez souvent,
et autres petites pétouilles que je contourne allégrement
(ministère de l'éducation oblige), me convient pour sa
possibilité de navigation et de modification dans les frames. On se
croit sous le navigateur avec en plus la possibilité de modifier le
contenu de chaque frame tout en viualisant les autres frames de la frameset
(qui dit mieux?)
C'est en comparant avec d'autres logiciels que j'ai pu me rendre compte de
sa richesse (la visualisation du source est parfait, contrairement à
beaucoup d'autres). Il permet des tas d'astuces que je ne trouve pas ailleurs.
Pour les tableaux j'aime bien Front page, mais je ne l'utilise que pour cela,
car il génère des choses que je ne maîtrise pas trop
bien, et que je ne souhaite pas maîtriser. J'ai déjà
évoqué Dreamweaver et sa prise en main simple pour les adeptes
d'Aolpress (même philosophie) avec des facilités en plus (par
contre, sauf si quelqu'un a trouvé comment on fait, sur ma version
de test, je n'ai pas pu naviguer ni de lien en lien, ni dans les frames).
Anne Bedel.
J'ai le plaisir de vous faire part de la mise en ligne de mon mémoire de DEA (DEA de Didactologie des Langues et des cultures, Université Paris III) intitulé "La défense de la Francophonie et de la langue française sur Internet."
Il peut être consulté à l'adresse suivante :
http://perso.club-internet.fr/fsachs/memoire.html
Bien à vous,
SACHS Frédérique.
Bonjour,je cherche un fichier de type x-vcr pour voir des images de bordeaux et je n'arrive pas à trouver cette visionneuse de type x-vcr merci de m'indiquer le site et quel document télécharger
ecris moi la réponse à
Si quelqu'un a la réponse, merci de m'en donner une
copie
Anne
bedel
Acte de foi sur la diffusion des lois
Auteur : Robert Mahl
mahl@cri.ensmp.fr
Date : 19/10/98 11:19
Bonjour,
J'ai regarde votre page
http://pages.pratique.fr/~jcartron/webetat/proposit.htm, et j'approuve pleinement vos propositions, mais il me semble qu'il convient d'aller plus loin encore.
Quand je regarde le travail accompli par admi.net/jo/ depuis 6 mois, je me dis qu'il faut aussi que n'importe qui puisse copier ladite information en vue de l'indexer, de faire du push, de faire des sites avec commentaires et liens apportant une valeur ajoutee a l'information brute. C'est la une proposition a expliciter car me semble-t-il elle ne va pas de soi.
D'autre part, je ne suis pas d'accord avec le bout de phrase "à l'instar du droit communautaire" : car la diffusion des textes consolidés n'est pas meilleure sur le site CEE que sur legifrance (c'est plutot le contraire, les codes sont biens mis a jour sur legifrance) et d'autre part Bruxelles INTERDIT EXPLICITEMENT LA RECOPIE DES TEXTES ET LA CREATION DE SITES MIROIRS OU A VALEUR AJOUTEE, alors qu'en France, sans l'autoriser.
Explicitement on ne l'interdit qu'aux administrations, ce qui laisse en France un flou plutot favorable aux initiatives comme celle d'admi.net/jo/
Bien cordialement
Robert Mahl, CRI/ENSMP,
mahl@ensmp.fr
l'impact de l'Internet dans les administrations
cantonale genevoise et provinciale québécoise
De Michèle Voyer Bossard
mvoyer@datacomm.ch
Avocate au Barreau du Québec et Consultante en management public et
NTIC
Le mercredi 14 octobre 1998
Bonjour Monsieur Baquiast,
Puisque vous publiez votre adresse électronique, je me permets de vous écrire. Geste peut-etre prématuré, car je n'ai pas encore terminé la lecture de votre rapport. Mais j'avais déjà lu votre livre sur les administrations publique et les NTIC, je suis ravie que vous poursuiviez la réflexion et ce que j'ai déjà pu lire tout en imprimant me fascine. Je suis en train de compléter un mémoire dans une université suisse sur l'impact de l'Internet dans les administrations cantonale genevoise et provinciale québécoise.
Je sais que dans votre livre, vous faisiez état d'une avance de l'Amérique sur la France, en tout cas dans les esprits et sans doute aussi quelque peu dans la pratique. Revenant d'un séjour au Québec (dont je suis originaire et membre de l'Ordre des Avocats), j'ai pu constater un assez grand enthousiasme dans les administrations à tous les niveaux hiérarchiques, pour les applications possibles de l'Internet, ce qui contraste fortement avec la Suisse. Mais avant meme que ne se manifeste cet enthousiasme, une vague d'ouverture avait commencé à dèferler dès les années soixante sur les administrations fédérale et provinciale. Les relations publiques et la communication institutionnelle font depuis longtemps partie du paysage de l'administration publique outre-atlantique. Le passage de l'écrit, à la radio, puis à la télé et enfin à l'Internet est vécu comme une évolution presque naturelle.
Quoique l'Internet fait poser des questions, on ne sait trop jusqu'où l'aventure nous conduira, mais on a résolument décidé de la tenter.
Outre votre rapport et votre précédent livre, je trouve une source d'inspiration fabuleuse dans les travaux d'un Centre de recherche québécois qui s'appelle le CEFRIO, Centre francophone d'informatisation des organisations. On y développe un cadre, une méthodologie pour accompagner (guider, orienter) le changement dans les administrations du fait de leur internetisation. Mais j'imagine que vous connaissez déjà.
Salutations cordiales
Michèle Voyer Bossard
Avocate au Barreau du Québec et Consultante en management public et
NTIC
mvoyer@datacomm
Chère madame, votre message m'intéresse
beaucoup.
N'hésitez pas à communiquer avec moi par l'adresse
électronique. C'est fait pour cela. Je connais mal, hélas,
la Suisse et ce que font ses diverses administrations. Je connais par contre
fort bien le Cefrio. Les Québécois font partie de ce que nous
appelons l'avance américaine, ou nord-américaine, dont beaucoup
d'éléments sont tout à fait transposables en
France.
Vous évoquez un mémoire sur l'administration génevoise que vous feriez. Comme implicitement, vous posez le problème de la convergence de nos administrations dans l'espace économique et politique européen (dont nous français n'excluons ni la suisse ni le québec, au moins informellement), peut-être serait-il utile d'en publier en France quelques éléments. Dans la suite de mon rapport au Premier ministre, je me dois de suivre ce que font nos voisins, et serais donc très heureux de pouvoir faire connaître vos travaux. A bientôt j'espère. Baquiast
PS: je ne suis pas avocat, et ai donc corrigé
votre mel sur ce point.
M.Baquiast,
... pour mon mémoire "Internet et communication politique", je n'en
suis encore qu'au stade de la recherche de documents.
Certains axes se dessinent malgré tout : je pense orienter mon
mémoire sur la communication des partis politiques sur Internet.
Comme vous le proposez nous pouvons continuer à dialoguer par mel pour l'instant.
Dans l'optique d'une recherche sur la communication des partis politiques
sur le net, je me permets de vous demander si vous voyez un ouvrage, un document,
une étude, un site qui vous parait indispensable.
Je n'ai pas de références
littéraires en tête, malheureusement. Vous pourriez consulter
l'association VECAM qui réfléchit un peu à ces questions,
ainsi qu'IRIS, toutes 2 présentes à Toulouse. Par ailleurs
vous pouvez consulter les sites des partis politiques, ainsi que ceux de
l'AN et du Sénat. Manque un grand portail
permettant d'orienter les électeurs. Il y a évidemment beaucoup
de travaux hors de France, aux US ou en Europe, mais je n'ai pas les
références JPB
De même, quel est votre point de vue sur cette nouvelle forme de
communication politique pour les partis : permettra-t-elle leur renouveau,
les hommes politiques ( en général) ont-ils ou auront -ils
une plus grande proximité avec leurs administrés.
Je pense que c'est quelque chose d'essentiel mais
qui est loin d'être organisé.
Les parlementaires, comme tous responsables, devront apprendre à utiliser
web et messagerie pour communiquer et
surtout travailler sérieusement avec les citoyens. Il y aura d'abord
les demandes classiques d'intervention, qu'ils pourront mieux relayer vers
les administrations. Mais plus généralement, il faudrait qu'il
y ait discussion et échanges d'idées. Un site web par
parlementaire, dans sa circonscription, serait vite indispensable, où
il publierait questions et réponses. Cela supposerait du temps et
des moyens, mais moins importants qu'on ne croit.
Je vous indique que, dans le cadre des prochaines Fêtes de l'Internet, Arche, Adminet et Admiroutes organisent des cahiers de doléances ouverts aux citoyens, dont les résultats seront publics. Ceci devrait intéresser les parlementaires, si les contributions reçues sont en nombre et qualité suffisante.
Si vous le souhaitez, Admiroutes publiera volontiers certains éléments de vos travaux, sur cette importante question où la réflexion en france est encore assez mince. Baquiast
Voilà quelques bases pour une discussion suivie sur ce sujet.
Merci de votre réponse, à bientôt par mel.
Bonjour,
En vue de promouvoir les connexions des territoires, la Lettre du Cadre Territorial - http://www.territorial.fr - en partenariat avec l'Association des Internautes Territoriaux - http://ait.afuu.fr organise un concours de meilleur site de collectivite locale.
La date limite d'inscription est le 1er novembre 1998.
Renseignements et inscriptions :
http://www.territorial.fr/ldct/indexeve.htm
Merci d'avance, Cordialement,
Projet banlieues en ligne
De : françois tanniou
tanniou@imaginet.fr
Date : mardi 13 octobre 1998 08:21
COMMUNIQUE DE PRESSE
LE 13 OCTOBRE 1998 A 18 HEURES 30, AU CINEMA DE GARGES, L'ASSOCIATION IDEE
ZONE FRANCHE PRESENTE LE PROJET BANLIEUES EN LIGNE
LES ENTREPRENEURS DE BANLIEUES AU RENDEZ-VOUS DE L'INTERNET
Un organisme de formation, Entrepreneurs dans la Cité spécialisé dans les formations Internet pour les créateurs d'entreprise et une société spécialisée dans l'édition d'annuaires professionnels sur l'Internet, European Sourcing Communication, proposent un dispositif complet pour faire entrer les entreprises de banlieue dans la société de l'information.
Le volet économique devrait être l'élément moteur de la reconstruction des banlieues.
Des systèmes incitatifs ont été mis en place pour attirer les entreprises: facilités fiscales et offre de locaux notamment. Mais ces éléments ne sont pas les seuls facteurs de compétitivité sur lesquels un territoire peut s'appuyer pour attrirer ou maintenir les entreprises. Ces dernières vivent aussi et de plus en plus d'information. A l'heure de la révolution de l'Internet, la mise en place d'un accompagnement personnalisé dès l'implantation de l'entreprise, permet à celle-ci d'accroître son efficacité commerciale. De plus ce type de service peut être proposé à des entreprises qui, situées aux abords d'une zone franche, ne peuvent bénéficier des exonérations. Enfin, de tels services ne sont pas dépendant de la durée des exonérations, et peuvent donc constituer des atouts plus durables pour une ville.
Le projet "banlieues en ligne" comprend :
- Un site Internet (http://www.cite.org) sur lequel les services économiques des villes peuvent présenter leurs zones d'activités, l'offre immobilière, les entreprises déjà installées, avec leur email;
- Un annuaire européen (http://www.european-sourcing.com, consulté par les acheteurs des services généraux des entreprises et administrations de l'union européenne, et sur lequel chaque entreprise peut s'inscire. L'inscription est gratuite. L'introduction de données plus élaborées (logos, pages, sites entiers) est facturée. Des formations sont prévues pour aider l'entreprises à rendre ensuite ses pages plus attractives.
La combinaison de ces deux outils permet de proposer une solution originale pour dynamiser le tissu économique d'une ou de plusieurs communes: Les données qu'une entreprise saisit directement dans l'annuaire sont regroupées par ville et réintroduites dans les pages de cette dernière, qui bénéficie donc d'une mise à jour constante.
L'entreprise, en saisissant une fois ses données, se trouve référencée, à la fois sur l'annuaire et sur les pages de la ville, bénéficiant ainsi d'une promotion collective. Si, en s'isncrivant dans l'annuaire, elle précise des pays-cibles, la ville pourra avoir une idée exacte, à tout moment, des potentialités de rayonnement international de ses entreprises et leur proposer des actions groupées.
POURQUOI LES BANLIEUES ?
Il y a, dans de nombreux quartiers, considérés comme zone sensibles, des potentialités de création d'activités qui ne peuvent pas se concrétiser. Les outils Internet permettent à des petites structures d'égaler les entreprises plus chevronnées en matière de communication et d'action commerciale. Ces outils peuvent être rapidement pris en main par des jeunes, s'ils sont audacieux et imaginatifs. Enfin, l'Internet permet aussi de faire de la mixité culturelle un atout, dans un contexte d'internationalisation de l'économie.
POUR TOUTE INFORMATION SUR LE PROJET, CONSULTER LES SITES:
http://www.cite.org
http://www.european-sourcing.com
Monsieur,
J'ai consulté avec intérêt le site de votre association,
Admiroute, et votre
Rapport.
Permettez-moi d'avancer une proposition pour contribuer à améliorer
l'entrée de l'Administration dans les nouvelles technologies et Internet.
Je proposerais de superposer, sur le réseau Internet, un second réseau, télédiffusé (aujourd'hui), où la communication serait unidirectionnelle et de point à multi-points.
Les avantages seraient considérables:
- d'une part pour structurer et démocratiser la diffusion de
l'information,
- d'autre part pour organiser la communication, d'une administration à
une autre par le réseau filaire ou Internet.
Structurer et démocratiser l'information.
Chaque administration consomme tous les jours le même type d'information. Il serait intéressant et économique de télédiffuser ces informations à l'ensemble des mêmes administrations. L'information serait stockée localement sur un disque dur. Il suffirait en fait de télédiffuser seulement la mise à jour, en même temps qu'un système de contrôle de la mise à jour.
Il s'agit d'une structuration de l'information parce que dans cette éventualité la même information se présenterait partout de la même façon, ce qui améliorerait sa lisibilité et son utilisation.
L'information serait en même temps démocratisée: toutes les administrations, petites ou grandes, à la ville où reculée à la campagne, auraient accès aux mêmes contenus et en même temps. Le système d'adressage permettrait de sélectionner le volume et le type d'information suivant le profil du point de réception, suivant son appartenance à une Préfecture, une sous-préfecture, un Canton spécifique...etc.
Organiser la Communication d'une administration à une autre.
S'agissant de l'organisation de la communication d'une administration à
une autre, je proposerais
1° de continuer d'emprunter le réseau filaire ou Internet,
2° d'utiliser l'automatisation des procédures que permet la
télédiffusion,
3° de revenir au système de clés symétriques pour
sécuriser et authentifier les contenus.
Le système de télédiffusion est déjà en lui-même entièrement sécurisé. Il suffit alors d'adresser à chaque poste de réception une clé d'encodage, renouvelée régulièrement, et le double de cette clé au destinataire pour permettre la communication sécurisée d'un poste à l'autre.
Le problème des normes est réglé automatiquement par la télédiffusion. Si, à chaque poste est adressée une clé d'encodage particulière, en revanche, à tous les postes sont adressés les mêmes standards du document, caractères, logiciels de TTX et Tableur le composant...etc.
Les destinataires potentiels d'une administration comme par exemple une Collectivité Locale, sont peu nombreux ; ce sont : la Sous Préfecture, la Préfecture, quelques Ministères, le J.O., l'Insee...etc. Rien n'est plus simple que d'utiliser ce système de sécurisation pour faire remonter les documents administratifs par RTC ou Internet jusqu'à une administration centrale ou un serveur, seuls à avoir reçu la clé de décodage spécifique.
En conjuguant les deux systèmes énoncés, un type d'Intranet est constitué sans matériel et s'ajustant parfaitement au fonctionnement hiérarchisé et aux procédures de l'administration.
Pour illustrer le type de réseau constitué, considérons l'exemple des Collectivités Locales. Nous venons de voir qu'une mairie pouvait faire remonter ses délibérations, saisies sur le fichier standard télédiffusé, vers la Préfecture par le réseau de son choix. Il est facile ensuite de mettre à jour, dans l'autre sens par télédiffusion, la base des délibérations stockée en Mairie, à partir de la base des mêmes délibérations dûment enregistrées en Préfecture au même standard.
Sans investissement informatique lourd et sans attendre l'installation de lignes à haut-débits ou la technologie ADSL, il est possible de créer et faire fonctionner un type de réseau regroupant l'ensemble des collectivités territoriales et leurs principales administrations, y compris les plus petites communes reculées dans la campagne avec leur Sous-préfecture.
Les avantages d'un tel système sont considérables.
Les frais de connexion téléphoniques baisseraient notablement.
Les problèmes de compatibilité de versions et de logiciels disparaîtraient puisque toutes les administrations d'un même réseau utiliseraient la même norme télédiffusée (Néanmoins les administrations pourraient localement continuer d'utiliser leurs logiciels)
Même les modifications du système d'exploitation local pourraient être télédiffusées et opérées automatiquement à l'insu des utilisateurs.
L'Administration reprendrait son indépendance par rapport aux prestataires privés: opérateurs de réseaux et fabricants de logiciels. Elle reprendrait la position de monopole qui lui revient de droit, pour imposer ses choix et ses critères sans plus obéir à la mode ou aux marchés.
Le coût de réalisation d'un tel réseau serait extrèmement faible au regard des autres technologie et du service mis en place. (Un flux permanent inférieur à 100 Ko par seconde serait suffisant pour alimenter un réseau de 36 000 communes avec leurs administrations de référence !)
La dynamisation de l'utilisation d'Internet et de réalisation de services en ligne par les administration seraient relancées par ce moyen. Dans l'exemple des collectivités locales, on voit que rapidement les communes se connecteraient d'abord au Réseau pour faire remontrer leurs documents administratifs, puis dans le mouvement suivant, elles pourraient rapidement offrir des services en ligne standards à leurs administrés d'autant que ces services aussi pourraient être télédiffusés sur le serveur local ou un serveur collectif à un groupe de communes...
Enfin, ce système que je propose, offrirait à l'Etat un outil stratégique pour assurer son indépendance et imposer ses choix, ses orientations ou sa politique dans le domaine.
Je suis intéressé par le système dont je suggère ici quelques principes de fonctionnement. J'ai personnellement étudié sa faisabilité technique notamment avec Swiss TXT et TV5, avec lesquels la petite société dont je suis le gérant a signé un accord de partenariat.
Je suis à votre disposition pour vous présenter et développer le projet dans ses détails.
La mode est au tout Internet, filaire. Je suis également convaincu de son développement prochain. Cependant la croyance est tellement forte qu'il est en général difficile aujourd'hui d'engager un débat sur un autre système, même proche, qui viendrait pourtant dynamiser le développement de celui-ci.
Vos divers travaux et initiatives sur l'Administration, Internet, les logiciels libres, vous donnent compétence sur le sujet et autorité pour apprécier le système ici proposé.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes meilleures salutations.
Alain Perrein
Merci de votre courrier. Nous allons le publier dans Admiroutes, mais je
crois que la solution que vous décrivez ne pourrait être
envisagée de façon globale, vu la multiplicité des
autorités en charge de diffusion, et celle des contenus diffusés.
Les administrations centrales ont commencé à travailler dans
l'esprit que vous dites, par exemple au sein de réseaux de courrier
électronique internes comme celui de l'Education Nationale. Les Intranets
et sites webs spécialisés prennent le relai (par exemple le
Bulletin Officiel en ligne du même ministère de
l'EN).
Quant aux problèmes de sécurité
et de clefs que vous évoquez, je préfère laisser la
question aux spécialistes. Baquiast
Je vous remercie d'avoir porté attention au système que je
propose.
J'essai de vous répondre, premièrement sur la question de la
multiplicité des sources et des contenus, deuxièmement sur
le système de sécurisation.
Pour bien me faire comprendre, je vous invite à reconsidérer
la rationalité que j'avance dans mon exemple:
la mise à jour des données stockées localement et
l'organisation de la communication de toutes les communes, sont
opérées avec seulement avec un flux télédiffusé
de moins de 100 Ko par seconde !
1° Vous m'interrogez sur la faisabilité de notre système
en raison de la multiplicité des sources, c'est à dire les
différentes administrations, et de la multiplicité des contenus
inhérents à chaque administration.
La diversité sur Internet des publications, des contenus et des standards
émanant des administrations publiques est un fait. Or, je propose
justement de superposer un réseau, sur le réseau Internet,
pour donner à l'Etat un moyen efficace pour gouverner cette information
publique.
Notre système se présente dans la première partie de
ses prestations comme un système de rediffusion massive d'information
et de documents existants, quelque soit finalement la source ou le format.
C'est son point fort au démarrage.
Une fois le réseau constitué, sa position de monopole de
distribution devient sa force, Le système a, dès lors, les
moyens d'imposer ses règles aux producteurs d'information pour harmoniser,
simplifier, encadrer...
Pendant la phase de démarrage, toutes les informations diffusées
sur Internet au format HTML peuvent être prélevées par
automate et rediffusées sans même l'autorisation de l'administration
éditrice, d'autant que nous rediffusons sur un réseau
propriétaire interne à l'administration. S'agissant ensuite
de toutes les autres administrations éditrices, chacune avec ses
particularités de contenu et de format : les formulaires Cerfa, le
Code des Impôts, le JO, les formulaires d'Appel à concurrence,
les base de données des Préfectures...etc, il suffit d'envoyer
par télédiffusion à chaque administrations éditrices
des clés d'encodage, pour rapatrier les documents et les rediffuser
par notre réseau, avec leurs logiciels propre, le cas échéant.
La faisabilité n'est pas entravée par la diversité et le nombre des administrations productrices d'information. Elle dépend d'une volonté que je me permettrais de qualifier de Politique. C'est à l'Etat de décider de superposer un réseau (centralisé) sur le réseau (tellement libéral) Internet.
2° Laisser la sécurisation aux spécialistes me semble
un pari risqué.
Permettez moi de présenter avec des mots simples les deux types de
sécurisation.
La sécurisation symétrique: L'Emetteur et le Destinataire ont
chacun la même clé ouvrant un cadenas commun.
L'Emetteur envoie un secret au Destinataire dans une boîte que l'Emetteur
ferme avec un cadenas dont il la clé et dont le Destinataire a le
double...etc.
La sécurisation asymétrique: D'un côté l'Emetteur
a sa clé ouvrant son cadenas; de l'autre côté le Destinataire
a sa clé ouvrant son cadenas.
L'Emetteur envoie un secret au Destinataire dans une boîte que l'Emetteur
ferme avec son cadenas dont il est seul à avoir la clé.
A la première réception le Destinataire ne peut pas l'ouvrir.
Le Destinataire renvoie la boîte toujours fermée avec le premier
cadenas; cependant il ajoute son cadenas, en un autre point de fermeture,
dont il est seul à avoir la clé.
L'Emetteur reçoit la boîte fermée par les deux cadenas,
il enlève le sien avec sa clé, et renvoie la boîte,
fermée maintenant seulement avec le cadenas du destinataire.
Le Destinataire reçoit la boîte fermée seulement avec
son cadenas et peut l'ouvrir...etc.
Dans ce cas, chacun a gardé sa clé sans la divulguer à
quiconque.
Ce dernier système de clés asymétriques est le système
classique sur Internet. Netscape, le principal prestataire de clés
asymétriques, y joue le rôle de tiers gérant les cadenas
entre émetteur et récepteur.
Le premier système de clés symétriques est le système
que je propose d'adopter. Il est rendu possible par la superposition de notre
réseau où sont véhiculées les clés en
toute sécurité. Ce système symétrique est d'une
part mieux adapté aux besoins de l'administration : facilité
de gestion, centralisation des codes, certification d'origine, garantie
d'intégrité..., et d'autre part il permet d'automatiser la
circulation des documents encodés sur Internet.
A mon sens le choix des systèmes de sécurisation est aussi
l'affaire des administratifs qui l'utilisent et doivent avoir les moyens
de choisir la solution permettant une amélioration du fonctionnement
de leur administration.
Ce choix concerne également les politiques car il n'est pas
indifférent que les codes soient gérés centralement
ou décentralisés et confiés éventuellement à
un opérateur privé.
Les ingénieurs de leur côté sont engagés dans
une rationalité de plus en plus complexe, dont ils ne sortiront pas
d'eux-mêmes. Ils sont souvent partie prenante dans la course aux
investissements pour des équipements de communication à
hauts-débits. De ce fait ils ont beaucoup de mal à porter de
l'intérêt à un projet de réseau propriétaire
utilisant moins de 100 Ko par seconde. La mode est à la consultation
en ligne. Aussi il est difficile à chacun d'envisager qu'un autre
type de consultation, celui d'une base de donnée stockées
localement, puisse être bien plus efficace et en même temps plus
démocratique.
Sincères salutations.
Alain Perrein
E.mail: alain.perrein@wanadoo.fr
1) L'equipe universitaire etait formee d'un chef d'equipe et de 10 rameurs...
2) L'equipe de l'ENA etait, elle, constituee d'1 rameur et de 10 chefs d'equipe.
La decision fut portee a la sphere de planification strategique pour l'annee suivante, avec une reforme dont les repercussions se feraient ressentir a tous les niveaux de la delegation. En 1995, lors du depart du nouveau challenge, l'equipe universitaire reprenait une fulgurante avance.
Cette fois-la, l'equipe Enarque arrivait avec 2 heures de retard...
La nouvelle analyse du Comite de Consultation rendait les constatations suivantes :
1) Dans l'equipe Universitaire, il y avait 1 chef et 10 rameurs.
2) L'equipe de l'ENA, suite aux reformes decidees par le Comite de Consultation et approuvees par la haute sphere de plannification, comprenait :
* Un chef d'equipe
* Deux assistants au chef d'equipe
* Sept chefs de section
* Un rameur
La conclusion du Comite fut unanime et lapidaire: "Ce rameur est un bon a
rien".
En 1996 se presentait une nouvelle opportunite pour l'equipe Enarque. En effet, le Departement du Haut Management de l'ENA, en collaboration avec le Departement de Recherche sur les Ressources Humaines de cette meme ecole avaient mis au point une strategie novatrice qui ameliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivite, grace a l'introduction de substantielles modifications dans la structure. C'etait la la clef de voute du succes, l'aboutissement ultime d'une methodologie qui ferait palir d'envie meme les meilleurs managers au monde...
Le resultat fut catastrophique. L'equipe Universitaire arrivait cette fois avec 3 heures d'avance sur l'equipe enarque. Les conclusions furent effroyables :
1) Dans un evident but de destabilisation speculative, l'equipe universitaire avait opte pour la formation traditionnelle : 1 chef d'equipe et 10 rameurs
2) L'equipe Enarque avait introduit une formation avant-gardiste :
* Un chef d'equipe
* Deux consultants Qualite
* Un auditeur en empowerment
* Un superviseur de downsizing
* Un analyste de procedures
* Un technologue
* Un controleur
* Un chef de section
* Un technicien chronometre
* Un rameur
Apres plusieurs jours d'epuisantes reunions et autant de seances de brainstorming, le Comite decidait de punir le rameur en lui supprimant ses bourses d'etude et en le radiant de l'Ecole, dont la Grandeur et Reputation risquait de se voir ternie par une telle incompetence.Lors de la reunion de cloture, le Comite, appuye par le corps enseignant, statuait : "Pour le prochain challenge, nous engagerons un nouveau rameur, mais par le biais d'un contrat d'Outsourcing, de maniere a eviter toute friction syndicale et d'esquiver tout contrat de travail et charges sociales qui en decoulent, elements qui, sans aucun doute, ont jusque la degrade l'efficacite et la productivite de nos ressources".
On pourrait dire cela de n'importe quelle
hiérarchie où se trouvent des gens qui pérorent en nous
disant ce qu'il faut faire, trop souvent inoportunément, alors
qu'on a besoin de gens qui font eux-mêmes le travail.
AB
Politique du Canada sur la crypto
De : Bruno.Oudet@imag.fr
Date : jeudi 8 octobre 1998 11:01
A : isoc-fr-membres@imag.fr
Tiré du bulletin électronique de l'Ambassade française
au Canada.
La France va-t-elle continuer à être à la
traîne? BO
POLITIQUE CANADIENNE EN MATIERE DE CRYPTOGRAPHIE -
M. John Manley, ministre de l'Industrie, a annonce le 1er octobre les elements
de la politique du Canada en matiere de cryptographie.
Cette politique est une composante essentielle de la strategie canadienne
sur le commerce electronique, concue pour faire du Canada un chef de file
mondial dans l'utilisation du commerce electronique d'ici l'an 2000.
Elle permet aux Canadiens de creer, d'importer et d'utiliser n'importe quel
produit de cryptographie et elle n'impose aucun regime de recuperation des
cles ou d'attribution de licences.
En annoncant une telle politique, le gouvernement estime avoir adopte un
regime equitable qui encourage la croissance du commerce electronique tout
en accordant aux forces de l'ordre et aux organismes nationaux de securite
les moyens voulus pour garantir la securite publique.
Cette strategie sur le commerce electronique fait partie integrante de
l'initiative federale "Un Canada Branche", dont l'objet est de faire du Canada
le pays le plus branche du monde d'ici l'an 2000.
Pour plus de renseignements:
http://info.ic.gc.ca/cmb/welcomeic.nsf/Pages/releasesffr.htm
http://strategis.ic.gc.ca/SSGF/cy00001f.html
OTTAWA(sciefran@ambafrance.org)
Conception d'un Intranet "mairie"
de Christian GILLES cg@experlan.fr
Le 8 octobre 1998
Pour la conception d'un Intranet (et plus particulierement dans un contexte
mairie ou collectivité locale), vous pouvez désormais consulter
le site
http://mairie.web-france.com
ExperLAN Montpellier
http://www.experlan.fr
http://security.web-france.com
La police dont vous parlez "wingdings" n'est pas implantée en standard sur les vieux McIntosh (sur les nouveaux, je ne sais pas).
Les effets dont vous parlez sont donc à utiliser avec précaution
s'il faut qu'ils soient visibles par tous les clients
à propos de la question de la résolution d'écran: la
charte du ministère de l'équipement prévoit d'optimiser
l'intranet en 800*600 .
En ce qui concerne les pages internet, cette charte, aux dernières
nouvelles ne donne pas de précision complémentaire.
Le boulot du webmestre consiste à faire preuve d'imagination pour ne pas pénaliser les possesseurs encore nombreux d'écrans 640*480
vincent Benard
veb@chez.com
Motivaction - grande enquête on line 98
De : Armelle
Njambong[SMTP:armelle@motivaction.fr]
Date : lundi 5 octobre 1998 08:59
Bonjour,
Comme l'année derniere à cette même époque, nous recherchons des partenaires pour notre future enquête en ligne "Motivaction On Line 98" sur les profils d'audience, les attentes et comportements comparés des internautes par rapport aux principaux sites de l'Internet français.
L'enquête démarrera le 5 octobre 1998 et restera en ligne durant deux mois. Lors de la vague 97 cette enquête avait, avec une soixantaine de partenaires, permis de recueillir les réponses de 12603 internautes.
Le principe de partenariat est le même que pour la vague 97 : il vous suffira de mettre un lien, sur la page de votre choix, vers notre enquête et, en échange, vous recevrez des données qui vous permettront de mieux connaître les internautes qui visitent votre site.
Des explications et des bandeaux annonçant l'enquête sont
disponibles sur notre site à l'adresse :
http://www.enquete.motivaction.fr/fr/online98/part_com.htm
Si vous souhaitez recevoir le dossier présentant l'opération,
merci de faire la demande en utilisant la fonction reply.
N'hésitez pas par ailleurs à nous joindre par téléphone
au 01.39.24.53.12 ou par mail,
armelle@motivaction.fr.
En espérant vous compter parmi nos partenaires,
Cordialement, Armelle Njambong
Armelle NJAMBONG Email:armelle@motivaction.fr
Chargée d'Etudes Internet
MOTIVACTION - 191, Av du Gal Leclerc F-78220 Viroflay
Tel: +33 1.39.24.53.12 Fax: +33 1.30.24.15.18
http://www.motivaction.fr
http://www.enquete.motivaction.fr (Etudes On-Line)
A propos d'une demande de renouvellement de carte
d'identité
De : SARRO Philippe
philippe.sarro@cnet.francetelecom.fr
Date : vendredi 2 octobre 1998 10:17
A : 'abedel@admiroutes.asso.fr'
Objet :
Je voudrais vous faire part d'un étonnement que j'ai éprouvé à la suite d'une demande très récente (1 er octobre) de renouvellement de carte d'identité.
Étant amené à effectuer prochainement un déplacement professionnel en Allemagne, et comme ma carte a plus de 10 ans, j'ai donc fait une demande de renouvellement au centre administratif de ma commune, pensant que cela prendrait une quinzaine de jours avant d'obtenir une nouvelle carte, comme cela était le cas jusqu'à présent.
J'ai fourni les diverses pièces demandées ainsi qu'une fiche familiale d'état civil de mes parents (qui se trouvent en province). On m'a alors dit que de nouvelles dispositions étaient en vigueur et que outre la gratuité, une demande par courrier postal d'un extrait d'acte de naissance sera faite directement à la mairie de mon lieu de naissance et ceci par soucis d'éviter toutes usurpations d'identité. Et que de ce fait il n'y avait plus aucun délais prévisible de remise de la nouvelle carte et que cela risquait de prendre un à un mois et demi.
J'ai été alors surpris de ce délais à l'heure des réseaux de communications et je me suis dit pourquoi une telle demande ne pourrait pas se faire par courrier électronique.
Maintenant j'espère que cela ne prendra pas autant de temps et que cela n'empêchera mon déplacement à l'étranger.
J'espère aussi que ce mel ne vous aura pas importuné.
Bien cordialement
Philippe Sarro
Bonjour. Ce que vous indiquez montre clairement que, dans la plus grande majorité des cas, l'utilisation d'Internet dans une procédure globale mettant en relation différents acteurs de statuts différents (ici une collectivité locale et un ou plusieurs services de l'Etat) n'a pas été étudiée. Par ailleurs, de bonnes intentions partielles (la gratuité, en l'espèce) sont contredites par des interventions perfectionnistes de gens connaissant mal l'Internet, dont nul n'a mesuré le coût et les délais pour l'usager. La dématérialisation des procédures s'appliquant aux particuliers ne se fera pas sans des études d'organisation importantes, avec des expérimentations de terrain. L'on en est pas là pour le moment.
En attendant, Admiroutes, en liaison avec le Club de l'Arche et Adminet, vont ouvrir pour la Fête de l'Internet des cahiers de Doléances et de Projet, pour lequel des constatations comme la vôtre seront très utiles. Nous espérons pourvoir en tirer des suggestions utiles aux Pouvoirs Publics.
Vous pouvez aussi envoyer ce mel sur le forum du
Premier ministre et au ministère de l'Intérieur , et nous faire
part des réponses. Baquiast
Le site officiel de
la ville d'Allauch
De : Sce Communication
:info.allauch@wanadoo.fr
Date : vendredi 2 octobre 1998 13:07
A l'occasion, venez visiter le site officiel de la ville d'Allauch
(Bouches-du-Rhone) :
http://www.allauch.com
Une expérience de mise en réseau à
l'hôpital
De : patrick Wagner
pwagner@imaginet.fr
Date : mercredi 30 septembre 1998 13:37
Monsieur,
j'ai lu votre rapport sur Internet et la modernisation de l'administration
. Cela m'a intéressé sur différents plans . La pertinence
de votre description des réticences et des solutions envisagées
me séduit .
Praticien hospitalier d'un chg de province je ne me retrouve pas en terre
étrangère en lisant votre rapport.
Ce que vous dites des rapports entre les décideurs et les acteurs
concernant les réalisations dans le domaine des nouvelles technologies
m'est particulièrement familier.
J'en ai précédemment parlé sur admiroutes : Le service
de radiologie de l'hôpital a été récemment
informatisé (95), j'ai eu dans un deuxième temps
l'opportunité de mettre en place un serveur d'images (PACS).
L'hôpital étant doté d'un réseau depuis quelque
temps ,j'ai pensé qu'il était judicieux d'interfacer la base
contenant images et compte rendus pour diffuser ,auprès des prescripteurs
hospitalier et quelques correspondant externes, les résultats en temps
réel. Les concepteurs de ce serveur Pacs ont écrit les
requêtes SQL qui permettent d'interroger la base de données
à partir d'une page html , les services intéressés pouvant
consulter de leur pc avec un browser, nos résultats .
Les images étant au format JPG le problème du débit
ne se pose pas.
Tout ceci étant mis en place sans surcoût, ni intervention du service informatique de l'établissement.
Chaque fois que sur un pc j'active et paramètre IE4 (dont ils sont équipés lors de l'acquisition par l'administration elle même ), je subis de rageuses interpellations de la DSIO. Bien, me direz-vous chacun son pré carré, vous n'aviez qu'à l'avertir de votre projet. Certes, mais je l'ai fait , pour m'entendre rétorquer que l'administration n'était pas mûre pour ce genre de technologie génératrice de virus, de pédophilie, d'intrusions dévastatrices( pas de connexion internet dans mon système), et de risques pour la cohérence du dossier médicale (sic). Je me suis longtemps interrogé sur cette dernière déclaration , j'en cherche encore le sens .
Ce que nous avons développé n'est qu'un embryon d'intranet: il s'agit d'une application limitée qui peut s'intégrer sans problème dans un intranet plus conséquent .
Si cette petite chose basique déchaîne l' ire de l'administration locale (colère que je peux me permettre d'ignorer) si des élites locales confondent dans un même fantasme sécuritaire intranet et interrnet, pensez-vous que les blocages puissent être levés aussi rapidement? Ainsi que vous le soulignez il faudrait un signal fort du ministère, mais l'histoire de l'informatique hospitalière est trop riche de désillusions.
Aussi ai-je mis votre rapport sur le réseau de l'hôpital de telle sorte que les personnes intéressées puissent en prendre connaissance dans notre établissement. Il y a là une réflexion objective et rationnelle qui est de nature à faire sauter quelques verrous psychologiques. Le rapport a été lu par 5 personnes en deux jours , ce qui paraît significatif .J'y ai rajouté l'excellent papier sur la déontique .
Ainsi que vous me le précisiez votre rapport n'aborde pas le secteur de la santé.
L'informatique de santé a des caractéristiques spécifiques et recouvre des domaines variés mais en ce qui concerne l'information peut être réduite à deux grandes catégories qui s'interpénètrent , l'administratif, le médical, deux mondes entre lesquels le dialogue n'est pas toujours facile.Il faut craindre que le problème de l'informatique hospitalière est un noeud gorgien et réside dans les choix erratiques et souvent incohérents de filières technologiquement obsolètes illusoires solutions globales sous formes d'usines à gaz, qui ne permettent pas de prendre facilement le virage des nouvelles technologies sans une refonte ou une remise en cause onéreuse des systèmes d'information.
Les nouvelles technologies seraient une réponse pertinente pour peu que l'on soit vigilant sur la convergence des technologies , l'intégration des systèmes ne posant plus les problèmes que l'on rencontrait il y a encore trois ou quatre ans. La pesanteur des échecs antérieurs ,l'importance des sommes dilapidées a généré une méfiance profondément ancrée dans la mémoire des décideurs et obèrent l'adoption des nouveaux outils.
Dans la réalité quotidienne il apparaît que les utilisateurs envisagent l'impact des nouvelles technologies avec le plus d'enthousiasme et que les réticences viennent le plus souvent des décideurs pour lesquels la remise en cause de la structure pyramidal du pouvoir est une obsédante question .
Quand au RSS , je n'en suis pas un spécialiste, mes connaissances viennent de ce que j'ai pu lire dans la presse médicale et sur le forum de HORUS, mais il est certain qu'en haute Loire après un lancement tonitruant le silence est retombé et l'engin est resté immobile sur sa rampe.
Avec mes sentiments respectueux.
Patrick Wagner
Merci de cette intéressante contribution, et bravo pour vos efforts
d'amélioration du service public. J'indique ici que c'est après
que nous en ayions parlé au téléphone que vous avez
accepté de faire part de votre point de vue aux correspondants
d'Admiroutes. Vos observations sont si riches que nous les signalons
expressément dans la chronothèque. Sur le fond, Admiroutes
n'est pas pour le moment en mesure de traiter avec une valeur ajoutée
suffisante des questions hospitalières ou de santé . Pas davantage
de celles concernant la sécurité sociale. Nous étudions
une nouvelle formule d'Admiroutes où des dossiers de courriers pourront
être ouverts sur certains de ces points. En attendant, si d'autres
correspondants souhaitent réagir, nous publierons leurs courriers
au fil de l'eau. Baquiast
messages septembre 1998
messages août 1998
messages juillet 1998
messages précédant le mois de
juillet